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« UN LIBÉRALISME … RADICAL ! » – POINT DE VUE

« Voyage au bout de l’enfer bureaucratique »

TITRE LA GAZETTE DES COMMUNES QUI POURSUIT :

« L’ancien élu local caennais Grégory Berkovicz s’attaque à « l’Absurdistan » administratif dans un essai musclé. Cet avocat de collectivités en profite pour plaider « pour une France fédérale ». Disruptif.

« L’article, publié en 2020 dans l’hebdomadaire allemand de référence Die Zeit, avait fait grand bruit de ce côté-ci du Rhin. Il pointait du doigt « l’Absurdistan » de la gestion française de la crise sanitaire, des auto-attestations pour aller acheter une baguette à l’interdiction de poser un orteil sur une plage.

« Une charge que reprend à son compte l’ancien élu local caennais du Parti Radical Valoisien, Grégory Berkovicz dans un essai préfacé par Jean-Louis Borloo. Un livre intitulé, tout un programme, « Pour une France fédérale » et sous-titré « Plaidoyer pour une VIème République des territoires ».

SUBSIDIARITÉ, SUPPRESSION DU STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE, REVENU UNIVERSEL…

« S’inscrivant dans la tradition des polémistes libéraux dressés contre « le mal français », l’auteur dénonce le grand confinement du printemps 2020. « Notre pays a sacrifié la jeunesse et la …

Dans cet ouvrage publié en 2022, l’élu du Parti radical Grégory Berkovicz milite pour plusieurs idées défendues par Génération Libre, de la subsidiarité à la suppression du statut de la fonction publique, en passant par le revenu universel qu’il défend.

Préfacé par Jean-Louis Borloo, l’ouvrage présente les propositions de l’auteur, pour en finir avec l’hypercentralisation française, dans laquelle il voit la cause des crises récentes comme celle des Gilets jaunes ou les critiques de l’absurdité de la gestion de la crise sanitaire. Selon lui, ce modèle de centralisation bureaucratique « frustre et exaspère une population française qui aspire à autre chose ».

Un libéralisme… radical !

ARTICLE

Un libéralisme… radical !

Grégory Berkovicz

Partant de l’analyse des différents fédéralismes européens et mondiaux (Suisse, Belgique, États-Unis, Espagne, Estonie…) et en se fondant sur le principe de subsidiarité, il préconise une organisation administrative et une répartition des compétences entre Villes libres, seules compétentes pour l’urbanisme, la gestion des établissements d’enseignement, la vie culturelle, le tourisme et tous les services publics urbains, et Provinces libres en charge des politiques micro-économiques, du soutien aux entreprises et au patrimoine, des politiques de transport, du numérique, des politiques sociales et de l’offre de soins.

Ensuite seulement viendrait la République fédérale française, responsable de la justice, la police, la diplomatie et la définition des programmes éducatifs. Les territoires locaux auraient ainsi la possibilité d’expériementer des politiques dans le champs de leurs compétences sans que soit exigée une uniformité du territoire national.

« Qu’il s’agisse du mouvement quasi insurrectionnel des Gilets jaunes ou de la fronde croissante contre l’ « Absurdistan » bureaucratique dans la gestion de la crise sanitaire, le problème reste toujours le même : le modèle français de l’État centralisé, vertical et technocratique est dépassé, périmé, obsolète. » p. 9

Pour rendre cette régionalisation possible et éviter que « la nouvelle France fédérale soit tuée dans l’œuf par la toute-puissance administrative – comme le fut la régionalisation des années 1980 -, il faut « débureaucratiser » la France ».  À l’image du système de fonctionnement néo-zélandais, Grégory préconise ainsi de supprimer le statut de la fonction publique ainsi qu’un maximum de normes de processus de contrôles.

« Libérons au lieu d’étrangler. Faisons confiance au lieu de surréglementer. Démocratisons au lieu de centraliser. Tel est l’objet de cet essai. » p. 11

S’appuyant directement sur les travaux de notre expert Marc de Basquiat et de notre fondateur Gaspard Koenig, Grégory défend l’idée d’un revenu universel qui viendrait à la fois permettre à chacun de ne pas avoir à se préoccuper des conditions de sa survie et permettre de s’adonner aux activités qui lui sont vraiment chères.

Le revenu universel permettrait également une simplification administrative en remplaçant les multiples aides aujourd’hui en vigueur (RSA, allocations familiales, exonérations fiscales, bourses d’enseignement sur critères sociaux…). Dans son approche, son financement par un impôt unique, payé par chaque adulte et non plus par chaque foyer, permettrait quant à lui de supprimer l’impôt sur le revenu des ménages, la CSG et ses variantes, les taxes sur les salaires ainsi que l’impôt sur les sociétés. « Ce système serait bien plus simple que la multitude de taxes, d’impôts, d’aides ‘d’allocations et de modes de calcul qui coexistent actuellement. »

« Décider de ce que l’on fait de son temps deviendrait ainsi un droit pour tous, au lieu de n’être que le privilège de quelques-uns. » p. 140

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