
RETOUR À LA PROMESSE D’UN SERVICE OBLIGATOIRE APRÈS UN ABANDON RÉCEMMENT CONFIRMÉ
Prisca Thévenot, secrétaire d’État à la Jeunesse, a indiqué mardi dans un entretien au média Brut vouloir tendre vers «une obligation qui sera une généralisation» pour le Service national universel, après avoir écarté cette possibilité en août dernier
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EXTRAIT DE NOTRE PUBLICATION DE MAI 2023
FAUSSES PROMESSES ET RENIEMENTS
« Emmanuel Macron : entre les paroles et les actes, deux mondes parallèles »
TITRE L’EXPRESS qui poursuit :
« Je fais ce que je dis, aime répéter le président. C’est de moins en moins le cas… sauf sur les retraites.
« Le lundi, Emmanuel Macron a tranché, avec fermeté. Sur l’immigration, « je veux une loi efficace et juste, en un seul texte ( nous : quelques jours avant c’était plusieurs textes ) tenant cet équilibre », dit-il aux lecteurs du Parisien, et son calendrier est rapide : avant l’été. Le mercredi, il n’en est plus question : Elisabeth Borne renvoie le tout à des jours meilleurs, ceux dont on sait par les temps qui courent qu’ils n’arriveront peut-être jamais. Le président veut, mais le gouvernement ne fait pas : impuissance politique ?
« Le revirement au sommet de l’Etat sur ce sujet qui divise jusque dans la majorité renforce une impression de plus en plus forte avec le second quinquennat : parler et agir, les mots et les actes, c’est comme s’il y avait pour Emmanuel Macron deux mondes … »
Dernier exemple en date : le SNU
« Mardi après-midi, la page du site gouvernemental avait, elle, été modifiée et ne mentionnait plus la volonté de rendre le service obligatoire. » révèle Le Monde …
1. ARTICLE
Service national universel: le gouvernement souhaite aller vers une «obligation»
Publié le 20 septembre 2023 L’OPINION
L’exécutif opère un changement de cap sur le sujet du Service national universel (SNU). Lors d’une interview au média Brut, mardi 19 septembre, Prisca Thévenot a dit vouloir tendre vers « une obligation qui sera une généralisation » concernant le Service national universel, qui ne repose aujourd’hui que sur la base du volontariat.
« Il n’y aurait rien de pire que de forcer un jeune à aller faire le SNU, ce serait contre-productif », avait pourtant déclaré, début août, la secrétaire d’État à la Jeunesse sur franceinfo. Mais « aujourd’hui », le gouvernement a « suffisamment de retours » pour « faire un pas de côté et regarder exactement comment travailler les modalités pour aller vers une généralisation », a-t-elle justifié mardi.
« Co-construction ». Une généralisation que Prisca Thévenot a dit vouloir faire en « co-construction avec les jeunes, pour que cette politique publique soit leur politique publique », dans son entretien à Brut. Le gouvernement souhaite ainsi « travailler au plus près avec eux sur les contenus, au regard des associations qui sont déjà mobilisées », a-t-elle précisé.
Promesse de campagne d’Emmanuel Macron en 2017, le SNU a été instauré deux années plus tard, sans que son aspect « universel » soit finalement retenu. Sur franceinfo, la secrétaire d’État à la Jeunesse avait indiqué que « 2 000 jeunes » y avaient participé en 2019, « 15 000 en 2021, 32 000 en 2022 et 40 000 jeunes cette année ». « Il y a une progression et une montée en puissance », avait alors constaté Prisca Thévenot.
2. ARTICLE Extrait
Prisca Thevenot favorable à une «obligation» du SNU après avoir juré l’inverse
La secrétaire d’Etat dit tendre vers une «généralisation» du SNU. Elle jugeait cela contre-productif début août.
publié le 20 septembre 2023 LIBÉRATION
Il est une chose immuable en macronie : la capacité à dire tout et son contraire en un rien de temps. Prisca Thevenot vient d’en donner un énième exemple. D’un point de vue artistique, ça force l’admiration ; d’un point de vue politique en revanche, ça pose question. Mardi 19 septembre, lors d’une interview sur Brut, la secrétaire d’Etat chargée de la jeunesse et du Service national universel a longuement parlé de ce SNU, justement. Personne ne pourra lui reprocher de sortir de son domaine de compétences, c’est déjà ça. Et soudain, Thévenot a expliqué que «l’enjeu est de faire en sorte que ce service national universel devienne un passage républicain pour toute une génération».
Rien de nouveau, elle l’avait déjà formulé peu après sa prise de fonction cet été. Mais la secrétaire d’Etat a cette fois innové en expliquant tendre vers «une obligation qui sera une généralisation» de ce service. «Obligation», le mot est lâché. «Aujourd’hui, ma réalité, c’est de mettre en place toutes les …
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