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L’IMMIGRATION PÉNALISE FORTEMENT L’EMPLOI, FONDATION CONCORDE – LA TROMPERIE DU PLEIN EMPLOI

Un fort manque à gagner pour le PIB et les comptes publics

La Fondation CONCORDE a annoncé récemment la sortie de son rapport « Un impact important de l’immigration sur l’économie française : le manque à gagner pour l’Etat entraîné par le faible taux d’emploi des immigrés »

L‘OCDE estime qu‘ils représentent 26.6% des sans-emplois en France sont des personnes issues de l’immigration, alors que les immigrés représentant 11.6% de la population française et les descendants d’immigrés 11,5 %)

LA TROMPERIE DU PLEIN EMPLOI :

Metahodos a régulièrement combattu la notion de plein emploi dans ses publications. Le rapport dont il est question ici permet d’illustrer notre analyse :

30,9 % des Français sans origine migratoire sont sans emploi, soit près d’un TIERS !

Comment accepter la notion de plein emploi qui ne retient qu’un 1/5 environ des sans emploi ?

« Le taux d’emploi des Français (68 % des Français en emploi) est inférieur de près de 6 à 13 points à celui d’autres grands pays : Allemagne (74,4 %), Royaume Uni (75,5 %), Pays-Bas (81,8 %). »

« Le taux d’emploi des immigrés (61,2 %) et des descendants d’immigrés (59,4 % ) s’avère sensiblement inférieur à celui des personnes sans ascendance migratoire (69,1%) » lit on.

LE RAPPORT

« Un impact important de l’immigration sur l’économie française : le manque à gagner pour l’Etat entraîné par le faible taux d’emploi des immigrés »

PRÉSENTATION

La Fondation Concorde propose d’étudier le manque à gagner pour l’Etat du faible taux d’emploi des immigrés et de leurs descendants. L’INSEE estime que 21.4% des sans-emplois en France sont issus de l’immigration.

L’immigration constitue, avec l’âge de retraite précoce, les deux premiers facteurs qui pénalisent le taux d’emploi des Français.

Le saviez-vous ? La France est placée en 19e position dans l’index mondial compétitivité et talent.

TEXTE DU RAPPORT

Quel est l’impact de l’immigration sur le marché du travail, la croissance et les finances
publiques ?

Les réponses varient d’un pays à l’autre, en fonction de leur situation économique,
des caractéristiques des immigrés accueillis et de leurs politiques publiques d’accueil. S’il faut
réaliser des comparaisons internationales, il ne faut donc surtout pas adopter et appliquer à la
France les conclusions d’analyses réalisées dans d’autres pays comme on le fait parfois.

Nous avons choisi de centrer notre analyse sur l’impact de l’immigration (immigrants et
descendants d’immigrants) sur le taux d’emploi qui constitue le principal moteur de la croissance économique d’un pays.

Il s’avère que l’immigration dégrade le taux d’emploi français et par conséquences le PIB, les recettes de l’Etat et le revenu des Français. L’immigration, dans ses formes actuelles, ne constitue pas non plus une solution aux pénuries de main d’œuvre.

Le fait que le taux d’emploi des descendants d’immigrés soit lui-même inférieur à celui de leurs parents est particulièrement inquiétant. Cela témoigne de l’échec de l’intégration et montre que l’immigration a un effet négatif durable et croissant sur l’économie du pays.

L’enjeu de l’augmentation du taux d’emploi pour l’économie française

Le taux d’emploi est la proportion de personnes occupant un emploi parmi celles en âge de travailler.

C’est un indicateur dont on parle peu, mais qui constitue un enjeu primordial pour la bonne santé économique d’un pays. Or, le taux d’emploi des Français (68 % des Français
en emploi) est inférieur de près de 6 à 13 points à celui d’autres grands pays : Allemagne
(74,4 %), Royaume Uni (75,5 %), Pays-Bas (81,8 %).

La France est en fait le pays occidental où on travaille le moins si l’on comptabilise le
nombre annuel d’heures travaillées par habitant, principalement parce que une part
importante des Français ne travaillent pas.

Notre sous-emploi a d’énormes conséquences économiques pour 3 raisons principales :

1 Moins de travailleurs, c’est moins de production pour le pays et donc moins de revenus par Français.


2 Moins de production, c’est moins de recettes fiscales et sociales pour l’Etat et donc des
impôts plus élevés pour ceux qui produisent. Ils sont davantage taxés pour compenser
cette perte de recettes et financer le fonctionnement de l’Etat.


3 Moins de travailleurs, c’est également plus d’inactifs qu’il faut aider pour leur permettre
de vivre, avec encore une fois une redistribution financée par les impôts de ceux qui produisent.


L’immigration, par l’apport de main d’œuvre qu’elle représente, est régulièrement évoquée comme une solution pour pallier les pénuries de main d’œuvre, augmenter la croissance et ainsi rétablir nos comptes publics. Qu’en est-il exactement ?

Le faible taux d’emploi des immigrés et des descendants d’immigrés pénalise notre
croissance


En réalité, l’immigration dégrade très fortement le taux d’emploi du pays.

L‘INSEE estime que 21.4% des sans-emplois en France sont des personnes issues de l’immigration (les immigrés représentant 9,9 % de la population française et les descendants d’immigrés 11,5 %).

Tandis que l‘OCDE estime qu‘ils représentent 26.6%, (les immigrés représentants 11.6%
des sans-emplois et leurs descendant 15%).


Le taux d’emploi des immigrés (61,2 %) et des descendants d’immigrés (59,4 % ) s’avère sensiblement inférieur à celui des personnes sans ascendance migratoire (69,1%) :

Le taux d’emploi des immigrants d’origine Afrique (Afrique et Maghreb) s’avère le plus
faible, le score le plus faible étant celui des immigrants Algériens dont seulement 53,3 % sont en emploi.


L’immigration constitue, avec l’âge de retraite précoce, les deux premiers facteurs qui pénalisent le taux d’emploi des Français.


La France est un des pays où le taux d’emploi des immigrés est le plus faible et contribuent le moins à la création de richesse du pays

Le fait que le taux d’emploi des
descendants d’immigrés soit
inférieur à celui de leurs
parents est particulièrement
inquiétant. Cela témoigne de
l’échec de l’intégration et
montre que l’immigration a un
effet négatif durable et
croissant sur l’économie du
pays.


Si les personnes d’origine immigrée étaient autant en emploi que les personnes sans
ascendance migratoire :

  • Le taux d’emploi France serait de 69,1 %, soit une augmentation de 2,8 %
    (69,1/67,2).
  • Le PIB français 2021 serait donc supérieur de 2,8 %. Il se serait ainsi élevé en 2021 à 2571 milliards d’euros au lieu de 25OO milliards d’euros.
  • Le budget de l’Etat 2021 aurait bénéficié d’un apport supplémentaire de
    31,5milliards (étant donné le taux de prélèvement obligatoire de 44,3%, 71 milliards d’euros X 0,443 = 31,5 milliards d’euros) ce qui aurait réduit notre déficit public de 1,3 points de PIB.
  • Le PIB par habitant de 2021 s’élèverait à 37 686 euros au lieu de 36 660 (36 660
    euros X 1,028). Il serait ainsi supérieur de 1026 euros, soit un supplément net de
    prélèvements de 572 euros par habitant par an (1026 euros X 0,557, 55,7 %
    représentant la part du Pib après prélèvements sociaux et fiscaux). Ces chiffres permettent d’approcher ce que coûte l’immigration à la France et aux Français.
  • Dans la réalité, ce coût est supérieur car les statistiques INSEE comparées aux statistiques OCDE comptabilisent une partie des descendants d’immigrés dans la catégorie des Personnes sans ascendance migratoire ce qui abaisse son taux d’emploi.
  • Par ailleurs nos calculs ont supposé que les personnes d’ascendance immigrée qui travaillent possèdent le même niveau de qualification et donc apportent la même contribution économique que les personnes sans ascendance migratoire. Or ce n’est nullement le cas. Le niveau de diplôme des immigrés est beaucoup plus faible que celui des autochtones.

Ainsi en 2021, d’après l’enquête emploi de l’INSEE, 38 % des immigrés ne possédaient aucun diplôme, soit une proportion plus de deux fois supérieure à celle constatée pour les non immigrés (16%)

On ne peut construire une
économie de la connaissance avec
un niveau d’éducation aussi
faible, aggravé par le manque de
compétences linguistiques. Ainsi,
du fait de leur faible qualification
les immigrés qui arrivent en
France participent très peu au
processus d’innovation, moins
que dans d’autres pays.
La France n’attire pas les talents
comme le montre l’index mondial
compétitivité et talents puisque
nous ne figurons qu’en 19ème
position

L’immigration est-elle une solution aux pénuries de main d’œuvre ?


Contrairement aux idées reçues, l’immigration dans les formes dans lesquelles elle s’effectue
en France ne constitue nullement une solution aux difficultés de recrutement sectorielles.

L’analyse du Centre d’Analyse Stratégique (Jolly C., Lainé F. et Breem Y. (2012), «L’emploi et les métiers des immigrés», Document de travail n° 2012-01,1) a ainsi mis en évidence que, en France, «les familles professionnelles où la proportion d’immigrés est élevée ne
correspondent pas nécessairement à des métiers à difficultés de recrutements ressenties fortement.

Au niveau global, il n’existe même aucune corrélation statistique entre les deux
indicateurs »

Le CAS observe que «la proportion d’immigrés peut être supérieure à la moyenne générale,
sans que pour autant les difficultés de recrutements ressenties par les employeurs soient plus importantes : il en va ainsi des métiers d’ouvriers non qualifiés, des agents d’entretien, des professionnels de la communication et de l’information et des professionnels des arts et des spectacles ».

À l’inverse, « dans nombre de métiers industriels de niveau technicien ou cadre, les métiers de la maintenance, les coiffeurs et les bouchers-charcutiers-boulangers, les métiers de la santé et les enseignants, la proportion d’immigrés est inférieure à la moyenne générale alors que la proportion de recrutements jugée difficile est plus forte que dans l’ensemble des métiers».


Conclusion : L’immigration comme on le voit dans nos dossiers n’est pas un atout pour la croissance de notre pays.

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