
Sortira-t-on Sciences Po d’une nouvelle direction politisée ?
Des personnes Idéologiquement engagées à gauche, comme Najat Vallaud-Belkacem, Clément Beaune, Rima Abdul-Malak , Aurélien Rousseau, … pourraient être candidats au poste de directeur de Sciences Po.
Qui protégera Sciences Po de cette politisation qui prive – depuis quelques années – sc Po d’une gouvernance académique et politiquement non engagée ?
Les tendances Wokistes et islamogauchistes – pourtant encore minoritaires – ne doivent elles pas être contenues ?
EST IL IMAGINABLE QU’UNE UNIVERSITÉ NE SOIT PAS DIRIGÉE PAR UN PROFESSEUR INDÉPENDANT ET DE PRÉFÉRENCE TITULAIRE D’UN DOCTORAT ?
Sauf erreur ce n’est pas le cas de Najat Vallaud-Belkacem, Richard Descoings, Frédéric Mion, Mathias Vicherat , l’homme de la communication de Pepy (l’ex de la SNCF) et camarade de Macron (ENA).
Cela pose un problème qui se cumule avec la politisation. Cette situation ne permet pas à Sciences Po, de se placer véritablement et durablement comme une université de rang international.
Une pénétration idéologique
« Je vois bien – disait PASCAL PERRINEAU au moment de la désignation de la présidence de la FNSP – qu’il y a une pénétration idéologique venue de certains campus américains où les questions identitaires acquièrent une prééminence croissante. On écoute de moins en moins ce que vous dîtes, on répond à ce que vous êtes ou supposé être. Alors que le renouvellement des personnes devrait être l’occasion d’un débat sur les valeurs que nous voulons défendre, la place de Sciences Po dans la République, son rôle. » …
« On enseigne poursuivait il, moins les institutions, les évolutions de l’appareil d’État, la vie politique tout ce qui a fait pendant des décennies le coeur de notre enseignement. Nous avons perdu le cap.
Il faut réhabiliter ces enseignements politiques au meilleur sens du terme ne serait-ce que pour restaurer une part de la confiance politique qui ne cesse de s’éroder. Quand l’École libre des sciences politiques a été fondée, au lendemain de la défaite de 1870 face à la Prusse, son but était de mieux former les cadres de la nation. C’était cela le cap, la mission de Sciences Po : former les cadres du pays… C’est un enjeu politique au meilleur sens du terme. » …
« Quand on prétend former les élites, il faut régulièrement s’interroger : quelles élites ? Formées à quoi ? À quelles valeurs ? Que voulons-nous défendre ? Sommes-nous compatibles avec le modèle américain ? Quelles spécificités de notre République voulons nous défendre ? Dans la crise que nous traversons, ces questions sont essentielles. Or, à Sciences Po aujourd’hui, je n’ai malheureusement pas l’impression qu’elles sont posées avec la vigueur nécessaire… »
ARTICLE – Aurélien Rousseau, Najat Vallaud-Belkacem… Qui pour diriger Sciences Po Paris ?
Par Jeanne Paturaud LE FIGARO
Près de deux mois après la démission de Mathias Vicherat, quatre personnalités sont pressenties pour prendre la direction de l’IEP. Aucune candidature officielle n’a pour l’instant été déposée.
Qui prendra la tête du 27, rue Saint-Guillaume ? Près de deux mois après la démission de Mathias Vicherat, le 13 mars dernier, le nom de son successeur à la direction de Sciences Po Paris se fait attendre. Le départ précipité de cette personnalité très médiatique, renvoyé avec son épouse devant le tribunal correctionnel dans une affaire de violences conjugales, avait laissé l’IEP dans un grand flou.
Depuis le 26 mars, c’est Jean Bassères qui occupe le poste d’administrateur provisoire. Diplômé de l’établissement, ancien directeur général de Pôle emploi, il a déjà fait savoir qu’il ne se porterait pas candidat à la direction de Sciences Po le moment venu. La procédure répond à un calendrier strict : une première réunion entre le conseil d’administration et le conseil de l’Institut, le 18 avril dernier, a permis d’établir une « liste de noms » avant l’ouverture d’un appel à candidatures, du 2 mai au 30 juin prochain. La nomination devrait avoir lieu « à partir de mi-septembre »
…/…