
Les baisses de dépenses représenteraient moins d’un tiers de l’effort de redressement des comptes
Selon le Haut conseil des finances publiques, qui raisonne en effort structurel, la réduction du déficit repose aux deux tiers sur des augmentations de prélèvements obligatoires et seulement à 30 % sur des baisses de dépenses.
COMME COMPRENDRE QUE LES ÉLÉMENTS DE LANGAGE FOURNIS PAR BERCY À BARNIER SOIENT AUSSI LOIN DE LA RÉALITÉ. ?
Nous évoquions Hier le flou qui pèse sur la réalité des économies, le paradoxe d’un budget à la hausse, la part entre impôts et économies. … ce soir on prend connaissance des premiers éléments d’analyse du haut conseil des finances publiques. VOIR ARTICLE CI CONTRE
VOIR NOTRE PUBLICATION D’HIER :
L’ « ÉCONOMIE BUDGÉTAIRE » NE SERAIT PAS UNE ÉCONOMIE ( DÉPENSE EN MOINS ) MAIS UNE DÉPENSE NOUVELLE À LAQUELLE ON RENONCE – BUDGET EN HAUSSE – DOSSIER 1 –
CE QUE LE DISCOURS TECHNO CACHE DE LA PRÉPARATION DU BUDGET
ARTICLE : Budget : les impôts pèseront 70 % de l’effort total
Publié le 9 octobre 2024 Marc Vignaud L’OPINION
La comptabilisation de l’effort de redressement des comptes par le Haut conseil des finances publiques diffère de celle du gouvernement. Pour le premier, 70 % de l’effort porte sur les impôts. Pour le second, ce n’est qu’un tiers. Les deux méthodes sont possibles.
Dans le projet de budget 2025 présenté ce jeudi, Michel Barnier promet un effort de réduction de déficit de 60 milliards d’euros. Un montant colossal, jamais atteint. Les deux tiers, soit un peu plus de 40 milliards, doivent venir d’une diminution des dépenses. Le reste, pour 18,5 milliards exactement, de hausses d’impôts. Sauf que le Haut conseil des finances publiques, lui, va mettre en avant un autre chiffre.
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