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MÀJ – ILS ONT DIT : « LE GOUVERNEMENT NE VEUT PAS BAISSER LES RETRAITES » – CONTREVÉRITÉ : IL LES RÉDUIT 3 FOIS PAR UNE FISCALITÉ DOUBLEMENT ACCRUE ET UNE NON PRISE EN COMPTE DE L’INFLATION

PLUS AUCUN SCRUPULE : LE MENSONGE POUR TROMPER SUR LES RETRAITES

Le gel des retraites – par la non prise en compte de l’inflation et qui conduit à une baisse du pouvoir d’achat – n’est pas une baisse.

La ministre – sans scrupule aucun et dans le mensonge absolu – s’en prend aux élus de l’opposition qui «font […] croire aux Français que l’on veut baisser les retraites»«C’est tout l’inverse, s’agace la ministre : nous agissons pour pouvoir continuer à les payer !»

De surcroît, s’ajoute au gel des retraites, un double accroissement fiscal par la réduction de la déduction forfaitaire et le gel du barème des impôts.

IDEM SUR LES AIDES SOCIALES AMPUTÉES DE L’INFLATION

«Stabiliser ne veut pas dire baisser», ajoute Amélie de Montchalin à propos des mêmes critiques visant les aides sociales.

LE GEL DU BARÈME DES IMPÔTS RÉDUIRA ÉGALEMENT ET GLOBALEMENT LE POUVOIR D’ACHAT LES FRANÇAIS

Cette mesure de gel ( année blanche ) -,par la non prise en compte de l’augmentation des revenus due à l’inflation – amputera le pouvoir d’achat . Tout gel correspond bien à une réduction de ressource ou un accroissement de la fiscalité.

« Trouver des gens qui ont le courage d’assumer avec nous »

« Nous sommes dans un moment particulier où il nous faut trouver des gens qui ont le courage d’assumer avec nous », dit-elle.

LA MINISTRE APPELLE À NE PAS CONFONDRE LES « CENSEURS » ET LES « PAYEURS »

« Notre objectif est de redresser les comptes et notre production. La première menace, c’est la censure agitée jusqu’à plus soif par les oppositions : elle étouffe la croissance et nous rend vulnérables dans la compétition internationale. Les censeurs ne sont pas les payeurs : à la fin, ce sont les Français qui paient l’addition de leurs calculs politiques. »

ARTICLE – Budget : le gouvernement «ne veut pas baisser» les retraites, défend Amélie de Montchalin

Par Thibaut Déléaz avec AFP

La ministre des Comptes publics répond aux critiques sur le plan d’économies présenté par François Bayrou et dit avoir bon espoir de trouver un compromis «dans les trois mois».

Le gel des retraites n’est pas une baisse. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu, dans un entretien à La Tribune Dimanche  ce 20 juillet, la mesure qui fait partie du plan d’économies proposé par François Bayrou pour le budget 2026. Et si geler les pensions dans une économie en constante inflation représente de factoune baisse de pouvoir d’achat, la ministre s’en prend aux Insoumis qui «font […] croire aux Français que l’on veut baisser les retraites»«C’est tout l’inverse, s’agace la ministre : nous agissons pour pouvoir continuer à les payer !»

«Stabiliser ne veut pas dire baisser», ajoute Amélie de Montchalin à propos des mêmes critiques visant les aides sociales, dénonçant «beaucoup de mensonges propagés pour inquiéter les Français». Le plan proposé par le gouvernement n’est «pas [un plan] d’austérité», assure-t-elle. «Les baisses, c’est ce qu’ont eu à vivre les populations de pays qui n’ont pas fait des choix avant qu’il ne soit trop tard. Ils ont procrastiné et se sont retrouvés dos au mur.»

«Un compromis clair dans les trois mois»

Interrogée sur les réactions après les annonces budgétaires du premier ministre François Bayrou mardi – dont beaucoup de négatives -, Amélie de Montchalin répond qu’il est «normal que cela fasse l’objet de réactions». Mais «celles d’octobre ne seront peut-être pas celles de juillet»«Nous sommes dans un moment particulier où il nous faut trouver des gens qui ont le courage d’assumer avec nous», dit-elle. «Trouver un compromis dans un moment historique pour notre pays sans se renier, c’est possible», assure-t-elle.

Malgré les critiques, la ministre des Comptes publics a bon espoir d’aboutir à un projet de budget «d’ici à septembre»qui «rassemble le socle commun», et exhorte à trouver «un compromis dans un moment historique»«Nous voulons aboutir à un compromis clair dans les trois mois» et «notre objectif est de trouver un accord sur l’essentiel», ajoute-t-elle. «L’attente coûte cher : en crédibilité, en épargne, en capacité à investir. Tous ceux qui brigueront la présidence en 2027 mais qui auront contribué au blocage ne seront pas crédibles», selon elle.

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