
L’INSEE REFUSE TOUJOURS DE RECENSER LES SANS ABRI – ELLE PRÉFÈRE LES INTERVIEWS
DÉJÀ PUBLIÉ PAR METAHODOS :
LA PROMESSE DE « ZÉRO SDF » (195) A L’ÉPREUVE DES RÉALITÉS DE LA RUE
https://metahodos.fr/2025/02/18/la-promesse-de-zero-sdf-191-a-lepreuve-des-realites-de-la-rue/
metahodos.frhttps://metahodos.frL’INSEE REFUSANT DE COMPTER LES PERSONNES SANS ABRIS …
31 juil. 2023 — Parmi ceux-ci, la Fondation estime à 330 000 le nombre de personnes sans domicile fixe, qu’elles vivent à la rue, en abri de fortune, à l’hôtel, …
metahodos.frhttps://metahodos.frPOURQUOI L’INSEE N’EST PAS EN MESURE D’EVALUER LE NOMBRE …
8 janv. 2022 — Dénombrer les personnes sans domicile suppose de traiter de nombreux problèmes méthodologiques : définir ceux qui relèvent de cette condition, …
LES DANGERS DE LA STATISTIQUE : INTERPRÉTATIONS IRRATIONNELLES, DÉCISIONS INFONDÉES – SONDAGES https://metahodos.fr › 2022/09/10LES DANGERS DE LA STATISTIQUE – metahodos.fr10 sept. 2022 —
ZERO SDF, QUID DE CETTE PROMESSE ELECTORALE ? https://metahodos.fr/2022/01/07/zero-sdf-une-promesse-electorale-impossible-a-tenir/
RAPPORT SUR LE MAL LOGEMENT DE L’EX FONDATION ABBÉ PIERRE
https://metahodos.fr/2025/02/15/rapport-sur-le-mal-logement-de-lex-fondation-de-labbe-pierre/
L’ACCUEIL À MINIMA : EXILÉS BALLOTÉS ET MAL LOGÉS
https://metahodos.fr/2025/07/06/92236/
L’INSEE – PRÉTEXTANT LA COMPLEXITÉ D’UN TEL DÉCOMPTE – A TOUJOURS REFUSÉ DE LE RÉALISER
CITATION D’NE DÉCLARATION ( TITRE D’UN ARTICLE DE 2021 ) SURRÉALISTE DE L’INSEE : « Connaître les personnes sans domicile est encore plus important que les dénombrer »
SUITE : « Dénombrer les personnes sans domicile suppose de traiter de nombreux problèmes méthodologiques : définir ceux qui relèvent de cette condition, identifier les lieux à enquêter pour éviter des oublis, agir vite pour limiter les doubles-comptes, mobiliser beaucoup d’acteurs, quadriller méthodiquement le territoire, etc. Mais dénombrer ne suffit pas pour servir les politiques publiques en direction de ces personnes. Il est encore plus important de connaître les profils des personnes sans domicile et leurs parcours de vie, afin notamment de dépasser l’idée fausse d’une population homogène et de proposer aux personnes sans domicile un accompagnement et une aide adaptés. Des dispositifs locaux existent, comme les Nuits de la solidarité. Ils sont utiles mais partiels. La statistique publique mène des réflexions en vue d’une possible nouvelle enquête nationale, qui s’articulerait avec ces initiatives et, plus largement, avec les différents dispositifs d’observation existants. »
L’INSEE avait annoncé en 2023 récemment qu’elle publiera en 2026 une étude sur ce sujet. La dernière enquête de cette ampleur remonte à 2012,
1. ARTICLE – Plus de dix ans après la dernière grande enquête statistique, l’Insee sonde à nouveau le milieu des sans domicile et autres précaires
L’Insee a lancé une enquête d’envergure auprès des populations sans domicile et en grande précarité. La collecte des questionnaires, lancée en mars, vient de se terminer. Les résultats seront livrés dans un peu plus d’un an.
L’ÉCHO RÉPUBLICAIN le 30 juillet 2025
Responsable de la conception de l’enquête Insee, Thomas Lellouch, directeur de projet statistiques de la grande pauvreté, copilote du projet, décrypte ce sondage. Entre mars et juillet, plus de 16.000 personnes en France métropolitaine, dont un peu moins de 1.000 en Centre-Val de Loire, ont été questionnées.
Comment définissez-vous les sans domicile ?
Les définitions sont assez complexes et sont sources de confusion dans le débat public. Il existe plusieurs catégories : on utilise la catégorie sans domicile et pas sans domicile fixe. Sans domicile, ce sont à la fois les personnes à la rue à un moment donné et les personnes en situation d’hébergement en centre, à l’hôtel. On inclut toutes les personnes qui n’ont pas de domicile mais qui ont une place d’hébergement à un moment donné. En 2012, année de la dernière enquête de l’Insee sur le sujet, 10 % seulement des personnes sans domicile étaient à la rue. Une grande majorité avait une place d’hébergement même si les conditions de vie sont très précaires.
Quel est le public ciblé par votre enquête ?
Notre enquête a porté sur les personnes qui fréquentent les services d’aides. Vu que les gens n’ont pas de logement, on a procédé de manière directe. On a tiré au sort les services d’aides aux personnes en grande précarité (centres d’hébergement, hôtels, distributions de repas gratuites en intérieur et extérieur, accueils de jour et maraudes… Il y a beaucoup de sans domicile mais pas uniquement. On a aussi des gens hébergés chez des tiers, des gens en logement autonome mais en grande précarité… Au sein de ces personnes, il y a le sous-champ des sans domiciles, au sein de celui-ci, il y a le sous-champ des gens à la rue.
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2. ARTICLE – Combien y a-t-il de SDF en France ? Quel est leur profil ? Les personnes sans domicile dans la loupe de l’Insee
Sudouest avec AFP 17/06/2025
Près de quinze ans après la dernière étude d’ampleur de l’Insee, une nouvelle enquête est en cours. Les associations espèrent que ses résultats produiront un « électrochoc »
Combien y a-t-il vraiment de personnes sans domicile en France ? Quels sont leurs parcours, leurs besoins ? Lancée le 31 mars, cette étude de terrain auprès de 10 000 à 15 000 personnes fréquentant des services d’aide destinés aux plus précaires en métropole doit s’achever le 5 juillet. Les premiers résultats seront disponibles fin 2026.
Plus de 4 000 visites des enquêteurs de l’Insee ont été programmées dans 100 agglomérations, auprès de personnes de plus de 16 ans et fréquentant des structures d’aides.
Pas un recensement
« Ce n’est pas un recensement en tant que tel », explique Thomas Lellouch, directeur du projet à l’Institut national de la statistique et des études économiques. « Au-delà du chiffre sur lequel on est très attendus, on cherche vraiment à connaître quels sont les profils, les conditions de vie, les parcours des personnes sans domicile ».
« Depuis 2012, le nombre de places d’hébergement a beaucoup augmenté, donc le nombre de personnes sans domicile, et les associations constatent sur le terrain que les profils ont beaucoup changé, d’où l’importance de dresser un panorama au plus proche de la réalité », ajoute-t-il.
Sans abri ou à l’abri
Sont concernées les personnes sans abri (celles dormant dans la rue ou dans un autre lieu non prévu pour l’habitation comme un hall d’immeuble, un parking, un jardin public, une gare…) mais également les personnes mises à l’abri dans le cadre d’un dispositif d’hébergement (en centre collectif, à l’hôtel ou dans un logement ordinaire).
Les résultats de cette étude, menée avec la Drees, le service statistiques des ministères sociaux, seront ensuite mis à disposition des différents acteurs et du grand public.
« Les chercheurs vont s’en emparer pour travailler sur les mécanismes d’exclusion et les problématiques liées à la grande précarité », souligne Thomas Lellouch. « Les administrations pourront s’en servir pour mettre en place des politiques publiques. Quant aux associations, elles s’en servent comme des données de référence pour appuyer leur activité de plaidoyer auprès des institutions ».
Hébergement des sans-abri : l’État ne remplit pas bien sa mission, juge la Cour des Comptes
143 000 personnes en 2012
La précédente étude de l’Insee, de 2012, avait fait état de 143 000 personnes sans domicile, un chiffre en augmentation de 50 % par rapport à la première enquête de 2001. Parmi les personnes sans domicile adultes francophones : 10 % étaient à la rue sans solution d’hébergement – autrement dit sans-abri, deux sur cinq étaient des femmes et un sur quatre avait entre 18 et 29 ans et un sur quatre avait un emploi.
En treize ans, la méthode de l’Insee a évolué. Les maraudes ont été intégrées au champ de l’enquête et de nouveaux outils sont utilisés. « Avant, tout était sur papier, maintenant c’est sur tablette. On a des questionnaires en langue étrangère qu’on a fait traduire et qu’on a préenregistré sous forme de fichiers audio », souligne Thomas Lellouch.
Dans les questions, les thématiques autour de l’accès à l’alimentaire et à l’eau ont été enrichies tout comme les relations sociales, les recours aux associations ou les violences subies.
Cette nouvelle étude était une demande forte des associations concernées, qui alertent sur une dégradation de la situation.
350 000 selon des associations
Faute de données actualisées, la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) a entamé son propre décompte. Publié en février, son dernier rapport fait état de 350 000 personnes sans domicile en France. Pour les associations, loin d’être anecdotique, l’absence de chiffres officiels tend à invisibiliser ce public et empêcher des « politiques ambitieuses ».
« C’est un atout d’avoir des chiffres consensuels qu’il est plus difficile de contester », déclare Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement des défavorisés. « Les premiers résultats tomberont en pleine campagne présidentielle, on a l’espoir qu’ils produisent un électrochoc. Même si on n’est pas naïfs : il faudra une réaction très forte pour, a minima, enrayer cette dynamique négative ».
3. PUBLICATION DE L’INSEE – Enquête Sans Domicile- Étude auprès des personnes fréquentant des services d’aide
Date de publication : 14/04/2025

- Où avez-vous dormi la nuit dernière ?
- Avez-vous déposé une demande de logement social ?
- Comment est votre état de santé en général ?
- Avez-vous quelqu’un sur qui vous pouvez compter pour obtenir un soutien moral et parler de vos difficultés ?
Ces questions font partie de l’enquête Sans Domicile que l’Insee réalise du 31 mars au 5 juillet 2025 auprès de 10 000 à 15 000 personnes sans domicile, au sein d’un échantillon de services d’aide aux personnes en grande précarité en France métropolitaine.
L’enquête est réalisée conjointement par l’Insee et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) qui est le service statistique des ministères en charge des Solidarités et de la Santé. Elle est soutenue par la délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal).
Une enquête pour mieux connaître les personnes sans domicile
L’enquête auprès des personnes fréquentant des services d’aide, dite enquête Sans Domicile, interroge les structures d’aide aux personnes en situation de grande précarité, ainsi que les personnes qui les fréquentent, afin de décrire leurs profils, parcours et conditions de vie. Elle vise à mieux connaître ces personnes qui, pour beaucoup ne disposent pas d’un logement et échappent donc la plupart du temps aux enquêtes habituelles de la statistique publique. Elle permet également d’estimer le nombre de personnes sans domicile en France métropolitaine.
Dans l’enquête, les personnes sans domicile sont celles qui ont passé la nuit précédant le jour de l’enquête dans la rue, un service d’hébergement ou un autre lieu non prévu pour l’habitation (gare, station de métro, parc, bois, parking…). Elles sont interrogées sur leur situation personnelle et familiale, leur situation vis-à-vis du logement et du marché de travail, leurs ressources financières, leur recours aux associations, leur santé et l’accès aux soins, le cas échéant leur parcours migratoire, etc.…
L’enquête Sans domicile en vidéo
Une nouvelle édition très attendue…
La situation a beaucoup évolué depuis la précédente enquête Sans Domicile en 2012, et la demande sociale est forte pour renouveler l’enquête et disposer de données de référence, représentatives au niveau national, sur les personnes sans domicile. La nouvelle enquête va plus loin que la précédente et permet en particulier de mieux décrire la population des personnes sans domicile grâce à l’inclusion dans l’enquête des dispositifs pour demandeurs d’asile et des maraudes associatives. Le dispositif prévu pour l’interrogation des personnes non francophones est également amélioré par rapport à l’édition précédente.
Les premiers résultats seront disponibles à la fin de l’année 2026. Ces données permettront d’éclairer les politiques publiques en soutien aux personnes sans domicile, notamment les politiques d’hébergement et d’accès au logement. Pour des raisons méthodologiques, les résultats ne seront représentatifs qu’au niveau national (France métropolitaine) ; il n’y aura pas de résultats représentatifs au niveau local.
Le point de vue de Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), sur l’enquête Sans Domicile :
« La FAS porte dans son projet fédéral la nécessité de se doter des moyens d’observation permettant de prendre la mesure et de rendre compte de la réalité de la pauvreté, notamment du sans-abrisme. La reconduction de l’enquête de l’Insee permettra de disposer de nouvelles données indispensables pour adapter et renforcer les politiques publiques comme notre action associative. L’implication des personnes concernées, des professionnels et des bénévoles dans les différentes phases de l’enquête est dès lors déterminante dans la pleine réussite de ce projet ! »
Le point de vue de Jérôme d’Harcourt, délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement :
« L’observation sociale est un élément clé de la politique de l’État en matière de lutte contre le sans-abrisme. Alors que les besoins et la réponse publique n’ont cessé de croître ces dix dernières années, la connaissance précise des profils et des parcours des personnes sans domicile est indispensable pour évaluer l’action et pour relever collectivement les défis des prochaines années. »
Comment se déroule l’enquête ?
L’enquête Sans Domicile est réalisée en deux temps :
Un premier volet « Structure » a eu lieu au printemps et à l’automne 2024 auprès des structures d’aide aux personnes sans domicile, par internet ou téléphone. Ce volet a interrogé un ou une responsable sur le fonctionnement de son service, les jours et horaires d’ouverture, le volume et les profils des personnes qui le fréquentent. Il s’agissait d’une étape déterminante pour pouvoir constituer une liste des services d’aides aussi complète que possible, et assurer ensuite que les personnes qui sont interrogées en 2025 sont représentatives de l’ensemble des personnes sans domicile. Cette première étape a également permis d’améliorer globalement la connaissance des dispositifs d’aide aux personnes en situation de grande précarité. Ce premier volet auprès des structures était une enquête obligatoire.
Un second volet « Individus » a lieu au printemps 2025 a lieu au sein d’un échantillon de service d’aide de différents types (notamment hébergement, restauration, maraudes et accueils de jour). Des enquêteurs et enquêtrices de l’Insee interrogeront d’abord les responsables de service, puis directement les personnes sans domicile, tirées au sort au sein de chaque service d’aide. Le volet « individus » s’appuie sur deux questionnaires : un questionnaire court (environ 20 minutes), traduit dans une vingtaine de langues, et un questionnaire long (environ 1h) uniquement en français. L’interrogation se déroule en face à face pour les personnes francophones, ou en auto-administré assisté par l’enquêteur, avec « lecture de fichiers audio » traduits dans plus de 20 langues pour les personnes non francophones. L’enquête auprès des individus n’est pas obligatoire ; les personnes sans domicile sont libres de refuser de participer.
Les entretiens ont lieu généralement au sein des services d’aide, ou directement dans la rue ou dans un café pour les personnes interrogées dans certains services, notamment les maraudes. Ils peuvent avoir lieu également dans une chambre d’hôtel ou dans des logements individuels pour les personnes hébergées dans ces lieux.
De nombreux tests pour préparer au mieux l’enquête
Pour préparer au mieux cette nouvelle enquête, l’Insee réalise de nombreux tests, à la fois sur le protocole et sur le contenu des questionnaires. Ces tests ont eu pour objectif d’améliorer le protocole d’enquête et de rendre les questionnaires les plus clairs possible et les plus adaptés à la diversité des situations individuelles. Ils permettront ainsi de réaliser l’enquête réelle dans les meilleures conditions.
En particulier, un test pilote, pour tester l’ensemble du dispositif dans les conditions de l’enquête cible, a eu lieu à l’automne 2023 pour le volet « Structures » et au printemps 2024 pour le volet « Individus ».
Une enquête conçue avec les différents acteurs
L’ensemble des acteurs de la lutte contre la grande précarité (Ministère du Logement, secteur associatif, CCAS, SIAO, opérateurs, etc.), ainsi que les chercheurs et les administrations travaillant sur cette thématique sont parties prenantes de la conception et de la mise en œuvre de l’enquête. Leur rôle est déterminant.
Les questionnaires de l’enquête sont élaborés en partenariat étroit avec ces différents acteurs, réunies au sein d’un comité scientifique. Les associations et CCAS ont participé aux tests préalables, aidant à la définition d’un protocole de collecte adapté à la fois au fonctionnement des services d’aide et aux exigences méthodologiques de la statistique publique. Ces tests ont aussi permis de recueillir l’avis des personnes sans domicile elles-mêmes sur le contenu du questionnaire.
Les salarié.e.s et bénévoles des services d’aide participent également à l’enquête préalable sur l’activité de leur structure et appuient les équipes de l’Insee pour les entretiens auprès des personnes sans domicile dans leur structure. Grâce au lien de confiance qu’ils ont tissé avec les personnes accueillies dans les structures, ils sont un relais déterminant auprès des personnes enquêtées.
Au-delà de la participation générale des acteurs, des partenariats spécifiques ont été noués avec différentes structures, notamment avec la Délégation Interministérielle à l’Accès à l’Hébergement et au Logement (Dihal), Santé Publique France, l’Union Nationale des Centres Communaux d’Action Sociale (Unccas), la Fédération des Acteurs de la Solidarité et le Samu Social de Paris, Solinum, ainsi qu’avec plusieurs autres opérateurs ou associations de lutte contre la grande précarité (notamment les Restos du Cœur, la Fédération Française des Banques Alimentaires, Emmaüs Solidarités, la Fédération Nationale des Samus Sociaux, Alynéa, la Croix Rouge, le Secours Catholique, la Fondation Armée du Salut, l’Ordre de Malte, la Société Saint-Vincent de Paul, le Groupe SOS Solidarités, Aurore, la Protection Civile, CNDH Romeurope, Médecins du Monde, ADOMA, Collectif des Morts de la Rue, ACINA…).
Parce que chaque situation compte, votre réponse est essentielle
Vous êtes responsable d’un service d’aide aux personnes sans domicile ? Quelle que soit la situation ou l’activité de votre structure, votre réponse à l’enquête est primordiale pour que la diversité des situations soit prise en compte. C’est une première étape essentielle pour préparer les entretiens.
Vous avez été sollicité personnellement pour répondre à l’enquête ? Quelle que soit votre situation personnelle, votre réponse est essentielle pour permettre une meilleure connaissance de la situation des personnes sans domicile.
Vos données sont anonymes, vos réponses protégées
Cette enquête est reconnue d’intérêt général et de qualité statistique. La collecte de cette enquête est placée sous la responsabilité de l’Insee et de la Drees. Le secret statistique garantit la confidentialité de vos réponses. Vos données sont protégées : elles sont utilisées uniquement à des fins d’études statistiques.
Quelques chiffres issus des précédentes enquêtes
