
LES 30 MILLIARDS DE DÉPENSES ET LES 15 MILLIARDS D’IMPÔTS CACHÉS DANS LE PLAN BAYROU/MACRON
METAHODOS a régulièrement analysé les annonces budgétaires de l’exécutif ( du PS également ) et dévoilé les mensonges ( sur les 15 et 30 Milliards ) qui font passer les 44 milliards – parfois qualifiés d’efforts – de baisse du déséquilibre budgétaire pour une économie.
Or il n’y a aucune économie : les 15 et 30 MILLIARDS en témoignent. ( pour 2025-2026 30 Md€ correspondent à des mesures de hausse des prélèvements obligatoires).
Ici l’Express dévoile qqs uns des enfumages pratiqués par les gouvernants et acteurs politiques mais aussi par les médias.
VOICI QQS UNE DES ETREURS FAITES PAR LA PRESSE SUR LE BUDGET DU PS ( repérées par METAHODOS il y a deux jours ) :
LIBÉRATION TITRER DE MANIÈRE TROMPEUSE :
« 14 milliards d’économies et 26,9 milliards de nouvelles recettes : le plan du Parti socialiste pour réduire le déficit public »
Oubliant de dire que les 14 MILLIARDS d’économies sont sur compensées par 20 MILLIARDS de dépenses nouvelles.
BFM TITRE :
« 23 milliards d’euros d’économies au lieu de 44: les parlementaires socialistes présentent leur contre-budget à Blois »
Ce média, certainement habitué à parler d’économie lorsqu’il s’agit de réduction du deficit, reprend la tromperie du gouvernement Bayrou. Il n’a pas d’économie ( baisse de dépenses), les dépenses augmentent de 4 MILLIARDS.
L’EXPRESS PRÉSENTE LA MÊME CONTRE-VÉRITÉ DANS SON TITRE
« 14 milliards d’économies : le PS se dit « volontaire » pour Matignon et présente son budget alternatif »
PUBLIC SÉNAT S’ÉGARE EGALEMENT
En titrant : « Retraite à 62 ans, 900 euros de plus pour les bas salaires, économies réduites à 21 milliards d’euros : « L’autre chemin » du PS pour le budget » . Confusion entre économies et réduction du déficit.
ARTICLE – Budget 2026 : comment en finir avec les enfumages économiques
Economie. Contre-vérités, approximations, raccourcis idéologiques pullulent dans le débat public. Jusqu’à ces derniers jours, où la gravité de la situation budgétaire est relativisée.
Stop aux enfumages économiques !
Par Béatrice Mathieu 02/09/2025 L’EXPRESS
Un médecin parlerait sans doute de déni. Ou de fuite en avant. Il dresserait le diagnostic d’un patient incapable d’appréhender le réel. Le réel, c’est celui d’une société française malade de sa dette publique et de ses déficits qui s’empilent méthodiquement depuis 1973 au gré des alternances politiques. Le réel, c’est 3 345 milliards d’euros d’endettement à la fin du premier trimestre de cette année, d’après l’Insee, soit près de 114 % du PIB – un niveau record – contre un ratio moyen de 87 % dans l’ensemble de la zone euro hors France.
Un trou dans les comptes de 169 milliards en 2024, 17 milliards de plus en l’espace d’une année.
Des prélèvements obligatoires absorbant 45,3 % des richesses produites, soit quasiment cinq points de plus que chez nos voisins, d’après l’OCDE.
Et enfin des dépenses publiques qui culminent à 57,1 % du PIB, contre 49,6 % en moyenne dans la zone euro.
Dans un monde où le fétichisme du nombre a remplacé les grandes idéologies, la myopie française laisse pantois.
Le 8 septembre, François Bayrouva jouer son avenir politique, et surtout celui de la France, à l’Assemblée nationale, sur un chiffre : 44 milliards d’euros, la facture nécessaire pour commencer à infléchir la tendance et permettre enfin au pays de respecter les engagements pris à Bruxelles.
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Une « saignée », une « boucherie sociale », un programme d’une « austérité insupportable », a-t-on entendu à gauche et chez les principaux leaders syndicaux.
Passant sous silence le fait que le plan Bayrou prévoit encore une progression de la dépense publique en volume. *** De façon presque insidieuse, l’idée selon laquelle le …
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*** PLUS 30 MILLIARDS DE DEPENSES SUPPLÉMENTAIRES POUR 2026
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