Le chef d’état-major désarmé ? Au lendemain de sa prise de parole inédite devant le 107e congrès des maires de France, mercredi 19 novembre, une levée de boucliers s’opère de la toute gauche à la droite toute pour s’opposer à un mélange des genres qui dérange. Sur le flanc droit, on critique des propos dangereux, un général va-t-en-guerre, alarmiste. Sur la ligne gauche, on s’inquiète d’une excentricité qui ne sied guère aux institutions de la République, où le chef des armées est le chef de l’État, et où le pouvoir militaire s’incline devant le pouvoir politique civil, élevé par la souveraineté populaire. «