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MAJ – ILS ONT DIT : « Parmi les personnes les plus fortunées, des milliers … ne paient aucun impôt sur le revenu » – « Pudding à l’arsenic »

MISE À JOUR – ARTICLE 2 : « Que du sucré et pas de salé »

DES MILLIERS DE RICHES QUI NE PAIENT PAS D’IMPÔTS

« La Direction des finances publiques avait regardé :
parmi les personnes les plus fortunées, des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro.
Ils ne paient aucun impôt sur le revenu 

mais « se font rémunérer dans les holdings»

a indiqué Eric Lombard, ex-ministre de l’Economie, dans une interview donnée à Libération.

Pourquoi le ministre n’a t il rien dit lorsqu’il servait Macron ? Pourquoi n’a t’il pas agi ?

REMORDS OU TROMPERIES : LES RÉVÉLATIONS D’UN MINISTRE REVANCHARD

«La méthode Lecornu ne fonctionne pas»

Pendant neuf mois, Eric Lombard n’a pas reussi – malgré son ouverture au PS et aux impôts – à sortir un budget.

Il se dit «inquiet» concernant les débats budgétaires, alors qu’il a lui-même donné la priorité aux impôts sur les économies

Son passé rocardien, ses liens tissés lors de ses passages dans les cabinets ministériels sous Mitterrand, devaient faciliter le dialogue et la conclusion d’un accord de non-censure avec le Parti socialiste.

le « pudding à l’arsenic » du budget de Sébastien Lecornu.

Il se plaint de n’avoir aucune nouvelle de Macron depuis son départ de Bercy, le 5 octobre.


« Je considère qu’on se retrouve aujourd’hui dans une situation pire que celle dans laquelle on était après la chute du gouvernement de Michel Barnier, qui réclame un changement rapide de méthode »,

a-t-il déclaré dans une interview à Libération.

LUI QUI S’ÉTAIT RAPPROCHÉ DU PS POUR ACCEPTER DE LA FISCALITÉ, CRITIQUE LES IMPÔTS CONCÉDÉS AU PS

L’ex-ministre a également – en pleine contradiction avec sa propre action auprès du PS – fustigé les concessions accordées au PS, notamment la suspension de la réforme des retraites. « Après toutes ces concessions, on n’a pas de budget ! Le gouvernement doit jouer son rôle, sans tarder, ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent », a-t-il dit.

« Le Premier ministre n’a pas respecté ses engagements », estime-t-il. Il s’était engagé à faire adopter un budget avant la fin de l’année passée : ce n’est pas le cas. Oui, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a bien été voté, mais à quel prix ! Un déficit de 24 milliards d’euros (contre 17,5 initialement prévus). « 

« Un ancien ministre macroniste ne devrait pas dire cela »

EXTRAIT DE MEDIAPART : « Un ancien ministre macroniste ne devrait pas dire cela. L’éphémère locataire du ministère de l’économie et des finances en 2025, Éric Lombard, a lâché une petite bombe le 11 janvier dans Libération au sujet du débat sur la taxation des ultrariches. »

RAPPEL DES DÉCLARATIONS DE L’EX MINISTRE

EXTRAIT DE NOTRE PUBLICATION DE SEPTEMBRE 2025

ILS ONT DIT : LES PERLES DE MONSIEUR LOMBARD À LA TÊTE DE BERCY

« Le nombre de fonctionnaires n’est pas un sujet »

« Il n’y a aucune agence d’État inutile, il ne faut en fermer aucune  »

« Ce ne sont pas les prélèvements le problème, mais la réticence à l’impôt »

FL SUR LCI

Alors que le scrutin de lundi à l’Assemblée nationale semble perdu d’avance pour le Premier ministre, Eric Lombard a expliqué  Le 3 septembre au Financial Times : 


« le prochain gouvernement, quel qu’il soit, devra négocier son projet de budget avec les socialistes et réduire le plan d’économies initialement prévu »

Il Invité de la matinale de France Inter ce mardi matin 26 août, le ministre de l’Économie et des Finances a déclaré ne pas vouloir «faire la politique de la peur» tout en reconnaissant qu’

«un risque existe que le FMI intervienne», un scénario que le gouvernement «souhaite et doit éviter».

En fin d’après midi -suite à une réaction des matches financiers – le ministre a dit strictement le contraire.

Et puis un classique :

IL DÉCLARAIT IL Y A QUELQUES MOIS – NE RÉUSSISSANT PAS À MASQUER LA DUPLICITÉ ( la confusion volontaire entre des économies qui n’existent pas été la moindre aggravation du déficit, et la hausse cachée de la fiscalité ) DE LA DÉMARCHE DU BUDGET 2026 :

« Il faut baisser les dépenses de l’État et de la Sécurité sociale, 

car c’est ce qui a beaucoup augmenté. 

Donc il faut bien augmenter les ressources pour les financer. »  

1. ARTICLE – Impôts : qui sont ces milliers de contribuables « parmi les plus fortunés » qui n’ont pas de revenus taxables ?

L’interview d’Eric Lombard, l’ex-ministre de l’Economie de François Bayrou, a suscité de vives réactions. Celui-ci expliquant que des milliers de contribuables très fortunés ne paient aucun impôt sur le revenu. Est-ce vrai ? Quelles sont les causes possibles ?

Par Marie-Eve Frénay. Publié le 13 janv. 2026 LES ÉCHOS

Sujet hautement inflammable. Alors que les députés reprennent en deuxième lecture ce 13 janvier l’examen du budget, voici revenir l’épineuse question de la taxation des riches contribuables. Et elle revient par la grande porte puisque ce sont les propos de l’ancien ministre de l’Economie qui ont suscité de vives réactions.

Dans un entretien paru le 12 janvier dans Libération, Eric Lombard, qui espérait pouvoir mettre en oeuvre un impôt différentiel sur les hauts patrimoines, indique d’une part « ne jamais [avoir] eu l’accord de l’Elysée, ni de Matignon » pour ce faire. Ils ont vraisemblablement préféré la création d’une taxation visant les sociétés holdings, une imposition qui a du mal à convaincre les parlementaires.

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2. ARTICLE – « Que du sucré et pas de salé »: l’ex-ministre Eric Lombard qualifie le budget de la Sécu de « pudding à l’arsenic » et juge la situation actuelle « pire » qu’après Barnier

BFM Business Marine Cardot

L’ancien ministre de l’Economie Eric Lombard a estimé que le budget de la Sécurité sociale, adopté mi-décembre, ne réduisait pas assez le déficit. Il a globalement critiqué le manque de résultats du gouvernement.

Il n’est plus au pouvoir et critique ses successeurs. L’ancien ministre des Finances Eric Lombard a fustigé les résultats du gouvernement actuel, et a appelé dimanche à un « changement rapide de méthode » afin d’adopter un budget pour 2026, sans exclure l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution.

« Je considère qu’on se retrouve aujourd’hui dans une situation pire que celle dans laquelle on était après la chute du gouvernement de Michel Barnier, qui réclame un changement rapide de méthode », a-t-il déclaré dans une interview au quotidien Libération.

« Quels étaient les engagements du gouvernement Lecornu quand il a été nommé? Faire adopter un budget avant la fin de l’année: ce n’est pas fait », a fait remarquer l’ex-ministre.

« Que du ‘sucré’ et pas de ‘salé' »

Eric Lombard a aussi raillé le gouvernement, qui s’est félicité de l’adoption du budget de la Sécurité sociale pour 2026. Pour lui, il ne s’agit pas d’une victoire, loin de là.

« Avoir un accord sur un budget avec un déficit de 24 milliards d’euros sur lequel il n’y a que du ‘sucré’ et pas de ‘salé’, c’est vraiment le ‘pudding à l’arsenic’ d’Astérix », a-t-il taclé, faisant ainsi référence au au film Astérix et Cléopâtre, dans lequel un dessert empoisonné est préparé.

Il a notamment critiqué l’influence du PS dans la construction de ce budget. « Le Parti socialiste a voté l’absence d’effort et l’augmentation des dépenses, et la majorité a été obligée de laisser passer. Mais c’est une très mauvaise chose, puisque comme le gouvernement ne souhaite pas, à raison, laisser filer les dépenses publiques, qui va payer pour le rétablissement des comptes? Le budget de l’Etat », estime l’ancien ministre.

Se disant « inquiet pour les 18 mois qui viennent », l’ancien ministre du gouvernement Bayrou a notamment appelé à ce que Sébastien Lecornu ne « reparte pas dans cette idée généreuse, mais qui ne fonctionne pas, de dire qu’il n’y aura pas de 49.3 ».

« L’abandon de la responsabilité du gouvernement »

L’article 49.3 de la Constitution permet de faire adopter un texte sans vote sauf adoption en retour d’une motion de censure. Il a pour le moment été exclu par le gouvernement dans ses négociations budgétaires avec les partis politiques, notamment le Parti socialiste (PS).

Mais « cette méthode ne fonctionne pas. Il est urgent d’en prendre acte », a tranché Eric Lombard. « Réunir tous les partis en disant ‘entendez-vous’, ça, c’est l’abandon de la responsabilité du gouvernement », a-t-il ajouté.

« S’appuyer sur le Parlement, quand on a un régime parlementaire et une coalition, c’est possible. Mais la Cinquième (République ndlr) n’est pas un régime parlementaire et il n’y a pas de coalition », a-t-il encore développé.

L’ex-ministre a aussi fustigé les concessions « sans contrepartie » accordées au PS, citant la suspension de la réforme des retraites. « Après toutes ces concessions, on n’a pas de budget! Le gouvernement doit jouer son rôle, sans tarder, ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent », a-t-il dit.

Les députés ont rejeté samedi en commission le budget de l’Etat, au terme de 28 heures de discussions, qui n’ont pas permis d’y voir plus clair sur ce que pourraient être les termes d’un compromis entre le gouvernement et le PS, à quelques jours de l’arrivée du texte dans l’hémicycle.

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