

DUPOND ET DUPONT (OU LES DUPONDT), DÉFINITION
Dupond et Dupont, aussi appelés les Dupondt, sont les noms officiels des détectives depuis Le Sceptre d’Ottokar en 1938.
Auparavant, ils étaient désignés par des codes comme X33 et X33bis dans Les Cigares du Pharaon.
« La gémellité « , lit on dans « Psychologie »évoque la notion de double et d’écho, donc de reproduction de schéma et de dépersonnalisation. Bref, les Dupond et Dupont, sont les clones passéistes d’une autorité externe introjectée, contrôlante et obscurantiste, des empêcheurs d’évolution et de libre arbitre . »
Le duo VALLAUD et FAURE a parfois été comparé à « Dupond et Dupont » dans des commentaires ou montages humoristiques.
EN RÉALITÉ, QUATRE DUPONT POUR UN BUDGET INTROUVABLE
Boris Vallaud « dénonce »
président du groupe PS à l’Assemblée nationale, dénonce les ordonnances.
Olivier Faure « moins hostile »
Premier secrétaire du PS se montre moins hostile à leur utilisation.
Sébastien Lecornu « tiraillé »
tiraillé entre la tentation du 49.3 et le recours aux ordonnances
Sébastien Lecornu doit-il – sous l’injonction soudaine et brutale de Macron – revenir sur sa promesse de ne pas utiliser l’article 49.3 pour voter le budget ?
« Le gouvernement – lit on dans L’OPINION – joue au roi du silence. Patiemment, il regarde le balancier sur lequel est posé le budget, pencher un coup en faveur du recours au 49.3, un coup en faveur des ordonnances. Chaque fois, le téléphone sonne. Les députés ont entendu parler de l’un ou l’autre et veulent savoir si la rumeur est vraie, mais rien. Même les élus les plus proches de l’exécutif sont plongés dans le noir.
Alors, ils jouent à se faire peur. Les dernières 48 heures ont vu l’hypothèse des ordonnances revenir en force, au point d’être présentée par certains comme une évidence. Or cette méthode est à la fois brutale politiquement et fragile juridiquement. Jamais utilisée jusqu’ici sous la Ve République, elle comporte un flou quant à la capacité du Premier ministre à apporter des modifications au texte initial, sans risquer une censure du Conseil constitutionnel.»
« Le premier ministre – lit on dans le Figaro – se donne jusqu’à mardi après-midi au plus tard pour trancher entre les ordonnances ou le recours à l’article 49.3. « Il n’y aura pas de budget définitif avant la première quinzaine de février », prévient d’ores et déjà son entourage. »
Emanuel Macron « privilégie »
privilégie « les ordonnances
LIT-ON DANS LE MONDE
« Les socialistes la ( solution des ordonnances) battent en brèche. Désireux de tourner rapidement la page de la séquence budgétaire, ils privilégient plutôt la piste d’un 49.3 adossé à un accord de non-censure reprenant plusieurs de leurs demandes sur la taxation des hauts revenus ou la non-diminution du budget consacré à la prime … »
1. ARTICLE : Budget 2026 : le PS prêt à censurer Sébastien Lecornu s’il a recours aux ordonnances
De Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, à celui du Sénat, Patrick Kanner, en passant par François Hollande, beaucoup dénoncent une procédure dangereuse. Toujours en quête d’un compromis avec le gouvernement, le premier secrétaire du parti, Olivier Faure, se montre moins hostile à leur utilisation.
Le feuilleton budgétaire regorge de rebondissements, et le dernier en date est loin d’être au goût des socialistes. Alors que le gouvernement de Sébastien Lecornu s’est donné jusqu’à la fin de janvier pour doter la France d’un projet de loi de finances, la question du véhicule législatif ne cesse d’occuper les esprits de l’exécutif autant que des parlementaires de tout bord.
Faute de majorité sur ce texte, le premier ministre risque de n’avoir d’autre choix que celui du passage en force. Deux options s’offrent ainsi à lui : l’article 49.3 de la Constitution, qui permet d’adopter un texte sans vote, qu’il n’exclut désormais plus, ou l’article 47, qui autorise à faire passer le budget par ordonnances, sans l’aval du Parlement.
Cette seconde option, qui semble être privilégiée par le président de la République, les socialistes la battent en brèche. Désireux de tourner rapidement la page de la séquence budgétaire, ils privilégient plutôt la piste d’un 49.3 adossé à un accord de non-censure reprenant plusieurs de leurs demandes sur la taxation des hauts revenus ou la non-diminution du budget consacré à la prime …
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2. ARTICLE – Budget 2026 : Sébastien Lecornu tiraillé entre la tentation du 49.3 et le recours aux ordonnances
Le premier ministre a échappé, mercredi, à deux motions de censure. Mais le flou persiste sur la manière dont il pourra faire adopter le projet de loi de finances. L’hypothèse des ordonnances trouve des partisans jusqu’à l’Elysée, de préférence au 49.3, pourtant plus sûr.
Sans surprise, l’Assemblée nationale a rejeté, mercredi 14 janvier, les deux motions de censure dénonçant l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. Comparés par le premier ministre, Sébastien Lecornu, dans l’Hémicycle, à des « tireurs couchés tirant dans le dos de l’exécutif », le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI), à l’origine des deux motions, ont raté leur cible. Seuls 256 députés ont voté la censure déposée par LFI, alors que la majorité requise pour faire chuter le gouvernement était de 288, la droite et le Parti socialiste (PS) refusant de s’y associer…
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