
AUTRES MENSONGES :
Le niveau de prélèvements obligatoires devrait augmenter de 0,3 point, à 43,9 % du PIB – contrairement aux affirmations
Le courrier adressé par LECORNU au Parlement comporte une contrevérité grossière explique « qu’il n’y aura aucune augmentation d’impôts pour les ménages, de manière indirecte ou indirecte ».
LES DÉPENSE DE L’ÉTAT NE BAISSERONT PAS : + 25 MILLIARDS – PAS D’ÉCONOMIES
AMÉLIE DE MONTCHALIN. Poursuit sans vergogne ses fausses annonces:
« Nous avions plusieurs impératifs : tenir notre cible de 5% de déficit public. … Et faire en sorte que la réduction du déficit se fasse pour moitié par des économies (à hauteur de 0,2% du PIB) et à moitié par de la fiscalité (0,2% du PIB également). »
Or lorsqu’elle parle d’économies, il s’agit d’une moindre augmentation par rapport aux prévisions initiales…
Elle a également – rappelons le – régulièrement affirmé que les dépenses baissaient
Les dépenses augmentent bien de 25 Milliards
1. IMPÔTS TOTAUX : 70 / 76 Milliards – MAJ 22 01 26
Les documents publics (PLF 2026, présentations gouvernementales, commentaires) présentent l’évolution des recettes fiscales de l’État (au) en bloc (hausse globale d’environ 70 / 76 Milliards
État seul : + 19,1 / 25 Mds ( 2/3 pour les ménages
APU : + 70 Mds ). (2/3 pour les ménages)
IMPÔTS Ménages Total + 49 Mds )
IR (100%), + 9 MILLIARDS
TVA (80% : conso finale des ménages), + 12,2 MILLIARDS
Impôts Entreprises Total + 25 Milliards
IS (100%), + 0,8 milliards
CVAE/CSG bénéfices (100%),
taxes production/autres directs entreprises (100%), sur taxe + 4 milliards
TVA (20% : B2B), accises (40% : pro). + 12.2 Mds
2. HAUSSE DE LA FISCALITÉ DES MÉNAGES (+ 49 MILLIARDS)
ET AMPUTATION DE LEUR POUVOIR D’ACHAT ( À CHIFFRER )
LE MENSONGE DU PREMIER MINISTRE :
Le projet de budget ne comportera
«aucune augmentation de la fiscalité sur les ménages, directe ou indirecte»,
a promis Sébastien Lecornu, qui souhaite ainsi
«tordre le cou aux mensonges de certains».
La réalité est cruelle, à force de répéter qu’il n’y a pas d’effets négatifs sur les français il aura peut être fini par y croire, inspiré par les notes de Bercy et les déclarations erronées de la ministre sur la fiscalité et l’augmentation des dépenses.
MAJ –
LA PROMESSE DE NE PAS TOUCHER À LA FISCALITÉ DES MENAGES ET AU POUVOIR D’ACHAT EST UN MENSONGE : 29 EXEMPLES
Les documents publics (PLF 2026, présentations gouvernementales, commentaires) présentent l’évolution des recettes fiscales de l’État en bloc (hausse globale d’environ 19–25 Md€ selon le périmètre) et détaillent les mesures par impôt, mais ne publient pas une consolidation « ménage vs entreprises » prête à l’emploi.
– Le volet recettes du projet de loi de finances pour 2026 ne respecte pas la promesse de Sébastien Lecornu, d’actualiser le barème de l’impôt sur le revenu… et de ne pas « toucher aux ménages « . Le barème ne sera que partiellement actualisé, ne respectant de surcroît pas le vote des députés de l’Assemblée nationale la semaine dernière.
Le barème de l’impôt sur le revenu est revalorisé faiblement ce qui peut créer une hausse d’IR en valeur via le glissement des contribuables dans les tranches, même en l’absence de hausse de taux.
– PER : la déduction fiscale serait limitée dans le temps. À partir de 70 ans, le droit de conserver le PER est maintenu, mais les versements n’ ouvrirons plus droit à une déduction fiscale,
– PER : une hausse de la CSG de 1,4 point sur tous les plans d’épargne retraite(PER), y compris les assurantiels.
– La loi de finance de la Sécurité sociale 2026 a reculé l’âge de la majoration des allocations familiales de 14 à 18 ans. Pour de nombreuses familles, cette mesure va entraîner une perte de 900 euros de prestations familiales par an.
– limitation des arrêts maladie (30 jours initiaux, renouvellements à 2 mois max pour ALD non exonérantes) pourrait réduire les indemnités journalières pour une partie des salariés, avec 600 millions d’euros d’économies visées.
– suppression des ALD non exonérantes pour indemnités journalières.
– augmentation des franchises médicales
– participations forfaitaires maintenues (sans doublement), générant un reste à charge plus élevé pour les assurés non exonérés, estimé à +100 € annuels en moyenne pour certains.
– surtaxe d’un milliard d’euros sur les complémentaires santé qui in fine couteront aux assurés.
– La CSG sur le capital passe de 9,2% à 10,6%, mais son périmètre est réduit, excluant assurance-vie, PEL, revenus fonciers et plus-values immobilières.
– Une moindre revalorisation des pensions de base est prévue à partir de 2027 (0,4 point sous l’inflation jusqu’en 2030)
– recadrage des APL par décret
– suppression de l’aide au permis de conduire des apprentis
– Une moindre revalorisation des prestations sociales ( en dessous de l’inflation : 0,9 % seulement)
– Gel des remboursements des prestations psychiatriques
– Restrictions sur prescriptions et actes
Secteur 3 (médecins non conventionnés) : À partir de janvier 2027, aucun remboursement sur les produits prescrits par ces praticiens (sauf gracieux), réduisant les prises en charge pour les dépassements d’honoraires.
Biosimilaires : Tiers payant obligatoire ; refus entraîne avance des frais par le patient, remboursement limité au prix du biosimilaire le moins cher.
– deremboursement des Médicaments à faible SMR
À partir du 1er février 2026, 171 médicaments à service médical rendu (SMR) faible ou modéré voient leur remboursement passer de 100% à 15% pour les patients en ALD (ex. : Gaviscon, Spasfon, Valium, Débridat), générant 90 millions d’euros d’économies.
Fin de l’exonération ALD pour ces listes, alignant sur le taux général (15% au lieu de 100%).
Mutuelles souvent ne remboursant pas le ticket modérateur sur ces produits.
Cures thermales et secteur 3
Les cures thermales en ALD passent de 100% à 65% de remboursement dès 2026.
– le gouvernement lance la concertation en vue d’un transfert de certains remboursements de la SS vers la prise en charge par les particuliers via leur mutuelle
– le gouvernement envisage également les des modalités « d’un plafonnement de tout ou partie » des « restes à charge »,
– Il est envisagé de revoir le remboursement intégral des lunettes, prothèses dentaires et aides auditives (« 100 % santé »).
– le cumul emploi-retraite est encadré dès 2027 (écrêtement de 50% des revenus d’activité au-delà de 7 000 €/an pour les 64-67 ans), limitant les compléments de revenu pour les retraités reprenant une activité.
-.l’exécutif a mandaté les partenaires sociaux pour faire des économies sur les prestations chômage ( 2 Milliards par an des 2026. ) les discussions se font sur la base de 400 Millions par an, mais le patronat veut monter à 1 MILLIARD
– la taxe foncière va connaitre une augmentation minimale de 0,8% dans toutes les communes françaises en 2026. Le montant moyen de cet impôt local atteindra environ 1 100 euros par propriété.
– Le gouvernement a l’intention d’augmenter un prélèvement intégré directement à la taxe foncière et à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. La hausse de ce prélèvement viendra donc gonfler la facture payée par tous les propriétaires redevables de ces impôts locaux.
Taxe Gemapi : 38 MILLIONS de Français vont devoir mettre la main à la poche :
Actuellement fixé à 40 euros par habitant, ce plafond passerait à 50 euros, soit une augmentation de 25%. Dans la grande majorité des cas, les communes qui ont instauré la taxe Gemapi appliquent le plafond maximum.
En revanche, le gouvernement a renoncé à d’autres mesures d’économies impactantes pour les particuliers, et notamment :
-alignement des jours de carence maladie des fonctionnaires sur les actifs du privé,
– Recadrage de l’AME
-suppression des allocations handicapés pour les personnes incarcérées
3. ARTICLE – Où se cachent les économies du budget 2026?
Le gouvernement affirme réaliser des économies supplémentaires sur le budget 2026 pour compenser ses concessions accordées, notamment, au Parti socialiste
Publié le 21 janvier 2026 L’OPINION Marc Vignaud
Les faits –
Le niveau de prélèvements obligatoires devrait augmenter de 0,3 point, à 43,9 % du PIB, à peu près au même niveau que le chiffre atteint en 2029, dernière année où la France était parvenue à revenir sous 3 % de déficit.
Quelles seront les économies sur les dépenses incluses dans le budget 2026 ? Le gouvernement veut à tout prix montrer qu’il agit aussi sur ce front, même s’il a eu besoin d’un peu plus de 7 milliards de taxation exceptionnelle des grandes entreprises pour boucler sa copie, notamment pour financer les concessions accordées au Parti socialiste.
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