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L’OFCE DIT UNE CHOSE ET SON CONTRAIRE SUR LE BUDGET DE LA FRANCE

1. DES EFFORTS BUDGÉTAIRES 2026 QUI SON NÉFASTES POUR L’ÉCONOMIE FRANÇAISE

Le directeur adjoint de l’OFCE regrette que les « efforts » budgétaires – malgré qu’ils soient inférieurs à ceux prévus initialement – ralentissent la croissance.

VOIR L’ARTICLE CI CONTRE

2. EN MÊME TEMPS, ET À L’OPPOSÉ DU RAISONNEMENT, L’OFCE JUGE LES EFFORTS INSUFFISANTS EN 2026, ET QU’IL FAUT LES ACCROÎTRE EN 2027

VOIR NOTRE PUBLICATION PRÉCÉDENTE :

LA DETTE EST DÉSORMAIS « INSOUTENABLE », ET SA BAISSE «  IMPROBABLE » – LES EFFORTS EXIGÉS DES FRANÇAIS – DOSSIER MIS À JOUR

https://metahodos.fr/2026/03/04/la-dette-serait-desormais-insoutenable-et-sa-baisse-improbable/

En France, elle relève que la faible croissance conjuguée à la réduction des politiques de l’emploi et le haut niveau des faillites pourraient notamment se traduire par des destructions d’emplois en France à hauteur de 190.000 emplois sur la période 2025-2026, estime l’OFCE.

L’OFCE qui intègre dans ses raisonnements la douteuse notion de « PLEIN EMPLOI » ( associée à la non moins critiquable « politique de l’offre »,

est contraint de préciser que le taux de chômage passerait ainsi de 7,3% fin 2024 à 7,9% à la fin de l’année avant d’atteindre 8,5% au dernier trimestre 2026,

La prévision de croissance économique du gouvernement pour 2025, actuellement à 0,9%, « peut changer », sans remettre en cause l’objectif de ramener le déficit public à 5,4% du produit intérieur brut (PIB), avait déclaré mi-mars la ministre des Comptes publics.

ARTICLE – Le budget pourrait faire baisser la croissance française de 0,5 point en 2026

Même si elles ont été révisées à la baisse après d’interminables débats, les mesures d’économies inscrites dans la loi de finances vont peser sur la consommation des ménages et l’investissement des entreprises, selon l’OFCE. 

Par Béatrice MadelinePublié le 26 février 2026 LE MONDE

Le budget promulgué le 19 février, à l’issue d’interminables débats parlementaires clos par l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution, devrait amputer la croissance 2026 de 0,5 point, estiment les experts de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), dans une note publiée jeudi 26 février. Et ce, à cause de l’effet de certaines mesures d’économies sur la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. Mais son impact reste inférieur de 0,3 point à celui qu’aurait eu le projet initial de loi de finances, qui avait été estimé à 0,8 point.

« Cette estimation peut nous amener à réviser à la hausse notre prévision de croissance pour 2026, qui est actuellement de 1 % », a affirmé Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE. Un niveau peu ou prou similaire à celui évoqué par le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 18 février. « Le PIB [produit intérieur brut] devrait progresser d’au moins 1 % », a-t-il annoncé, …

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