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« SCEPTICISME À L’ÉGARD DES RESPONSABLES DE NOS INSTITUTIONS » – IMPOPULARITÉ

ENTRETIEN

DOMINIQUE REYNIÉ : « IL Y A UN SCEPTICISME À L’ÉGARD DES RESPONSABLES DE NOS INSTITUTIONS »

L’impopularité du président de la République

Invité de La Matinale de CNEWS ce vendredi 2 septembre, Dominique Reynié, directeur général de la Fondapol, un think tank d’inspiration libérale, est revenu sur l’impopularité du président de la République Emmanuel Macron.

Par CNEWS Publié le 02/09/2022

Un président logiquement impopulaire. C’est ce qu’a sous-entendu Dominique Reynié, directeur général du think tank Fondapol, ce vendredi dans La Matinale : «il y a un scepticisme à l’égard des responsables de nos institutions».

Selon lui, ce phénomène est une des «conséquences de ce cycle électoral». «La base électorale des gouvernants s’est beaucoup réduite», a-t-il affirmé.

Pour le DG, «il n’y a pas que le vote contestataire, il y a aussi l’abstention qui a été très importante». «Dans ce contexte, on commence le quinquennat avec une assise électorale qui est dès le départ beaucoup plus faible», a expliqué Dominique Reynié.

Cette situation engendrerait donc selon lui «un scepticisme à l’égard des responsables de nos institutions».

D’après un sondage Odoxa pour Le Figaro, 60 % des Français n’ont pas confiance en Emmanuel Macron pour protéger leur pouvoir d’achat face à la hausse des prix de l’énergie.

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1 réponse »

  1. Dominique Reynié semble prendre l’électorat pour une masse de crétins moutons. C’est peut être le cas de quelques secteurs, peut être parmis les électeurs de la continuité, de Macron, dernièrement. Peut être que la mauvaise réputation du président repose sur des mensonge, de la séduction et de l’incohérence, voire du mépris. Il se trouve que parmis les électeurs il y a des êtres humains qui ont un coeur, des émotions et un esprit capable d’appréciation et de jugement.Dire que le désamour des électeurs pour le président serait systémique est une insulte à la population. C’est d’ailleurs là la posture présidentielle depuis au moins le précédent quinquennat. Il me souvient cet entretien avec un banquier luxembourgeois qui, à la suite de la déclaration du candidat Holland, indiquant la finance comme son ennemi, avait répondu : « Il fera ce qu’on lui dira de faire! »Cette incapacité des derniers présidents a défendre les intérêts du peuple au profit de celui des banques me semble déterminant dans la désaffection populaire pour les élections et le désamour pour un larbin des plus riches…Bien cordialementJean-Marc Sauret

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