
LE CHIFFRE DES SANS EMPLOIS : « VRAI TRUQUAGE » POUR « PSEUDO PLEIN EMPLOI »
« On va pouvoir être enregistré par Pôle emploi/France Travail sans être inscrit ! » écrit Alternatives économiques.
METAHODOS a entrevu très tôt cette manipulation de l’exécutif avec l’appui de l’Insee et de France Travail. Objectif : atteindre – quoi qu’il en coûte en absence d’éthique – un chiffre soigneusement fabriqué de plein emploi.
LA FABLE DU PLEIN EMPLOI SE HEURTE À LA RÉALITÉ DES 5,1 MILLIONS DE CHÔMEURS ( CONTRE LES 2,2 OFFICIELS ) metahodos.frhttps://metahodos.fr › 2024/01/06LA FABLE DU PLEIN EMPLOI SE HEURTE À LA RÉALITÉ DES … L’IMPOSTURE DU « PLEIN EMPLOI » FACE AUX 9 MILLIONS DE FRANÇAIS EN SITUATION DE « PRIVATION MATÉRIELLE ET SOCIALE »
LE PRÉTENDU PLEIN EMPLOI : UN OBJECTIF BUDGÉTAIRE, NI HUMAIN, NI SOCIAL metahodos.frhttps://metahodos.fr › 2023/12/05LE PRÉTENDU PLEIN EMPLOI : UN OBJECTIF BUDGÉTAIRE, NI …5 déc. 2023 —
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L’illustration (graphique du Parisien)
montre, même si les chiffres ne sont pas récents ( et ne comportent donc qu’une faible part des bénéficiaires du rsa sans emploi ), comment
« quand le chômage global augmente «
« le plein emploi progresse «
LES DERNIERS CHIFFRES : 6 169 500 d’inscrits au total ( SANS LES BÉNÉFICIAIRES DU RSA À INSCRIRE)
En prenant en compte les départements et régions d’outre-mer (hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A était de 3 033 300 (+ 0,2 % sur le trimestre mais encore – 0,6 % sur un an). Pour les catégories A, B, C dans leur ensemble, le nombre s’établit à 5 406 000. C’est 1 % de plus sur la période et + 0,3 % sur un an.
Au total, si l’on prend aussi en considération les personnes en catégories D (formation, contrat de sécurisation professionnelle, maladie) et E (création d’entreprise, contrat aidé), 6 169 500 sont sur les listes de France Travail. La hausse est de 0,9 % sur le trimestre et de 0,6 % sur un an.
PLUSIEURS CENTAINES DE MILLIERS D’INSCRITS SORTENT RÉGULIÈREMENT DES LISTES
Voir l’article 4, extrait :
« La dernière parution en date, publiée ce mardi 16 janvier 2024, s’est penchée sur les 704 000 demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi (catégories A, B, C) sortis en septembre 2022. Cela correspondait à 10,8 % des inscrits au mois d’août 2022, toutes catégories confondues. »
NOUS VOUS PROPOSONS QUATRE SÉQUENCES QUI COMPLÈTENT NOS PUBLICATIONS :
1. ARTICLE : L’expérimentation montre que la loi Plein emploi prévoit l’inscription à France Travail de 28 % des bénéficiaires du RSA qui ne sont pas en situation de chercher un emploi
2. ARTICLE : La commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale permet la création de la catégorie « inscrits n’ayant rien à faire à Pôle emploi/France Travail »
3. QUELQUES COPIES D’ÉCRAN DES INDICATEURS DE LA DARES
4. ARTICLE : Que deviennent les demandeurs d’emploi qui sortent des listes de France Travail ?
1. ARTICLE : L’expérimentation montre que la loi Plein emploi prévoit l’inscription à France Travail de 28 % des bénéficiaires du RSA qui ne sont pas en situation de chercher un emploi
LE BLOG DE MICHEL ABHERVÉ ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES
Difficile d’obtenir des chiffres homogènes sur l’ensemble des 18 expérimentations RSA, chacune publiant (ou pas) quelques chiffres
Autant dire l’intérêt des chiffres indiqués dans un encadré de la publication de la Dares sur Demandeurs d’emploi inscrits à France Travail (ex-Pôle emploi) au 4e trimestre 2023 ( VOIR POINT 3 )
Les BRSA orientés vers les parcours emploi et socio-professionnel sont comptabilisés dans les statistiques de demandeurs d’emploi. Les BRSA orientés vers le parcours social, plus éloignés de l’emploi, ne le sont pas.
Fin décembre 2023, cette expérimentation concerne environ 15 200 personnes dont 11 000, orientées vers un parcours emploi ou socio-professionnel, sont comptabilisées comme demandeurs d’emploi.
Par différence ce sont donc 4 200 personnes, soit 28 % de l’ensemble des bénéficiaires concernés par l’expérimentation, qui ont été orientées vers un parcours social.
La loi Plein emploi prévoit que ceux-ci devront être inscrits à France Travail. A partir de quand ? Feront-ils l’objet d’une catégorie particulière ? (voir ARTICLE 2 )
Comme quoi faire une loi avant que des résultats d’une expérimentation ne soient connus illustre parfaitement une façon de légiférer par idéologie et non par rationalité.
2. ARTICLE : La commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale permet la création de la catégorie « inscrits n’ayant rien à faire à Pôle emploi/France Travail »
23 09 23 ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES
Suite à la Parution du compte-rendu des débats de la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale sur le projet de loi Plein emploi nous nous faisons écho du rejet de l’amendement AS817 défendu par Pierre Dharréville, député communiste/NUPES des Bouches du Rhône pour supprimer deux alinéas
Le compte-rendu mentionne l’explication du député
La rédaction des alinéas 10 et 11 laisse présager la définition de nouvelles catégories de demandeurs d’emploi. On peut s’interroger sur les finalités d’une telle opération. D’autant que le texte prévoit pour cela un arrêté conjoint des ministres chargés de l’emploi et des solidarités.
Nous proposons donc de supprimer ces alinéas, car c’est à la loi qu’il revient de préciser les choses en matière de renouvellement périodique d’inscription des demandeurs d’emploi.
La réponse du rapporteur Paul Christopheconfirme qu’il y a bien un vrai sujet
Je ne partage pas tout à fait votre analyse.
Il s’agit de tenir compte de la nouvelle définition élargie des demandeurs d’emploi, à la suite de la mise en place de France Travail. Un nouvel arrêté en déterminera les différentes catégories, conformément à l’alinéa 11. Il est nécessaire d’actualiser les données pour assurer un suivi actif, aux côtés de la personne concernée.
Cette intervention confirme l’esprit de ce que nous écrivions dès janvier 2023 dans On va pouvoir être enregistré par Pôle emploi/France Travail sans être inscrit !
Les bénéficiaires du RSA et leurs conjoints vont tous être inscrits à Pôle emploi/France Travail, suite aux votes précédents (voir La commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale confirme l’obligation d’inscription des conjoints de bénéficiaires du RSA à Pôle emploi/France Travail), mais on en pourra en mettre un certain nombre dans une catégorie (ou une sous-catégorie) créée pour eux qu’on pourrait appeler « inscrits n’ayant rien à faire à Pôle emploi/France Travail »
Cela laisse présager une grande qualité de l’accompagnement et une volonté de non stigmatisation.
3. QUELQUES COPIES D’ÉCRAN DES INDICATEURS DE LA DARES







4. ARTICLE : Que deviennent les demandeurs d’emploi qui sortent des listes de France Travail ?
Les demandeurs d’emploi qui sortent des listes de France Travail le font-ils parce qu’ils ont retrouvé un travail ? Si oui, l’emploi est-il précaire ou pérenne ? La dernière analyse, que vient de publier la Dares et qui décortique des données de septembre 2022, montre un taux de sortie en emploi alors à son plus haut depuis 2011.
Ouest-FranceAline GÉRARD. le 16/01/2024 OUEST FRANCE
Les chiffres ne sont pas des plus récents mais ils permettent de prendre un peu de recul. Chaque année, la Dares (services statistiques du ministère du Travail) analyse le parcours de ceux qui sortent des listes de France Travail (jusqu’à il y a peu Pôle emploi), au mois de septembre. Objectif : « Connaître les motifs de sortie des listes de ces personnes et caractériser l’emploi retrouvé ». En clair : sont-ils sortis des listes parce qu’ils ont retrouvé un emploi ou pour un autre motif ? Si oui, le poste était-il pérenne ou précaire ? Était-ce comme salarié ou comme indépendant ?
Un taux de sortie en emploi à son plus haut depuis 2011
La dernière parution en date, publiée ce mardi 16 janvier 2024, s’est penchée sur les 704 000 demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi (catégories A, B, C) sortis en septembre 2022. Cela correspondait à 10,8 % des inscrits au mois d’août 2022, toutes catégories confondues.
Lire aussi : ENTRETIEN. Thibaut Guilluy (France Travail) : « L’objectif du plein-emploi est atteignable »
Bilan : près d’un sur deux était en emploi en septembre 2022 (ils représentent 5 % des inscrits du mois d’août). Ce taux de sortie en emploi était en hausse sur un an (4,8 % en 2021), atteignant même « son plus haut niveau depuis 2011 ». Preuve une fois encore que la dynamique de baisse du chômage était bonne à ce moment-là.
Mais aussi que les choses sont plus complexes pour les profils plus seniors : alors que le taux était de 8,5 % pour les moins de 25 ans et de 5,4 % pour les 25-49 ans, il n’était plus que de 2,6 % pour les plus de 50 ans. Ce qui peut s’expliquer aussi en partie par le fait qu’ils attendent davantage d’obtenir un CDI.
À noter que le deuxième motif de sortie des listes, de ce qui ne s’appelait pas encore France Travail, était l’entrée en formation professionnelle (elle concernait 2,4 % des inscrits en août 2022). Un taux lui aussi légèrement en hausse par rapport à 2021 et 2020. Les sorties pour radiations administratives en revanche étaient stables (avec un taux de 0,1 %).
Lire aussi : Chômage : que cache la baisse des inscrits à Pôle emploi ? ( ARTICLE 5 )
Une part stable de CDI
Dans quatre cas sur dix, les sortants en emploi étaient en CDI, comme en 2021. La part de CDD en revanche baissait un peu (29 % contre 31 % en 2021 et 33 % en 2020). 14 % étaient en intérim (13 % en 2020 et 2021). Enfin, 8 % avaient créé ou repris une entreprise comme en 2021. À noter que seuls 16 % le font parce qu’ils y sont contraints par leurs difficultés à trouver un poste salarié qui leur correspond (c’était 24 % en 2020).
En septembre 2022, même si l’emploi retrouvé par les femmes était plus fréquemment durable (43 % décrochent un CDI, soit cinq points de plus que les hommes), il était aussi deux fois plus souvent à temps partiel (29 % des femmes sortant en emploi contre 14 % des hommes).
Moins de temps partiel subi
Mais au global, tous sexes confondus, la part de la reprise d’emploi en temps partiel a légèrement baissé (21 % en 2022, 22 % en 2021 et 23 % en 2020). Et la Dares note que « la part du temps partiel « subi » décroît nettement. Ainsi, en 2020, 53 % des personnes travaillant à temps partiel souhaitaient être à temps plein. En 2022, elles sont désormais 43 % à le déclarer ». Attention tout de même, on pourrait aussi ajouter à ce temps partiel totalement subi, les 21 % qui, bien que ne souhaitant pas de temps plein, aimeraient travailler davantage.
En septembre 2022, la tendance sur le retour à l’emploi était donc globalement positive. En revanche, il faudra attendre encore pour savoir si la remontée du chômage ces derniers mois a déjà un impact sur les parcours.
5. ARTICLE : Chômage : que cache la baisse des inscrits à Pôle emploi ?
Au 4e trimestre 2022, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A a baissé de 3,6 % sur le trimestre (9,3 % sur un an). Mais d’autres données relativisent en partie ces bons résultats.
Ouest-France Aline GÉRARD.Modifié le 27/01/2023
Toujours très attendus par les commentateurs, les chiffres de Pôle emploi pour le 4e trimestre 2022 sont parus mercredi 25 janvier 2023. En France, en incluant les départements et régions d’outre-mer (hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (c’est-à-dire n’ayant pas du tout travaillé) a baissé de 3,6 % sur le trimestre. Ils étaient ainsi 3 049 800. La baisse est même de 9,3 % sur un an.
Pour les catégories A, B, C, qui correspondent à toutes les personnes tenues de rechercher un emploi (même si elles ont un peu travaillé), ce nombre s’établit à 5 394 200. Il diminue de 0,8 % sur le trimestre et de 5,1 % sur un an.
Et si l’on se focalise sur la métropole, ce sont en moyenne 5 113 400 personnes qui étaient inscrites en catégories A, B et C, dont 2 834 000 personnes étaient sans emploi (soit – 3,8 % sur le trimestre et – 9,4 % sur un an, pour la catégorie A).
Lire aussi : Le nombre de chômeurs de catégorie A en nette baisse de 3,6 % en France au quatrième trimestre 2022
Une hausse des petits contrats
C’est très généralement ce dernier résultat des inscrits en catégorie A qui est mis en avant et repris partout. Mais les demandeurs d’emploi peuvent facilement glisser d’une catégorie à l’autre, selon qu’ils ont par exemple exercé ou pas une activité réduite. Au 4e trimestre, cela a été le cas de 2 279 300 personnes en France métropolitaine. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) a ainsi augmenté de 5,2 % par rapport au trimestre précédent et celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) a crû de 2,3 %. Au total, si l’on regarde tout cet ensemble, la baisse n’est plus que de 0,8 % sur le trimestre et de 5,2 % sur un an.
Et si l’on ajoute toutes les personnes en formation, contrat de sécurisation professionnelle, maladie (catégorie D) et celles qui créent leur entreprise ou sont en emploi aidé (catégorie E), la baisse est bien plus modeste : – 1,1 % sur le trimestre au total et – 4,7 % sur un an.
Lire aussi : Allocations-chômage : le gouvernement rétropédale… en partie seulement EXTRAIT :
« La Première ministre, Élisabeth Borne, a annoncé ce mardi 3 janvier 2023 que le gouvernement retirait de son décret le scénario d’une baisse de 40 % de la durée des allocations, si le taux de chômage descend sous les 6 %. Mais elle sera tout de même réduite d’un quart au 1er février. Et le coup de rabot supplémentaire pourrait revenir dans quelques mois. »
Hausse des radiations et des sorties pour défaut d’actualisation
Un autre point ne doit pas être négligé. La publication de la Dares (services statistiques du ministère du Travail) rappelle que la procédure d’actualisation en fin de mois a été progressivement modifiée début janvier 2022. « Au total, le passage au nouveau formulaire d’actualisation conduirait à une diminution cumulée de 105 000 demandeurs d’emploi en catégorie A entre janvier et novembre 2022, avertit-elle, en augmentant le nombre de demandeurs d’emploi en catégories B et C de 90 000 et les sorties de 15 000 ». Car cela a aussi conduit à une augmentation des sorties pour défaut d’actualisation. Au 4e trimestre, elles sont en hausse de 12,4 %. L’augmentation des radiations administratives est aussi notable (+ 10,4 % sur le trimestre). Et ce n’est cette fois pas lié au nouveau formulaire.
Ces chiffres sont donc à prendre avec des pincettes. Il faudra attendre mi-février pour voir si le taux de chômage mesuré par l’Insee confirme la dynamique. Rappelons que c’est celui-ci – et non les inscrits à Pôle emploi – qui sert de référentiel à la modulation de la durée des allocations-chômage, qui entrera en vigueur à compter du 1er février.
LES PRÉCÉDENTES PUBLICATIONS DE METAHODOS
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L’IMMIGRATION PÉNALISE FORTEMENT L’EMPLOI, FONDATION CONCORDE – LA TROMPERIE DU PLEIN EMPLOI https://metahodos.fr/2023/11/21/limmigration-penalise-lemploi-selon-la-fondation-concorde/
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