
1. UNE PROMESSE DE MACRON : SUPPRIMER LES COMITÉS THÉODULES
En 2019 : grande promesse, Le gouvernement veut supprimer les « comités Théodule »
Annoncée par Emmanuel Macron dans sa conférence de presse, lancée par le Premier ministre, la chasse aux « comités Théodule » était ouverte. Cette expression, vieille de plus de cinquante ans, a été prononcée par le premier président de la Ve République…Charles de Gaulle
Or, il ne s’est rien passé depuis et nous voici avec un énième comité.
« Nous pouvons faire aussi bien en dépensant moins, et donc supprimer nombre d’organismes inutiles ».
La phrase a été prononcée par Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse du 25 avril 2019, mais aurait pu l’être par nombre de dirigeants de la Cinquième République.
Cette volonté de désigner les « organismes inutiles » a – rappelons le – enfanté une expression utilisée de longue date : les « comités Théodule ».
2. Taubira, Vallaud-Belkacem, Lilian Thuram, Najat Vallaud-Belkacem, Pap Ndiaye, Simeng Wang, Teddy Riner, Leïla Slimani, Achille Mbembe, Dany Laferrière, Amel Bent ou encore Lionel Zinsou pressentis
Emmanuel Macron souhaite lancer un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas qui réunit plusieurs personnalités en vue du sommet «Africa Forward», qui réunira en mai 2026 le président de la République et les dirigeants africains.
«On veut mobiliser nos diasporas encore davantage», a déclaré jeudi dernier Emmanuel Macron lors d’une réunion à l’Élysée avec les ambassadeurs,
«Le partenariat africain est clé. Il faut qu’on aille au bout de ce travail en 2026, avec une politique beaucoup plus ambitieuse sur nos diasporas», a-t-il ajouté.
Comme le révèle L’Opinion ce vendredi, en vue du sommet «Africa Forward» – qui réunira en mai 2026, à Nairobi, le président de la République et les dirigeants africains – l’Élysée songe à créer un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas.
L’objectif serait de «fédérer toutes les diasporas de France» pour «contrer la vision trumpienne de l’Europe et la guerre des civilisations qui se prépare».
Concernant les critères pris en compte pour déterminer ce qui englobe les «diasporas», l’Élysée aurait précisé que ce terme pourrait inclure aussi bien les binationaux et ultramarins que les Français d’origine étrangère, en remontant jusqu’aux grands-parents.
3. ARTICLE – Macron veut créer un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas
L’Opinion a pris connaissance des détails du projet du Président français pour faire des binationaux, français d’origine étrangère et ultramarins un atout de la France en matière de politique étrangère et d’entrepreneuriat
Publié le 11 janvier 2026 Pascal Airault
Les faits –
A l’approche du sommet « Africa Forward » (l’Afrique en marche) qui réunira le président de la République et les dirigeants africains à Nairobi les 11 et 12 mai 2026, l’Elysée travaille à la mise en place d’un Haut-Commissariat ou Conseil à la diversité et aux diasporas. Cette instance de réflexion rassemblerait trente personnalités issues du monde politique, économique, culturel, associatif ou sportif.
L’idée mijote dans les cercles élyséens depuis quelques semaines. Face au retour fracassant de Donald Trump à la Maison Blanche qui conduit des expulsions de masse de migrants et à son obsession pour une Europe barricadée contre les étrangers, Emmanuel Macron prépare une riposte : la création d’un Haut-Commissariat (ou Conseil) à la diversité et aux diasporas en France.
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Le chef de l’Etat ne l’a pas annoncé jeudi lors de son discours de politique étrangère, mais il a abordé le sujet. « On veut mobiliser nos diasporas encore davantage, a-t-il confié aux ambassadeurs réunis à l’Elysée. Le partenariat africain est clé. Il faut qu’on aille au bout de ce travail en 2026, avec une politique beaucoup plus ambitieuse sur nos diasporas. » Une vision qu’il entend décliner à l’approche et lors du sommet « Africa Forward » (réunissant les dirigeants africains) qui se tiendra à Nairobi les 11 et 12 mai 2026….
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4. ARTICLE – HAUT-COMMISSARIAT À LA DIVERSITÉ : MISSIONS, MEMBRES… A QUOI CETTE NOUVELLE STRUCTURE POURRAIT-ELLE RESSEMBLER ?
Par CNEWS. 11/01/2026
À l’approche du sommet «Africa Forward» prévu en mai, Emmanuel Macron pourrait proposer la création d’un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas. Le nom de nombreuses personnalités issues de secteurs divers a déjà été évoquée.
Un organisme public de plus ? Dans la lignée de ses multiples gestes mémoriels, Emmanuel Macron songerait à créer un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas, selon une information de l’Opinion.
L’objectif est de «fédérer toutes les diasporas de France» pour «contrer la vision trumpienne de l’Europe et la guerre des civilisations qui se prépare». Une initiative déjà tentée en 2017 et en 2018 par des conseils similaires, pour deux échecs.
Si le projet n’est pour l’instant qu’une idée, le président de la République l’aurait évoquée auprès d’une réunion des ambassadeurs à l’Elysée jeudi. «Le partenariat africain est clé. Il faut qu’on aille au bout de ce travail en 2026, avec une politique plus ambitieuse sur nos diasporas» a-t-il déclaré.
Une liste de personnalités aurait déjà circulé pour composer ce conseil. On y retrouverait les anciens ministres Najat Vallaud-Belkacem, Pap Ndiaye et Christiane Taubira, le footballeur Lilian Thuram, le judoka Teddy Riner, la sociologue Simeng Wang, la chanteuse Amel Bent ou la romancière Leïla Slimani, parmi la trentaine de noms.
Ils devraient chercher à obtenir davantage de diversité au sein de la représentation nationale, comme par exemple dans l’administration. Le rôle précis reste encore à définir.
Les critiques n’ont pas tardé à émerger à l’évocation de l’idée. Pierre-Romain Thionnet, eurodéputé RN, l’a considérée comme «abominable». Le directeur de la Nouvelle Revue Politique, Arnaud Benedetti, a reproché un certain communautarisme. L’enseignant Joachim Le Floch-Imad a préféré ironiser : «A quand un Haut-Comissariat pour rationaliser les hauts-commissariats ?».
5. ARTICLE -,Macron Lance un Haut-Commissariat à la Diversité Face à Trump
Steven Soarez VIRAL MAG. 09/01/2026
Alors que Donald Trump revient à la Maison Blanche avec une ligne dure sur l’immigration, Emmanuel Macron contre-attaque en lançant un ambitieux Haut-Commissariat à la diversité. Teddy Riner, Lilian Thuram, Taubira… Qui sera vraiment derrière ce projet très clivant ?
À l’aube de l’année 2026, alors que le monde observe avec une certaine appréhension le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis, la France semble vouloir prendre le contre-pied de cette vague souverainiste et identitaire. Une initiative aussi ambitieuse que symbolique est en préparation dans les couloirs de l’Élysée : la création d’un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas. Un projet qui fait déjà parler de lui, entre enthousiasme chez certains et franche hostilité chez d’autres.
Ce n’est pas simplement une nouvelle structure administrative. C’est une réponse politique assumée à un contexte géopolitique bouleversé. La France cherche à transformer ce qu’elle considère comme un atout démographique unique en Europe en véritable levier d’influence internationale, particulièrement vers le continent africain.
Une réponse française au retour de Trump
Le 20 janvier 2025, Donald Trump a prêté serment pour un second mandat non consécutif. Très rapidement, les mesures restrictives en matière migratoire ont repris là où elles s’étaient arrêtées en 2021. Contrôles renforcés aux frontières, limitation des visas, discours très clair sur la préservation de « l’identité américaine »… Le message est limpide.
Face à cette Amérique qui se replie, Emmanuel Macron semble avoir choisi la direction opposée : ouvrir grand les bras aux Français issus de l’immigration et aux binationaux pour en faire des ambassadeurs de l’influence tricolore. Une stratégie qui se veut offensive, moderne, et surtout très assumée.
Le contexte : la France, première diaspora d’Europe ?
Selon les documents internes qui circulent actuellement, notre pays détiendrait plusieurs records européens en matière de diasporas. Première diaspora subsaharienne, première diaspora maghrébine, première diaspora musulmane, première diaspora de l’océan Indien… La liste impressionne et est présentée sans complexe comme un avantage stratégique majeur.
Cette réalité démographique, souvent source de débats passionnés à l’intérieur des frontières, deviendrait donc un argument de puissance à l’extérieur. Une forme de soft power à la française, mais revisité avec les codes du XXIe siècle.
« Nous devons mobiliser nos diasporas encore davantage, et de manière beaucoup plus ambitieuse. »Déclaration rapportée lors de la réunion des ambassadeurs à l’Élysée
Cette phrase résume à elle seule la philosophie du projet. Il ne s’agit plus seulement d’intégration ou de vivre-ensemble, mais bien d’instrumentalisation géopolitique et économique des liens humains tissés entre la France et de nombreux pays du Sud.
Un casting prestigieux et clivant
Pour porter cette nouvelle institution, l’idée est de réunir une trentaine de personnalités issues de tous horizons. L’objectif affiché est la parité stricte hommes-femmes et une grande diversité de profils : politique, sport, culture, économie, société civile.
Une liste « indicative » a déjà commencé à circuler dans les rédactions et les cercles proches du pouvoir. Parmi les noms qui reviennent le plus souvent :
- Lilian Thuram, ancien footballeur devenu militant antiraciste
- Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Éducation
- Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux
- Pap Ndiaye, historien et ancien ministre
- Teddy Riner, multiple champion olympique de judo
- Amel Bent, chanteuse populaire
- Leïla Slimani, écrivaine prix Goncourt
Ce choix de figures connues et souvent clivantes vise clairement à maximiser la visibilité médiatique du projet. Mais il expose aussi l’initiative à des critiques très vives de récupération politique et de communautarisme d’État.
Objectifs affichés et ambitions cachées
Officiellement, le Haut-Commissariat aura plusieurs missions prioritaires :
- Renforcer l’influence française en Afrique via les diasporas
- Stimuler l’entrepreneuriat des binationaux et des Français d’origine étrangère
- Valoriser les talents issus de la diversité dans tous les domaines
- Contrecarrer le sentiment de déclin national
- Reprendre la main sur le débat identitaire
Derrière ces objectifs très consensuels sur le papier se cache une ambition beaucoup plus offensive : faire de la France le pays occidental qui a le mieux réussi à transformer sa diversité en force géopolitique, au moment même où d’autres grandes puissances choisissent la fermeture.
Une convention citoyenne comme vitrine démocratique
Pour légitimer l’ensemble du projet, l’Élysée envisage de lancer à l’été 2026 une grande convention citoyenne. Le format est désormais bien connu : 200 participants dont la moitié tirée au sort et l’autre moitié représentant les différentes communautés concernées par le projet.
Ce moment fort devrait permettre de donner une forme de caution populaire à l’initiative tout en évitant l’écueil d’un projet perçu comme purement élitiste ou technocratique.
Mais la méthode reste fragile : beaucoup d’observateurs politiques rappellent que les conventions citoyennes précédentes ont souvent accouché de souris ou ont servi de caution a posteriori à des décisions déjà prises en haut lieu.
Les critiques et les risques politiques
Les oppositions ne se sont pas fait prier pour monter au créneau. Plusieurs arguments reviennent en boucle :
- Risque de communautarisme d’État
- Instrumentalisation politique des diasporas
- Concurrence déloyale avec le ministère des Affaires étrangères
- Choix de personnalités très marquées idéologiquement
- Coût potentiel pour les contribuables
Ces critiques, portées principalement par la droite et l’extrême droite, pourraient trouver un écho important dans l’opinion publique, surtout si le projet est mal expliqué ou mal défendu dans les médias.
Une stratégie de long terme pour l’influence française
Au-delà des polémiques de circonstance, force est de constater que la France dispose d’un réseau humain unique au monde. Des millions de personnes entretiennent des liens familiaux, culturels, économiques ou affectifs très forts avec le continent africain, le Maghreb, l’Asie du Sud-Est ou les Antilles.
Plutôt que de considérer ces liens comme un problème d’intégration, l’exécutif actuel semble vouloir en faire un atout stratégique majeur pour le XXIe siècle. Une forme de diplomatie des diasporas à la française, inspirée par certains modèles existants (Israël, Inde, Chine) mais adaptée à notre histoire et à notre modèle républicain.
Le calendrier est déjà relativement précis : annonce officielle probable au printemps 2026 à l’occasion du sommet « Africa Forward » à Nairobi les 11 et 12 mai, installation progressive de la structure durant l’été, puis lancement de la convention citoyenne à la rentrée.
Quel avenir pour cette initiative audacieuse ?
L’avenir nous dira si ce Haut-Commissariat deviendra un outil puissant d’influence ou s’il restera une énième structure administrative de plus, engluée dans les polémiques et les luttes de pouvoir internes.
Ce qui est certain, c’est que la France est en train de tenter un pari risqué mais potentiellement visionnaire : faire de sa diversité non pas un défi à surmonter, mais une force motrice pour l’avenir de son rayonnement international.
Dans un monde qui se fracture et se replie sur lui-même, cette voie singulière mérite au minimum d’être observée avec attention. Car derrière les noms prestigieux, les annonces médiatiques et les inévitables polémiques, se joue peut-être une partie essentielle de l’avenir de notre pays sur la scène mondiale.
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