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LES FRANÇAIS TOUJOURS SOLIDAIRES MALGRÉ LA CRISE SANITAIRE.

GÉNÉROSITÉ

La Fondation Apprentis d’Auteuil vient de publier son deuxième Baromètre de la solidarité à l’épreuve du coronavirus réalisé avec IPSOS.

  • Le deuxième Baromètre de la solidarité à l’épreuve du coronavirus, réalisé par la Fondation des Apprentis d’Auteuil avec Ipsos, est publié ce mardi.
  • Si les Français sont un peu moins nombreux à voir être plus solidaires qu’avant la crise, les dons, eux, ne faiblissent pas.
  • Alors que la santé était le domaine que les donateurs voulaient le plus aider en 2020, c’est désormais aux plus démunis que va leur priorité.

Nous vous proposons l’article de Coraline Mercier dans le prolongement de notre publication d’hier

INNOVER POUR FAIRE FACE À LA CRISE : QUE PEUT-ON APPRENDRE DES ORGANISATIONS HUMANITAIRES ? https://metahodos.fr/2021/04/15/innover-pour-faire-face-a-la-crise-que-peut-on-apprendre-des-organisations-humanitaires/

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ARTICLE

Coronavirus : Les Français toujours solidaires malgré la crise sanitaire

Publié le 13/04/21  – 20 Minutes – Coraline Mercier

Malgré la morosité ambiante, les Français restent-ils généreux ? C’est la question que pose le deuxième Baromètre de la solidarité à l’épreuve du coronavirus *, réalisé par la Fondation des Apprentis d’Auteuil avec Ipsos. Le premier opus avait été effectué à la sortie du premier confinement, au printemps 2020. Qu’en est-il, donc, un an plus tard ? 20 Minutes fait le point.

L’envie d’être solidaire en baisse, les dons stables

En 2021, l’envie des Français d’être davantage solidaires à cause de la crise est certes présente, mais elle faiblit : 52 % veulent l’être, contre 65 % en 2020. Heureusement, les dons sont toujours là : près d’un Français sur deux (49 %) déclare en avoir fait au moins un durant l’année 2020, une proportion stable par rapport à 2019 (- 2 points). Et plus de la moitié (54 %) compte en faire au moins un en 2021. « Nous avons pu craindre l’an dernier que la pandémie et le premier confinement provoquent un repli sur soi et freinent la générosité des Français. Il n’en a rien été et la stabilité reflétée par l’enquête […] est encourageante », commente Stéphane Dauge, de la Fondation des Apprentis d’Auteuil.

Les proches, mais pas que

Vers qui cette solidarité est-elle tournée ? Depuis le début de la crise, c’est d’abord vers les proches : 37 % des personnes interrogées disent avoir davantage aidé les membres de leur entourage. Mais ce n’est pas la seule voie pour tendre la main, car 29 % ont fait en 2020 des dons en nourriture et en vêtements, 21 % des dons en argent, et 12 % se sont engagés en tant que bénévoles.

Parmi les plus aisés [les personnes dont le revenu du foyer est supérieur à 120.000 euros par an], 70 % ont fait des dons financiers.

Des dons plus importants

Il n’y a pas forcément plus de donateurs, mais leur effort est plus conséquent. Le montant moyen total par donateur a été de 395 euros en 2020, soit 95 euros de mieux qu’en 2019. Et chez les plus fortunés, la hausse est encore plus marquée : + 323 euros, pour un total moyen de 2.463 euros par donateur. « Près d’un Français sur trois envisage de donner plus en 2021, se félicite Stéphane Dauge, ce qui est une excellente nouvelle, considérant qu’ils étaient déjà un sur quatre en 2020 ».https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/src/fszv0r/zone/1/showtitle/1?tagparam=category%3Dsociete%26subcategory%3Dsociete%2Ccoronavirus%2Ccovid-19%2Cdon

De la santé aux plus démunis

Le Baromètre de la Fondation montre enfin une évolution dans les causes visées. En juin 2020, les Français focalisaient leurs dons vers la santé et la recherche médicale. Mais cette année, avec la campagne de vaccination lancée, ce sont les personnes démunies​ qui sont priorisées (36 % ces citations), devant la santé et la recherche médicale (34 %) et la défense des animaux (25 %).

Et Stéphane Dauge de prévenir : si « ces vaccins représentent un espoir de mise à l’abri du virus, les Français ont bien conscience qu’ils ne prémuniront pas les personnes les plus démunies, ainsi que les enfants et les jeunes dans leur ensemble, des conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire ».

* Enquête réalisée du 5 au 18 mars 2021 auprès de 1.000 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française.

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