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Les Etats-Unis favorables à la levée des brevets sur les vaccins Covid – La France opposée.

Les Etats-Unis annoncent qu’ils sont favorables à la levée des brevets sur les vaccins anti-Covid.

La prise de position de Washington est exceptionnelle, à l’heure où les pays pauvres manquent cruellement des précieuses doses, notamment en Inde, frappée par un record de 4 000 morts ces dernières vingt-quatre heures. Le patron de l’OMS a salué sur Twitter une «décision historique». La levée temporaire des brevets est réclamée par l’Inde et l’Afrique du Sud, mais certains pays, dont la France, y sont opposés.

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Vaccins et brevets: Joe Biden jette un pavé dans la mare pharmaceutique

«Décision historique» pour les uns, «fausse solution» pour le lobby industriel, la décision américaine en faveur de la levée des brevets va obliger les autres pays à se positionner à l’heure où le manque de vaccins menace de faire sombrer certains pays dans le chaos pandémique.

publié le 6 mai 2021 à 8h10

C’est la surprise du chef. Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu’ils étaient favorables à la levée des brevets sur les vaccins anti-Covid, une prise de position exceptionnelle à l’heure où les pays pauvres manquent cruellement des précieuses doses. «Il s’agit d’une crise sanitaire mondiale, et les circonstances extraordinaires de la pandémie du Covid-19 appellent à des mesures extraordinaires», a affirmé la représentante américaine au Commerce Katherine Tai, soulignant l’urgence de la situation. Pour le patron de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, il s’agit tout simplement d’une «décision historique».

Pour l’heure, les brevets sont détenus essentiellement par des laboratoires américains qui sont globalement opposés à leur levée car cela les priverait, selon eux, d’une manne financière pour des innovations coûteuses. Johnson & Johnson, Pfizer et Moderna n’ont pas directement réagi à l’annonce de l’administration Biden.

Mais la Fédération internationale de l’industrie pharmaceutique (IFPMA) a immédiatement laissé éclater son mécontentement. «Nous sommes totalement en phase avec l’objectif que les vaccins anti-Covid 19 soient rapidement et équitablement partagés dans le monde. Mais comme nous n’avons de cesse de le dire, une suspension est la réponse simple mais fausse à un problème complexe», souligne le communiqué du lobby pharmaceutique. «Suspendre les brevets ne va pas augmenter la production ou fournir les solutions pratiques dont on a besoin pour combattre cette crise sanitaire mondiale», affirme l’IFPMA.

Stephen Ubl, le président de la fédération américaine (PhRMA), a souligné que cette décision pourrait ainsi «affaiblir davantage les chaînes d’approvisionnement déjà tendues et favoriser la prolifération des vaccins contrefaits». Selon lui, il faut plutôt s’attaquer au problème de la distribution et de la disponibilité «limitée» des matières premières.

L’Inde en première ligne

La levée temporaire des brevets sur les vaccins est notamment réclamée par l’Inde et l’Afrique du Sud pour pouvoir accélérer la production mais certains pays dont la France y sont opposés. Paris plaide plutôt pour des dons en faveur des pays démunis. Plusieurs élus de l’opposition à Emmanuel Macron l’ont enjoint à marcher dans les pas de Joe Biden.

L’annonce de Washington intervient alors que la fracture se creuse entre les nations déshéritées à la peine et les pays riches, où les campagnes de vaccination — bientôt élargies aux Etats-Unis aux adolescents et au Canada aux enfants dès 12 ans –, permettent une levée progressive des restrictions sanitaires.
Exhortés par l’OMS à la solidarité dans ce domaine, les membres du G7 (Etats-Unis, Japon, Canada, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie) ont discuté mercredi à Londres des moyens d’augmenter leur assistance financière ou de partager leurs doses excédentaires pour aider les Etats pauvres. En Inde, les hôpitaux sont submergés et à court de réserves d’oxygène, de médicaments, de lits, malgré l’aide internationale qui afflue.

Réunis à Londres depuis lundi pour leur première rencontre en personne en deux ans, les ministres des Affaires étrangères des Etats du G7 ont repris leurs discussions pour parvenir à une distribution plus juste des vaccins.
Covax, le système de partage avec les pays pauvres, qui se fournit principalement en sérums d’AstraZeneca, patine en effet : il n’a livré que 49 millions de doses dans 121 pays et territoires, contre un objectif de deux milliards en 2021.

La pandémie a fait plus de 3,2 millions de morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition du Covid-19 fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP mercredi.

1 réponse »

  1. Bonjour, Thierry,Je suis toujours surpris de voir que l’accent est exclusivement mis sur les vaccins comme solution à la crise alors que nombre de molécules anciennes, connues et simples existent pour soigner. Le taux de malades n’excède pas 5% de la population et le tau de mortalité 0,02%. Dans ces conditions, la vaccination ne se justifie pas. Pourquoi le travail sur le soin est-il autant occulté ? On se laisserait à penser que les grand laboratoires pharmaceutiques organiseraient l’obstruction de manière à ce que leurs vaccin non suffisamment testés puissent recevoir une ATU indispensable à leurs profits.Pourquoi l’ATU est-elle systématiquement refusée à des produits comme l’hydroxichloroquine ou l’ivermectine ?Etsi tout simplement, au lieu de confiner, vacciner, paniquer etréprimer, on se mettait à soigner ? On a tout sous la main pourpresque rien : Ivermectine, doxycycline, Azitromicine et autresmacrolites, Artemizia, Hdc, Zithromax, Ravinsara, zinc, vitamines Cet D3, etc… Pourquoi n’en parle-t-on pas ? Nous n’aurions pas àrecourir à des vaccins aussi incertains que coûteux… Il s’agitd’une liste de produits pour lesquels il existe des résultats révélés par des études et des recherches soit de praticiens, soit de scientifiquesdont c’est le métier. Parexemple, sur l’Ivermectine, 21 études randomisées ont étépubliées en faveur de son efficacité. Le nombre de ces publicationsest considérable, d’où cette liste un peu longue que je relate. Sur les vaccins, à ce jour, nous n’avons toujours pas de résultatssur leur efficacité tant sur les cas graves que sur la contaminationet bien peu de choses encore sur les effets secondaires. Les seuls documents surlesquels l’Europe et les états on acheté leurs doses sont desdocuments publicitaires issus des laboratoires. La vaccinationactuelle fait office d’essais de troisième niveau. Les laboratoires,d’ailleurs, on décliné toute responsabilité sur les conséquencesde leurs produits, l’assurance et la garantie étant faites par lesétats clients eux-mêmes. Des rapportsaccessibles existent sur les sites médicaux disponibles sur le SISMEF parexemple. Ceque je veux dire là est que le soin a été abandonné au profit dudéveloppement de vaccin que l’on savait pourtant très aléatoiresur ce type de maladies infectieuses. Il semble bien que ce soit àla demande desdits laboratoires pour lesquels la démarche vaccinaleest plus lucrative. Voilà, en quelques mots, ce dont il s’agit…Pour rappel, il n’y a pas de surmortalité en 2020 par rapport aux années précédentes.
    LaFrance est 71e dans le classement mondial des pays qui font le génomedes virus. 18 pays d’Afrique sont devant. Iln’y a pas de rebond épidémiques. Ca n’existe pas ; Ce sont àchaque fois des variants nouveaux qui créent de nouvellesinfections. Etudedu service « Etudes et épidémiologie » de l’université deStandford du 12 janvier 2021, conduite par John Ioannidis, lesconfinements ne servent à rien, voire augmente les concentrations àla maison, elles responsables de 50% des contaminations. Entre lespays qui ont pris des mesures de restrictions (France, Espagne,Allemagne, Italie, etc.) et les pays qui n’en on pas pris (Suède,Corée du Sud), il n’y a pas de différences d’évolution del’épidémie, avec les mêmes baisses. Pas d’effets substantiels surla propagation du virus mais des effets domagables sur la viepersonnelle et sociale.
    L’histoireretiendra le fait aberrant que les gouvernements ont interdit desoigner, refusant les traitements de soin, excluant le médecintraitant du pouvoir de prescrire dans le processus de santé. On peut donc penser que le conseil de l’ordre renvoie laFrance au moyen âge. Al’IHU de Marseille, où l’on soigne, il y a une mortalité deseulement 1 pour mille. Le vaccin contre la grippe ne l’a jamais faitdisparaître. Ni Remdezivir (qu’on savait déjà mutagène pour lescoronavirus et pour Ebola), ni vaccin ni masque ne réduiront cevirus.Pardon pour ce propos un peu précipité,Bien amicalementJean-Marc

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