UN «SOMMET POUR LA DÉMOCRATIE» EN DÉCEMBRE 2021. AU PROGRAMME : AUTORITARISME, CORRUPTION, DROITS HUMAINS.

AUTORITARISME, CORRUPTION, DROITS HUMAINS AU CENTRE

seront au cœur des discussions lors de la rencontre qu’a annoncée Joe Biden récemment.

Le président démocrate veut, pour ces deux sommets consécutifs, réunir des chefs d’État et de gouvernement, des représentants de la société civile et du monde économique pour parler « de manière franche » des défis auxquels est confrontée la démocratie dans le monde.

montrer que les démocraties sont en mesure d’améliorer les vies de leurs propres citoyens

« Le défi de notre temps est de montrer que les démocraties sont en mesure d’améliorer les vies de leurs propres citoyens et de répondre aux grands problèmes du monde » déclare la Maison Blanche.

LE PRINCIPE DE CE SOMMET NE SEMBLE PAS PROVOQUER BEAUCOUP D’ENTHOUSIASME CÔTÉ FRANÇAIS. Serait ce en raison des thèmes proposés au moment où la démocratie est affaiblie dans les pratiques du pouvoir exécutif et les déséquilibres qui en découlent avec les autres pouvoir ou autorité ?

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UN «SOMMET POUR LA DÉMOCRATIE» VIRTUEL AURA LIEU LES 9 ET 10 DÉCEMBRE, ANNONCE BIDEN

Par Le Figaro – 11/08/2021

Le président américain Joe Biden va réunir les 9 et 10 décembre, en virtuel, un «sommet pour la démocratie» auquel seront conviés des chefs d’État et de gouvernement mais aussi des membres de la société civile, selon un communiqué de la Maison Blanche mercredi 11 août. Il entend, un an plus tard, réunir à nouveau les mêmes participants mais cette fois en personne, autour de trois objectifs : «lutter contre l’autoritarisme, combattre la corruption, et promouvoir le respect des droits humains».

Le président américain ne donne pas de détails sur la liste des pays invités à ce sommet qui se présente, sans le dire, comme une alternative à celui du G20 et comme un défi lancé à Pékin. Les leaders de l’organisation, dont la composition est déterminée par le poids économique, et auquel participent des régimes autoritaires tels que la Chine ou l’Arabie saoudite, doivent se réunir fin octobre en Italie.

«Le défi de notre temps est de montrer que les démocraties sont en mesure d’améliorer les vies de leurs propres citoyens et de répondre aux grands problèmes du monde», explique le communiqué, reprenant un thème cher à Joe Biden. Le président américain a signalé à plusieurs reprises sa volonté d’endosser à nouveau le rôle de «leader du monde libre» traditionnellement dévolu à l’hôte de la Maison Blanche, dont n’a jamais voulu son prédécesseur Donald Trump. Le démocrate cherche à «parler de manière franche des défis auxquels est confrontée la démocratie» dans le monde.