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ILS ON DIT : François Hollande « pilote de chasse dans la tempête »

MISE A JOUR 1

NE PAS OUBLIER ATALI SUR MACRON

Pendant la campagne présidentielle de 2017 : les éloges les plus explicites

« Il sera un président extraordinaire. »

Attali décrit Macron comme « très compétent, sérieux, intelligent, ouvert », et souligne sa capacité à écouter les autres et à tirer le meilleur de personnalités de droite comme de gauche.

« Il n’est pas l’homme de la Providence, mais l’homme de la Raison. »

Attali présente Macron comme un homme de rationalité et de réforme. Il le décrit également comme « bipartisan et courageux », capable de redresser la France.

Il explique son soutien par le fait que Macron défendait des réformes déjà proposées dans le rapport de la commission Attali.

« Je reconnais que je suis assez fier d’avoir compris le premier qu’Emmanuel était un garçon de grandes qualités. »

Attali revendique ici explicitement son rôle de découvreur. Il affirme l’avoir présenté à François Hollande en 2010, ce qui a contribué à son arrivée à l’Élysée comme conseiller présidentiel en 2012.

7 mai 2017 — Le soir de la victoire : « Au-delà de l’immensité de la joie que je ressens ce soir… »

« Emmanuel Macron est un homme très exceptionnel. »

C’est le titre retenu par Radio VL pour son entretien avec Attali. Le propos s’inscrit dans la continuité de ses déclarations de campagne et de son appréciation très favorable du nouveau président.

« Un président jeune et brillant, qui dispose d’une large majorité parlementaire rajeunie et comptant une forte proportion de femmes. »

Attali juge que le quinquennat commence « sous les meilleurs auspices ». Il considère que la France et l’Union européenne avaient besoin de Macron, tout en précisant que le président ne doit pas gâcher l’occasion qui lui est donnée.

10 mai 2018 : « Pour la première fois, j’ai eu le sentiment que la France était enviée. Notre pays était même source d’espoir… »

Jacques Attali : « François Hollande serait capable de piloter un avion de chasse dans la tempête »

L’ancien conseiller de François Mitterrand, qui avait placé ses espoirs en Emmanuel Macron avant de déchanter, estime qu’il n’y a rien à attendre de la « primaire des médiocres » organisée par le PS.

Publié le 18 septembre 2026 Antoine Oberdorff L’OPINION

Pensez-vous qu’il y ait encore un trou de souris pour la gauche en 2027 ?

D’abord, il est clair que le paysage politique français a glissé vers la droite. A gauche, le candidat dominant du moment, Jean-Luc Mélenchon, ne peut pas gagner parce que son programme, dont certaines parties sont très intéressantes, est globalement inapplicable — parce que trop dispendieux, pro-russe, anti-européen, hostile aux entreprises — et que sa radicalisation ne fait que créer les conditions d’une guerre civile, ce que, par ailleurs, il souhaite en cas de défaite. De plus, il n’est pas, à mon sens, digne de la fonction.

Jean-Luc Mélenchon n’a aucune expérience de gouvernement, excepté deux ans comme sous-ministre à l’Enseignement professionnel, il y a 25 ans.

C’est un faux érudit. Il singe François Mitterrand, mais il est à des années-lumière de lui.

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