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LA CELLULE DU QUART D’HEURE A PIEDS : UTOPIE LIBERTICIDE POUR PARTISANS DE LA DEMOBILITE ? (1°PARTIE)

PRIORITE A LA REDUCTION DES INEGALITES

Selon le sociologue et économiste Pierre Veltz, spécialiste de l’organisation des entreprises et des dynamiques territoriales, la réduction des inégalités nécessitera de s’attaquer à l’organisation sociopolitique des métropoles, qui laisse se déployer les logiques ségrégationnistes du marché foncier.

Il n’adhère en aucune manière à l’idée d’une vie personnelle cantonnée à des déplacements d’un quart d’heure maximum

pour se loger, travailler, se nourrir, se soigner, se distraire, apprendre ( ce sont les activités citées par les promoteurs de la bulle du 1/4 d’heure )

mais aussi ( ajoutons – nous ) :

ALLER VERS LES SERVICES, ACTIVTES ET BIENS ESSENTIELSENSEIGNER, COMMERCER, INVENTER, INNOVER, voyager, SE PROMENER, Prendre l’AIR, FAIRE DU SPORT, voir ses amis, VOIR SA FAMILLE, voir le monde, Se rendre a des rassemblements MARCHER LOIN, LONGTEMPS…SORTIR DE LA BULLE DU QUARTIER ! ).

Ce « revendiqué » nouveau concept urbain propose une ville où l’ensemble des activités – dont la liste réduite montre l’étroitesse de la réflexion – du quotidien se passerait à l’échelle du quartier.

La crise sanitaire aura été l’occasion de tenter une nouvelle promotion de cette figure développée par le chercheur Carlos Moreno, portée par la campagne municipale conduite par la maire de Paris, engagée depuis dans la campagne pour la présidence française.

Extrait de l’article de Pierre Veltz

LA VILLE DU QUART D‘HEURE : « Disons-le tout net : c’est une utopie de bobo,

inaccessible aux femmes de ménage de Roissy ou aux manutentionnaires de Rungis ; inaccessible même aux infirmières des hôpitaux parisiens ! Plutôt que d’accuser les métropoles de tous les défauts, attaquons-nous aux sources du mal : une organisation sociopolitique qui laisse se déployer en toute liberté les logiques ségrégationnistes du marché foncier, le seul marché de biens rares stratégiques non régulé, et laisse grandir sans aucun frein des inégalités délétères dans l’usage de la ville et l’accès à ses services. Du «droit à la ville» d’Henri Lefebvre à la «ville du quart d’heure», quelle régression ! »

Nous vous proposons l’article de Pierre Veltz et ceux de Anne-Elisabeth BERTUCCI et de Nathalie Arensonas

Article 1

Du «droit à la ville» à la «ville du quart d’heure», quelle régression !

Par Pierre Veltz, sociologue et économiste, spécialiste de l’organisation des entreprises et des dynamiques territoriales, publié le 9 septembre 2021, Libération

Dans les années d’avant-Covid, le poncif des deux France, celle des métropoles privilégiées et celle des périphéries délaissées, s’est imposé. Il est pourtant hautement discutable. Car les inégalités majeures se trouvent au sein des grandes villes (Paris, Marseille, Lyon, Toulouse…). On y trouve les plus riches, mais aussi la très grande majorité des pauvres de notre pays. Et ces inégalités intramétropolitaines, qui s’accroissent dangereusement, sont beaucoup plus fortes que les inégalités entre les métropoles et le reste. Bien sûr, certains territoires ruraux ou périurbains vont mal. Mais ils sont abandonnés par le marché, les entreprises et souvent les habitants eux-mêmes plus que par la solidarité nationale, sans laquelle le déclin serait nettement plus rude (1).

La pandémie a superposé à cette légende de la France duale une nouvelle image, celle d’un rejet croissant des métropoles, qui seraient par ailleurs anti-écologiques par essence. Il y a eu, sans aucun doute, une forme d’exode vers les villes moyennes et petites. Quelle a été son ampleur ? On ne sait pas vraiment. Va-t-il durer ? Je ne le pense pas. La «métropolisation» tant décriée est moins le résultat de politiques publiques (ces politiques, comme notre système électoral, vont plutôt en sens inverse) que des choix, certes contraints, des habitants et des entreprises. Lorsqu’on a fait des études à Dijon ou à Lyon, on a un peu de mal à revenir à Autun. Quand on est en couple, il est beaucoup plus facile de trouver deux jobs dans un grand marché du travail. Et quand vient l’âge du lycée ou de l’université pour les enfants, les atouts de la grande ville sont irremplaçables.

Ces atouts vont perdurer.

Ce qui est nouveau, évidemment, c’est la découverte des possibilités inattendues du télétravail, permettant à certains de s’affranchir de la pénibilité des congestions de toutes sortes. De nouvelles combinaisons entre vie urbaine et vie éloignée vont émerger. Les plus aisés vont pratiquer, comme ils le font déjà, la multirésidence. Le scénario le plus probable est donc une augmentation des inégalités entre ceux qui peuvent jouer ainsi avec l’espace et le temps et les autres, coincés dans leurs petits logements de banlieue ou tenus à des localisations contraignantes pour leur emploi.null

Or, la frustration risque d’être d’autant plus forte que ces travailleuses et travailleurs scotchés n’auront toujours pas accès aux centres-villes, en partie délaissés par leurs habitants les plus riches. On parle beaucoup aujourd’hui de la «ville du quart d’heure» (travailler et vivre dans une petite sphère villageoise au sein de la grande ville).

Disons-le tout net : c’est une utopie de bobo, inaccessible aux femmes de ménage de Roissy ou aux manutentionnaires de Rungis ; inaccessible même aux infirmières des hôpitaux parisiens ! Plutôt que d’accuser les métropoles de tous les défauts, attaquons-nous aux sources du mal : une organisation sociopolitique qui laisse se déployer en toute liberté les logiques ségrégationnistes du marché foncier, le seul marché de biens rares stratégiques non régulé, et laisse grandir sans aucun frein des inégalités délétères dans l’usage de la ville et l’accès à ses services. Du «droit à la ville» d’Henri Lefebvre à la «ville du quart d’heure», quelle régression !

(1) Lire à ce sujet L’Etat a toujours soutenu ses territoires de Laurent Davezies, Seuil, 2021.

Article 2

La « ville du quart d’heure » ou la vie et le travail en bas de chez soi

Anne-Elisabeth BERTUCCI. Publié le 28/08/2021 Ouest France

Le concept a tout pour plaire. Imaginez une ville où toutes les activités essentielles et quotidiennes (se loger, travailler, se nourrir, se soigner, se distraire, apprendre) seraient accessibles en moins de quinze minutes de déplacement.

Bienvenue dans la « ville du quart d’heure »​, déclinée en territoire de la demi-heure à l’échelle métropolitaine par Carlos Moreno. Les temps de transports interminablesont accéléré nos vies et raccourci nos journées au détriment de la famille, des loisirs et de l’environnement , décrit le chercheur français d’origine colombienne. ​Nous nous sommes habitués à vivre dans des villes segmentées par le zonage hérité de la ville moderne. Tout est structuré autour de l’axe domicile – travail.https://d-25514237921426822407.ampproject.net/2111152338002/frame.html

La ville du quart d’heure [veut] retrouver la flexibilité dans l’usage des lieux (la chronotopie, un même lieu pour différentes fonctions à des tranches horaires différentes), introduire des temps différenciés dans la ville (le chrono-urbanisme, décalage des horaires pour éviter les flux de déplacement massifs et pendulaires), et encourager latopophilie , à savoir l’attachement de l’habitant au lieu.​À l’instar du philosophe Bruno Latour, Carlo Moreno plaide pour réduire drastiquement l’écart entre l’espace où l’on vit et celui dont on vit (1).

Réintroduire la dimension du temps dans la conception des projets urbains ouvre de nouvelles possibilités d’organisation spatiale et sociale.

En France, le taux d’occupation moyen des bureaux s’établit actuellement autour de 55 %. Cela signifie que près de la moitié de l’espace total loué ou acheté par les entreprises est non exploitée la majorité du temps.

Vus sous l’angle de la ville du quart d’heure, ces mètres carrés pourraient être mutualisés au profit de plusieurs activités au cours d’une même journée (sport, crèche, loisirs). Ce nouvel espace-temps peut devenir ainsi le vecteur d’une sociabilité inexistante à ce jour.

La crise sanitaire comme révélateur

Jusqu’à la pandémie, ces propositions pouvaient laisser sceptique. De nombreuses collectivités (Milan, Paris, Barcelone ou Montréal…) ainsi que le réseau mondial C40 (2), avaient déjà identifié cette forme d’organisation urbaine polycentrique ​comme l’une des réponses à la crise climatique. 

Écran de fumée politique pour les uns, boboïsation ​extrême pour les autres. Or, la crise sanitaire avec ses confinements a autoréalisé ​la ville du quart d’heure.

En moins d’un an, la dé-mobilité ​s’est installée sous l’effet massif du télétravail, de la réduction des déplacements intrarégionaux et internationaux, de l’essor des mobilités douces (vélos, trottinettes…).

Les rythmes de vie se sont considérablement ralentis. Les activités quotidiennes se sont recentrées à l’échelle du quartier voire de l’îlot urbain qui rassemble commerces de proximité, aménités urbaines (parcs, squares…), micro-équipements de loisirs (skate parcs, agrès sportifs…).

Le fait de renouer avec l’idée du quartier soulève de nombreuses questions. Notamment dans le périurbain et les quartiers pauvres où, phénomène accru par la pandémie, les habitants sont plus que jamais assignés à résidence dans un environnement difficile.

Pas une baguette magique

Comment la ville du quart d’heure peut-elle rester inclusive ? Nous ne proposons pas une baguette magique pour réformer du jour au lendemain soixante-dix ans d’urbanisme ! s’exclame Carlos Moreno. La transformation de l’existant doit se programmer sur plusieurs années par implémentation. C’est-à-dire apporter des solutions concrètes aux réels besoins des habitants. Cela est vrai pour les quartiers sensibles. Il ne s’agit pas d’enfermer plus encore les gens dans des situations difficiles mais plutôt d’encourager la mixité sociale et fonctionnelle, de recréer de l’intensité et du lien dans des quartiers aujourd’hui refermés sur eux-mêmes. Et le Grand Paris express est une occasion magnifique de faire des cinq nouvelles gares de véritables lieux de vie qui pourront contribuer à transformer les quartiers/ villes desservies.

Le 20-minutes neighbourhoods de Portland

La capitale de l’Oregon, Portland, connue pour sa politique environnementale, a adopté ce principe d’organisation dans le cadre de son Plan Action Climat.

Pour atteindre ses objectifs – notamment la réduction des émissions de carbone de 80 % par rapport au taux de 1990 – la municipalité a déterminé trois axes d’action, parmi lesquels la forme urbaine et les transports. Cela se traduit par la volonté de créer des quartiers animés où 90 % des résidents peuvent remplir leurs obligations et besoins quotidiens à proximité et avoir des accès piétons et cyclables sécurisés.

La transformation de la forme urbaine participera à la réduction de 20 % de la distance moyenne parcourue en voiture par rapport au niveau de 2008. Cette mesure, appelée 20-minutes neighbourhoods(quartiers 20 minutes), est envisagée à l’horizon 2030. Pour y parvenir la municipalité a notamment programmé de forts investissements dans l’amélioration et la sécurisation des réseaux de circulation doux.

(1) Où suis-je ? Bruno Latour, Éditions La Découverte, 2021

(2) Le C-40 Cities Climate Leadership Group est un réseau mondial de métropoles engagées dans des solutions communes contre le dérèglement climatique.

Article 3

La ville du quart d’heure, ce concept qui fait débat

Par Nathalie Arensonas 17 novembre 2021 L’Opinion

Toutes les commodités à moins de quinze minutes de chez soi. C’est la promesse de la ville du quart d’heure, concept urbanistique pour réduire les déplacements en concentrant les besoins essentiels – école, travail, soins, loisirs, achats – accessibles à pied ou en vélo dans des quartiers-villages. Utopie ou solution pour décarboner la cité ? 

Avec sa « ville du quart d’heure », Carlos Moreno aimante les esprits. Ceux des maires surtout, auprès desquels le penseur de la ville intelligente enchaîne les quarts d’heure de célébrité. De Paris (où il conseille Anne Hidalgo) à Barcelone, Édimbourg, Melbourne, Portland, Buenos Aires, Nantes, Mulhouse, le concept qu’il défend – travailler, s’instruire, manger, se divertir, se soigner à quinze minutes maximum de son domicile, à pied ou en vélo – fait mouche.

C’est la ville du tout en bas de chez soi. Et si le foncier manque pour construire de nouveaux équipements, place au levier temporel pour créer de la proximité : selon l’heure, le jour, la saison, les lieux changent d’usage. Les bureaux inoccupés servent d’hébergement, le gymnases accueillent des cours de langue, les discothèques des salles de sport le jour, les bibliothèques du coworking, les églises des événements culturels, les cours d’écoles se font place publique le week-end et oasis de fraîcheur en été, pas un rez-de-chaussée d’immeuble sans un épicier, un boulanger…

« Les temps de transport inutiles ont accéléré nos vies, raccourci nos journées au détriment de la famille, des loisirs et de l’environnement », décrit Carlos Moreno. Professeur associé à l’Institut d’administration des entreprises de Paris-Sorbonne, le franco-colombien vend sa ville du quart d’heure comme une antidote à la métropole brutale et accélérée. L’éloge de la décélération et de la démobilité a trouvé un écho avec la pandémie de Covid-19 qui a permis à la ville du quart d’heure de s’autoréaliser. « La révolution de l’organisation du travail, de nos manières de nous déplacer et de faire nos courses accélère cette bataille de la proximité », constate le chercheur.

Quinze minutes, nouvelle échelle temps des élus locaux ? Aussitôt reconduite dans son fauteuil de maire de Paris en juin 2020, Anne Hidalgo a nommé une adjointe dédiée au sujet. Nantes a son adjoint du quart d’heure. A Montpellier, Julie Frêche a inscrit la gestion des temps de la ville sur son agenda de conseillère municipale (lire son interview). A Mulhouse, Jean Rottner est maintenant délégué au projet de ville du quart d’heure. « Le coup de génie de M. Moreno est d’avoir su trouver la bonne formule et marketer un concept, qui n’est pourtant pas nouveau en Europe, et convaincre les édiles », admet Chloé Voisin-Bormuth, directrice de recherche à la Fabrique de la Cité, un think tank du groupe Vinci. « Le slogan est bien trouvé et agrège des aspirations dont il faut entendre l’intérêt : oui, les gens n’ont plus envie d’être pris dans des mobilités dévorantes », commente Martin Vanier, professeur à l’École d’urbanisme de Paris. Penser la proximité est une bonne idée, mais ce quart d’heure n’est pas franchissable par tous, du fait de barrières sociales, culturelles et géographiques, le danger, c’est de s’enfermer dans l’entre soi et l’utopie d’une communauté heureuse. Attention au local populisme ! », modère le géographe, consultant auprès des collectivités locales.

« Moyen-Âge ». Difficile de trouver un défenseur du quart d’heure parmi les urbanistes patentés, experts de l’habitat ou de la mobilité. Écran de fumée politique pour les uns, boboïsation extrême et métropole bashing pour les autres, l’idée de Carlos Moreno est sous le feu des critiques. « La ville du quart d’heure est construite autour des résidents mais dans la cité, il y a aussi des touristes, des étudiants, des travailleurs, des gens qui viennent s’y divertir. Exacerber le local, c’est nier le principal apport de la grande ville : la diversité, critique Jean-Marc Offner, directeur de l’Agence d’urbanisme de Bordeaux. « Au contraire, intensifier les usages, ça augmente l’intensité sociale », rétorque M. Moreno.

« A moi le quart d’heure, aux autres, banlieusards, provinciaux, étudiants en résidences, travailleurs à la journée, livreurs des plateformes, femmes de ménage, la ville des trois heures de transport quotidien ! Le télétravail, tout le monde ne peut pas en faire », fustige Jean Naem, spécialiste du logement social. Si l’on ajoute l’interdiction d’accéder aux villes-centre avec un véhicule diesel ou de plus de dixans (la loi Climat instaure des zones à faibles émissions en 2023 dans les agglomérations de plus de 150 000 habitats dépassant les seuils de pollution), le sentiment d’exclusion risque d’être à son comble. Les portes des villes du quart d’heure résisteraient-elles aux Gilets jaunes ?

« Le plus surprenant dans tout cela, c’est que le concept du quart d’heure est appliqué le plus souvent au centre de villes européennes déjà bâties sur le modèle de la proximité, où l’on fait déjà beaucoup de choses en 15 minutes… voire moins. Le vrai enjeu, c’est le périurbain où de nouvelles formes de proximité restent à inventer, et la réflexion reste pauvre »

« C’est la ville du Moyen-Âge, pas celle des déplacements. On passe à côté du sujet essentiel, les métropoles et la mobilité, juge Jean Coldefy, ancien responsable mobilité de la métropole de Lyon. La ville du quart d’heure n’a pas de sens pour le 1,3 million de Franciliens se rendant à Paris pour travailler ou pour le manutentionnaire à Rungis depuis la Seine-Saint-Denis », caricature le directeur du programme Mobilité 3.0.

Micro-quartiers. Alors, si on faisait plutôt la métropole de la demi-heure ? « 15 ou 30 minutes, on s’en fout, ce que je mets en valeur, c’est le paradigme de la proximité, quelle que soit la ville, sa taille ou sa configuration », répond M. Moreno à ses détracteurs. Comment ? « En décentralisant les activités de façon polycentrique, c’est-à-dire en multipliant les micro-quartiers, y compris dans le périurbain ». La grande distribution et les foncières immobilières sont déjà sur le coup : Auchan et Ceetrus ont créé une nouvelle structure, Nhood (contraction de neighbourhood, « quartier » en anglais), pour recoudre le périurbain étalé avec des parcs, des logements, des bureaux intermédiaires, des hôtels, des services, des commerces de proximité. Même ambition pour Carrefour et Altarea qui veulent recycler des cubes de bardage métallique et des parkings en « quartiers mixtes ».

« L’enjeu, c’est l’accessibilité à la gare TER ou RER en moins de 15 minutes, interpelle Bruno Gazeau, président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports. Ce maillage du périurbain vers les transports de masse, il faut l’organiser avec du rabattement, du covoiturage, des parkings relais », ajoute le défenseur des transports collectifs.

« Le plus surprenant dans tout cela, c’est que le concept du quart d’heure est appliqué le plus souvent au centre de villes européennes déjà bâties sur le modèle de la proximité, où l’on fait déjà beaucoup de choses en 15 minutes… voire moins. Le vrai enjeu, c’est le périurbain où de nouvelles formes de proximité restent à inventer, et la réflexion reste pauvre », selon la directrice de recherche à La Fabrique de la Cité.

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