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MÀJ – LAXISME ET INDIFFÉRENCE : UN PEDOPHILE CONDAMNÉ – EN 2020 – À 5 ANS DE PRISON EST POURSUIVI POUR 18 VIOLS ET AGRESSIONS ENTRE 2023 ET 2025

Le mis en cause avait déjà été condamné à Nice en 2020 à cinq ans d’emprisonnement pour une agression sexuelle imposée à un mineur.

UN PAYS QUI NE PROTÈGE PAS SES ENFANTS ?

D’où vient cette indifférence au sort des enfants mineurs ?

Le laxisme des juges et la relative indifférence des médias confortent ce qu’il faut bien appeler une omerta.

POURQUOI CETTE INDIFFÉRENCE AU SORT DES MINEURS VIOLÉS ET AGRESSÉS AU PLUS HAUT DE L’EXÉCUTIF ?

Quelle explication trouver à l’indifférence de l’exécutif au plus haut niveau ?

Les informations sont à peine traitées; et les affaires jamais suivies et consolidées – ce qui donnerait une juste appréciation de l’ampleur, en nombre et en horreur.

L’affaire Epstein illustre le propos. Les autorités politiques, administratives et judiciaires ont par le passé contribué à cacher les faits et témoignages; et aujourd’hui, après les nouvelles révélations, il en est de même.

RAPPELER LA CONVENTION DES DROITS DE L’ENFANT DE L’UNICEF ET LES OBLIGATIONS DES GOUVERNANTS

La Convention relative aux droits de l’enfant explique qui sont les enfants, quels sont leurs droits et quelles sont les responsabilités des gouvernements (c’est-à-dire les dirigeants du pays) en ce qui les concerne. Tous ces droits sont liés entre eux, sont aussi importants les uns que les autres et ne peuvent être retirés aux enfants.

Tout le monde devrait connaitre les droits spécifiques des enfants. En effet, les enfants ont souvent besoin que les adultes les aident à les faire valoir.

POINT 34 de la convention : Protection contre les violences sexuelles 

Les gouvernements doivent protéger les enfants

de l’exploitation sexuelle et des violences sexuelles, par exemple contre des personnes qui forcent les enfants à avoir des relations sexuelles contre de l’argent ou à faire des photos ou des films sexuels….

POINT 20 : Enfants privés de famille 

Tout enfant qui ne peut pas être élevé par sa propre famille a le droit d’être élevé correctement par des personnes qui respectent sa religion, sa culture, sa langue et tout autre aspect de sa vie.

ARTICLE – Un baby-sitter mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur 18 enfants, dont un bébé de 2 mois

Le mis en cause avait déjà été condamné à Nice en 2020 à cinq ans d’emprisonnement pour une agression sexuelle imposée à un mineur. 

Publié le 13/05/2026 AFP MIDI LIBRE

Le parquet de Lille a annoncé mercredi la mise en examen d’un baby-sitter de 37 ans pour viols et agressions sexuelles sur 18 enfants. Déjà condamné en 2020, le suspect est accusé d’avoir abusé de mineurs âgés de 2 mois à 5 ans entre 2023 et 2025 dans le Nord. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Un baby-sitter trentenaire, déjà condamné pour des agressions sexuelles, a été mis en examen pour des viols ou agressions sexuelles qu’il est soupçonné d’avoir commis sur une vingtaine d’enfants qu’il gardait, a indiqué mercredi le parquet de Lille.

Cet homme de 37 ans est suspecté d’avoir violé ou agressé sexuellement entre mars 2023 et décembre 2025, 18 enfants âgés de 2 mois à 5 ans dans la métropole lilloise, précise le procureur de la République de Lille, Samuel Finielz, dans un communiqué.

Le suspect a exercé son droit au silence

Également mis en examen en début de semaine pour détention d’images d’atteintes sexuelles sur un animal domestique, découvertes à l’occasion de la perquisition de son domicile en janvier, il a été placé en détention provisoire.

Il est accusé de viols et d’agressions sexuelles sur trois enfants, et d’agressions sexuelles sur quinze autres, dont deux sont « de surcroit concernés par des faits de corruption de mineurs », détaille M. Finielz.

L’homme est aussi accusé de viol et agression sexuelle sur un mineur, avec qui il avait été « en contact » à l’été 2014 dans un centre aéré de Poitiers, a-t-il précisé. Le suspect a « pour l’essentiel exercé son droit au silence, tout en niant la commission des faits » selon la même source.

Fin décembre, la mère d’un enfant de deux ans et dix mois avait porté plainte pour des viols sur son fils qui avait été gardé par cet homme, ce qui avait déclenché l’ouverture d’une enquête.

Déjà condamné en 2020 pour des faits similaires

Entre mars 2023 et décembre 2025, au moins 44 familles de la métropole lilloise avaient eu recours aux services du suspect via une plateforme de mise en relation dédiée à la garde d’enfants, selon le parquet.

Sur les 58 enfants concernés, 18 sont « susceptibles d’avoir été victimes » du baby-sitter.

Il avait pourtant déjà été condamné à Nice en 2020 à cinq ans d’emprisonnement pour une agression sexuelle imposée à un mineur, avec un suivi socio-judiciaire de cinq ans qui incluait notamment « l’interdiction d’exercer une activité impliquant un contact habituel avec des mineurs ». Il était depuis inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais).

Des investigations se poursuivent, et visent notamment à identifier des victimes potentielles liées aux services proposés par cet homme « sur un autre site sur lequel l’intéressé aurait pu être plus anciennement référencé », précise le parquet. Le baby-sitter encourt la réclusion criminelle a perpétuité, a ajouté cette même source.

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