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L’AFFAIRE FERRAND NE DÉSENFLE PAS

1. ARTICLE – Richard Ferrand président du Conseil constitutionnel : un an après, c’est toujours aussi embarrassant !

C’EST LE TITRE DU POINT :

Le limogeage de la secrétaire générale de l’institution choque de nombreux hauts fonctionnaires et remet en lumière les faiblesses de Richard Ferrand dans son rôle de gardien de la Constitution.

Publié le 08/04/2026 LE POINT

Aurélie Bretonneau affiche un cursus honorum impeccable. Âgée de 45 ans, cette haut fonctionnaire est normalienne, énarque, membre du Conseil d’État. Difficile de faire mieux dans la méritocratie républicaine. Elle était l’adjointe de la secrétaire générale du gouvernement quand Richard Ferrand, fraîchement nommé par son ami Emmanuel Macron à la présidence du Conseil constitutionnel l’a débauchée en avril 2025 pour prendre en charge le secrétariat général de la haute institution. Une promotion en or, tant ce poste est prestigieux et désigne ses titulaires comme la crème de la crème de la haute administration française.

Toutefois, patatras ! Moins d’un an plus tard, Aurélie Bretonneau démissionne un peu bruyamment, pour précéder le limogeage qu’allait lui infliger Richard Ferrand pour cause …

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2. ARTICLE – Le départ d’Aurélie Bretonneau, secrétaire générale du Conseil constitutionnel, soulève interrogations et inquiétudes

Par Mariama Darame et Nathalie Segaunes Publié le 07 avril 2026

Ce départ précipité, et inédit dans son histoire, révèle les luttes d’influence au sein de la haute juridiction.

Le Conseil constitutionnel, présidé par Richard Ferrand, serait-il tenté de redevenir le « chien de garde de l’exécutif », comme certains l’avaient caricaturé à ses débuts ? Véritable « boîte noire » dont rien ne filtrait depuis soixante-sept ans, l’institution a, pour la première fois, laissé apparaître des tensions internes avecl’éviction brutale, le 24 mars, de la secrétaire générale, Aurélie Bretonneau. Au risque de laisser planer une ombre sur son rôle politique, à un an de l’élection présidentielle.

Nommé à la tête de l’institution pour neuf ans, en mars 2025, sur proposition du chef de l’Etat, Emmanuel Macron, Richard Ferrand pourraitconnaître trois présidents de la République durant son mandat. Si le Rassemblement national arrivait au pouvoir en 2027, il lui reviendrait de faire face à une tentative de référendum sur la politique migratoire, quand bien même celle-ci ne fait pas partie du champ de l’article 11 de la Constitution. « Un coup d’Etat juridique », dénonce par avance Bernard Poignant, ancien député socialiste du Finistère et vieil ami de Richard Ferrand, confiant que cet enjeu politique est « un véritable souci » pour le président du Conseil constitutionnel.………..

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