
LARCHER – dans la ligne de Braun-Pivet – REFUSE LA COMMISSION D’ENQUÊTE EPSTEIN AU SÉNAT
Géopolitics : Saisie par 17 sénateurs de la majorité pour faire la lumière sur les ramifications de l’affaire Epstein, la demande de commission d’enquête parlementaire a été rejetée par Gérard Larcher, dans la ligne de Yaël Braun-Pivet. Un coup d’arrêt net qui suscite des interrogations au Palais du Luxembourg : pourquoi refuser un outil de contrôle parlementaire sur un dossier qui a ébranlé l’opinion mondiale ?
Entre prudence institutionnelle et soupçons d’opacité, la décision ne passe pas inaperçue.
Plusieurs élus pointent un signal politique troublant, alors même que des courriers et éléments avaient commencé à circuler au sein de la Haute Assemblée.
En creux, la question demeure : le Parlement doit-il se saisir pleinement de telles affaires ou s’en remettre à d’autres canaux ?
Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, Le sénateur LR Henri Leroy et 15 de ses collègues de la droite et du centre appellaient
solennellement la chambre haute à mettre en place une commission d’enquête « relative aux implications institutionnelles et aux éventuels dysfonctionnements publics liés à l’affaire Epstein »
Cette initiative intervenait après un premier revers à l’Assemblée nationale. Sa présidente, Yaël Braun-Pivet, avait refusé la création d’une commission d’enquête similaire.
À l’origine de la démarche, Henri Leroy assume une volonté d’aller au bout des investigations : « Participer au grand nettoyage de tous ces monstres me motive », explique-t-il. Selon lui, une commission d’enquête permettrait d’exercer pleinement le rôle de contrôle du Parlement sur l’action publique, en auditionnant différents responsables et en examinant d’éventuelles zones d’ombre dans ce dossier international.