Aller au contenu principal

Compléments pour « les poncifs… » « Comment qualifier… » « Le tirage au sort… » « La gestion des données…

Les poncifs économiques décortiqués par deux prix Nobel https://metahodos.fr/2020/06/24/les-poncifs-economiques-decortiques-par-deux-prix-nobel/

Commentaire de Jean-Marc SAURET

Merci pour ce papier, Thierry,Excellent et tout à fait juste…Cette politique punitive reste anglo-saxonne, celle là même qui a produit le néolibéralisme déconstructeur de société. Peut être les « vieux » travaux de Geert Hofstede sur les cultures européennes des organisations et ceux d’Eugène Enriquez sur le même thème nous aideront à mieux comprendre ce qui se passe et comment ça se passe en différents lieux.Bien amicalementJean-Marc SAURET

Comment qualifier les marchandages sur les élections régionales?https://metahodos.fr/2020/06/16/comment-qualifier-les-marchandages-sur-les-elections-regionales/

ARTICLE proposé o=par des lecteurs : « TAMBOUILLE Reporter les élections régionales ? Les coulisses du grand marchandage de Macron »

Par Louis Hausalter Publié le 24/06/2020 Marianne

Emmanuel Macron cherche à décaler les régionales de 2021 pour s’épargner un nouveau rendez-vous électoral périlleux. Il a engagé avec les barons locaux des négociations au parfum de tambouille.

Certains présidents de région ne sont toujours pas revenus de ce qu’ils ont entendu lors de cette visioconférence, l’après-midi du 15 juin. Le président des Régions de France, Renaud Muselier – qui préside aussi la région Sud-Paca – faisait à ses homologues le compte rendu de son déjeuner à l’Élysée. Au menu, un sujet on ne peut plus sérieux : comment associer les régions à la relance du pays dans les mois qui viennent, après le séisme du coronavirus ? Mais Muselier a rapporté un pan moins noble de sa conversation avec Emmanuel Macron : la possibilité de reporter après la présidentielle de 2022 les élections régionales prévues en mars 2021. Un scénario un poil tordu, d’autant que selon des propos cités par le Figaro, l’entretien aurait glissé vers des considérations de marchand de tapis. Alors que la crise a affaibli les recettes des collectivités, le président aurait promis une aide financière aux barons qui soutiendraient ce report…

« Chantage »

Évidemment, certains n’ont pas tardé à bondir face à cette sorte de « pétrole contre nourriture » aux arrière-pensées politiciennes. « Un chantage », a tonné Xavier Bertrand, patron de la région Hauts-de-France, déjà dans les starting-blocks pour la présidentielle. « C’est un rendez-vous avec le peuple. Cela ne dépend ni des présidents de régions ni du chef de l’État », a cinglé son homologue et concurrente d’Île-de-France, Valérie Pécresse, concernée au premier chef par le coup de chaud budgétaire : faute de fréquentation, ses transports franciliens sont au bord de la cessation de paiements.

Pour ses opposants, cela ne fait aucun doute : après un naufrage aux municipales, Macron agite cette carotte financière pour s’épargner un autre rendez-vous électoral périlleux. « Dans la quasi-totalité des régions, En Marche ne sera même pas au second tour,pronostique un président de région. À un an de la présidentielle,…

Le tirage au sort complète la démocratie mais ne la sauve pas

  1. Article proposé par un lecteur du site: « Propositions citoyennes pour le climat : panique à bord chez les élites économiques »

Par Mathias Thépot Publié le 23/06/2020

Lobbys et économistes médiatiques ont dénoncé la logique décroissante des propositions des 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat, rendues ce 21 juin après neuf mois de travaux. La preuve d’un décalage de vues toujours plus criant.

Quand il s‘agit d’aborder la question climatique, il demeure de nettes divergences entre le citoyen lambda et les élites économiques. Le débat autour des propositions des 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat, qui ont été votées le 21 juin après neuf mois de travaux, est venu le rappeler. Les jours précédents le vote final, lobbys et économistes médiatiques n’avaient pas de mots assez forts pour exprimer leur désarroi face aux intentions des citoyens tirés au sort, qui ne donnent pourtant qu’un avis consultatif… 

« En lisant les propositions de la « Convention citoyenne » on reste ahuris par tant de bêtises, de simplismes, d’inconséquence. C’est l’expression à l’état chimiquement pur de la pensée économique au 1er degré. Elles transformeraient la France en Venezuela en deux mois », invectivait sur twitterOlivier Babeau, le fondateur du think tank économiquement libéral Institut Sapiens. « Certaines propositions de la Convention Climat auraient des conséquences économiques catastrophiques qui se traduiraient par un abandon des politiques en faveur du développement durable », assurait de son côté Nicolas Bouzou sur BFM Business. 

Décalage complet 

Rien de surprenant, au demeurant, qu’en matière d’écologie les citoyens demandent des changements radicaux d’un système économique qui ne s’est pas montré capable, seul, de donner les gages suffisants pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et les consommations énergétiques.

Certes, les « experts » ont pu souffler lorsque les 150 citoyens ont rejeté à 65% la proposition de réduction du temps de travail à 28h sans perte de salaire. Mais ils ont tout de même voté le principe de taxer à hauteur de 4% les dividendes distribués au-delà de 10 millions d’euros pour financer la transformation de l’outil productif ; mais aussi d’obliger à la rénovation des bâtiments d’ici à 2040 ; ou de mettre un coup de frein au modèle d’hyperconsommation carbonée via l’instauration d’obligation d’affichage de l’impact carbone des produits et services, tout en rendant d’ici à 2023 tous les produits manufacturés vendus en France réparables.

Las, pour les décideurs économiques, c’en est trop. « On en perd le sens du réalisme », estime dans les Echos François Asselin, le président de la Confédération des PME (CPME). Ces propositions ont « une tonalité globale qui ne correspond pas trop à une vision du monde de l’entreprise », déplore pour sa part le président de l’Union des entreprises de proximité (U2P) Alain Griset. Le décalage est complet : les élites économiques entendent interdictions, obligations et taxes quand les citoyens proposent plus de sobriété dans les modes de consommation, de solidarité et de transparence.

« L’opinion, elle est comme ça ! »

« L’opinion, elle est comme ça ! », tranchait également le chef économiste de Natixis Patrick Artus sur BFM Business. « Si on gouverne en démocratie directe en France, on va fermer les frontières, sortir du capitalisme, augmenter le SMIC de 20%, … Nous (les économistes) on sait que cela conduit à une catastrophe économique mais il y a 60 % des français qui pensent autrement », explique-t-il sans détour. Tout juste admet-il « un problème pour nous, économistes », car « cela veut dire que l’on n’a pas bien expliqué ». Avouons qu’il y a là un sérieux travail d’introspection à mener pour les économistes dont parle Patrick Artus, car ils bénéficient déjà d’une forte visibilité sur les chaines d’infos en continu et autres émissions de débat sur les chaînes à fortes audiences…

Mais que les experts en économie se rassurent – et se tempèrent – la tendance n’est pas à l’application des propositions les plus radicales de la Convention citoyenne. Le gouvernement ne l’a jamais caché. Sur la fiscalité, par exemple, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie Agnès Pannier-Runacher a déjà assuré lundi 22 juin sur Europe 1 que « l’augmentation des impôts (…) n’est peut-être pas la meilleure chose à faire dans un moment de crise. Nous avons été très clairs sur ce sujet ». Bref, pas question de donner dans l’écologie dite « punitive » : « Je préfère effectivement les incitations, je préfère la responsabilisation collective – lorsqu’on dit qu’il ne faut pas utiliser la climatisation à tort et à travers, je fais confiance aux Français pour se mettre dans cette posture ».

2. Plusieurs lecteurs proposent cet article sur le sujet phare de cette démocratie du tirage au sort : Actualité  Automobile 110 km/h sur autoroute : la navrante idéologie du « toujours moins »

Sous le couvert de préserver la santé des Français, on voudrait encore restreindre la vitesse sur les autoroutes comme si cela avait un effet décisif sur la qualité de l’air; Par Jacques Chevalier le 23/06/2020 Le Point.fr

Ce qu’il y a de bien avec les écologistes, c’est qu’ils sont terriblement prévisibles. Au nom de la baisse du CO2 en France, ils imaginent en premier lieu, parmi un train de 150 mesures, d’abaisser la vitesse des véhicules sur autoroute. Le 110 km/h, dans ce contexte autophobe qui prolonge l’insolente provocation de Mme Hidalgo à Paris avec son 50 km/h sur le périphérique, relève de la logique. Et de la communication bien sentie, car, de toutes les propositions, on n’a évidemment retenu que celle-là.

L’initiative n’est en aucun cas étayée par une vision sociologique et économique du problème. Au travers de la convention citoyenne qui a réuni durant sept week-ends de travail 148 prétendus experts chargés de formuler 150 propositions en faveur du climat, on aboutit forcément à une mesure « anti bagnole » qui dépasse l’imagination. En tentant au passage d’étayer un éloge de la lenteur même si la proposition n’a rassemblé que 60 % des suffrages contre 96 ou 98 % aux autres suggestions.

Passer de 130 à 110 km/h permettrait ainsi, selon ces experts, de baisser les émissions de gaz à effet de serre de 20 % en moyenne, d’économiser 1,40 euro par 100 km sur le coût des carburants et de baisser la mortalité et les dommages corporels. Sauf que les autoroutes sont déjà quatre fois plus sûres que les routes.

Si on s’y tue (269 personnes en 2018), c’est parce qu’on meurt d’ennui et que l’on s’endort. Il s’agit de la deuxième cause d’accident (statistiques sociétés d’autoroutes 2017) quasi-ex aequo avec la première, la ceinture non attachée et pratiquement autant pour la troisième, la consommation excessive d’alcool, drogues ou stupéfiants. À elles trois, ces causes représentent chacune à peu près un quart des accidents.

Mortalité : la vitesse après les piétons

La vitesse n’intervient que pour 12 % des accidents et encore, elle est souvent une résultante des autres facteurs. Elle est devenue tellement secondaire qu’elle n’apparaît qu’après la mortalité des piétons (14,7 %), quatrième cause de mortalité sur autoroute ! Parler de vitesse dans ces conditions est tout simplement une manipulation grossière d’information.

Mais le but assigné est de réduire de 40 % nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, soit un objectif exponentiel de 263 millions de tonnes épargnées dans le ciel français. Justement le ciel, à aucun moment les experts ne songent à ralentir le vol des avions, car ils dessinent de jolis panaches blancs au-dessus de nos têtes. Mais ils s’affranchissent pour le moment de toute règle sérieuse en matière d’émissions polluantes.

Pas question non plus que l’on réduise la vitesse des supertankers qui sillonnent en toute impunité les mers. Ils utilisent pourtant un fuel très lourd et gras, résidu du raffinage qui n’est dépassé que par le bitume. Or, la pollution en oxydes de soufre d’un seul tanker équivaut à celle d’un million de voitures. Non évidemment, il est plus aisé de s’attaquer de toute urgence à “la bagnole”, aux pots d’échappement plus visibles que des réacteurs d’aéronefs ou des bateaux passant très au large. Comme si aucun progrès n’avait été accompli depuis 1990.

Alors, parlons-en de 1990, année point de départ à tout objectif de réduction des émissions polluantes. Cette année-là, l’automobile française tire ses derniers feux d’artifice d’avant la paupérisation du marché résultant du premier choc pétrolier de 1973. Citroën présente la sublime SM à moteur Maserati et décroche le titre de la voiture de l’année avec la XM, dernière voiture haut de gamme française.

Des efforts non reconnus

L’inquisition routière n’a pas encore frappé mais l’étau va, les années suivantes, rapidement restreindre l’usage de l’automobile alors que l’Allemagne obtient de meilleurs résultats que nous en termes de mortalité sans toucher à ses vitesses sur autoroute. Le 29 novembre de cette année-là, un décret fixe en effet la vitesse en ville à 50 km/h au lieu de 60 – une mesure bien tardive – alors qu’on roule à 130 km/h sur autoroute depuis 1974.

À base comparable donc, entre 1990 et 2019, la baisse de la consommation moyenne d’une voiture particulière est de l’ordre de 22 %. Ce chiffre est calculé de façon rigoureuse, en mettant à part les véhicules à énergies nouvelles comme les véhicules électriques qui améliorent encore le bilan. C’est donc un gain net de l’ensemble des voitures thermiques. Mais le béotien tend à ignorer les progrès des modèles de dernière génération pour ne retenir que ce qu’il voit, c’est-à-dire un parc automobile obsolète, vieux de 8,4 ans.

Certes, les pouvoirs publics se plaignent d’une remontée des consommations moyennes en 2017 et 2018 mais elle est moins due au succès des SUV, stigmatisés, car ils sont au centre des obsessions écologistes, que de la calamiteuse affaire du dieselgate. Ce dernier a contracté le marché du diesel en dépit de ses réelles vertus, car il est un grand contributeur à la baisse des émissions de CO2 et, par conséquent, des consommations. Depuis 1990, la circulation totale des véhicules français et étrangers sur le territoire français a augmenté de 44,4 % ; leurs émissions de CO2 associées, nettes des énergies renouvelables, n’ont, quant à elles, crû que de 9,6 %.

Depuis 1990, la circulation totale des véhicules français et étrangers sur le territoire français a augmenté de 44,4 % ; leurs émissions de CO2 associées, nettes des énergies renouvelables, n’ont, quant à elles, crû que de 9,6 %.© CCFA

Le véhicule essence est structurellement plus énergivore avec, en 2018, une consommation moyenne d’essence de 7,2 l contre 6,0 l au diesel. Moins en odeur de sainteté, le diesel délaissé, les constructeurs ont reporté les efforts technologiques sur le moteur à essence au point que, toujours en 2018, la consommation moyenne des nouveaux véhicules à essence a diminué de 1,8 % contre 0,9 % pour le diesel.

La menace du train routier

En restreignant le diesel, l’Europe et, avec elle, le gouvernement français se sont tiré une balle dans le pied et provoqué une vraie crise du marché en espérant bêtement remplacer le gazole par les batteries des voitures électriques. Le marché n’en veut pas dans de telles proportions et la réalité industrielle qui en découle est tout autre. Au lieu de s’adapter à la demande des consommateurs, c’est le législateur qui impose l’offre.

Il y a désormais un risque réel de provoquer une cassure économique mondiale avec des normes inatteignables dans le temps imparti. Justifier le 110 km/h, qui n’est à ce stade qu’une proposition non avalisée par le gouvernement, ne correspond en rien à l’usage naturel d’une voiture. Le critère de vitesse, qui est une mesure du progrès dans toutes les activités de nos sociétés modernes, ferait donc une exception quand il s’agit d’automobile.

On peut même anticiper d’autres problèmes nés du 110 km/h comme la subordination du flux automobile à celui des camions. Car, comme aux États-Unis, le rythme des déplacements sur les grandes voies sera, à 110 km/h, dicté par les poids lourds et les autocars en raison d’un différentiel d’allure trop faible avec les voitures. Il ne sera plus permis à un automobiliste de les doubler.

Les cortèges d’automobiles s’alignent, outre-Atlantique, sur la cadence de déplacement des camions, jusqu’à former des petits trains peu compatibles avec une sécurité routière améliorée. Quant à la pollution, il va falloir quand même expliquer aux constructeurs d’automobiles et aux usagers qui ont fait l’effort d’acheter des véhicules dépollués dernier cri, cette descente généralisée vers le 110 km/h. Et pourquoi pas ensuite, selon la logique Hidalgo, moins encore avec exactement les mêmes arguments.

Déjà, le 80 km/h sur routes, décrété à titre d’expérience et au nom de la seule sécurité routière, a provoqué un tollé et déclenché en partie le mouvement des Gilets jaunes. Vécu comme une humiliation parisienne par la province, le 80 km/h a enflammé les passions et il ne manquera pas de le faire à nouveau lorsque Édouard Philippe communiquera les résultats – forcément positifs – de son expérience tronquée et statistiquement aussi malléable que les études sur la chloroquine.

LA GESTION DES DONNÉES : QUELLE SOUVERAINETÉ ?

ARTICLE proposé par des lecteurs: La blockchain, grande absente des questions de souveraineté numérique

Publié le 22/06/2020 Marianne

Député MoDem de la première circonscription de la Vendée et membre de la Commission des Lois.

Le député Philippe Latombe regrette que la blockchain soit systématiquement oubliée dans les discussions sur la souveraineté numérique en France.

En Estonie, 99% des services publics sont accessibles en ligne. Depuis 2004, le nombre de services dématérialisés y a été multiplié par 15, grâce à la mise en place d’un système informatique décentralisé. Développé en 2001, celui-ci, appelé X-Road, permet ainsi à plusieurs systèmes d’information d’échanger des données de manière décentralisée et sécurisée. Ainsi, tous les services publics estoniens partagent leurs données.

L’importance de la blockchain

Pour assurer des transferts sécurisés, toutes les données sortantes sont signées électroniquement et chiffrées. Les données entrantes, elles, sont authentifiées et enregistrées dans les différents systèmes d’information. Il suffit que l’utilisateur entre une seule fois cette donnée sur le site d’un service public pour que tous les autres sites enregistrent automatiquement l’information. Les citoyens de ce petit Etat balte peuvent donc effectuer une multitude de démarches sans sortir de chez eux, un modèle d’efficacité et de rapidité. L’Estonie a ainsi pu supprimer de nombreux postes et redéployer certains fonctionnaires pour les employer là où la relation humaine reste indispensable.

La blockchain a longtemps été assimilée à tort aux crypto-monnaies,

« Etre une société numérique entraîne une exposition aux cybermenaces », peut-on lire sur e-estonia. Être le pionnier de la e-administration a effectivement valu à cet Etat balte d’être, le 27 avril 2007, la première structure étatique victime d’une cyberattaque d’envergure. Depuis, l’Estonie a su en tirer les leçons et est devenu le 1er pays à utiliser la blockchain au niveau national pour garantir l’intégrité des données stockées par ses services administratifs.

La blockchain a longtemps été assimilée à tort aux crypto-monnaies, alors qu’elle est avant tout une technologie de contrôle de la fiabilité de l’information, dont les crypto-monnaies ne sont qu’une des éventuelles applications. La Chine en a pris conscience : si elle s’oppose encore vivement aux crypto-monnaies, elle a compris l’intérêt de la technologie blockchain pour la sauvegarde de ses données nationales, qu’elles soient publiques ou privées, surtout dans le contexte actuel particulièrement tendu avec les Etats-Unis.

La blockchain est une technologie collective de données très efficace, en plus d’être un système extrêmement bien sécurisé. A juste titre, Yves Caseau et Serge Soudoplatoff parlent à son sujet de « confiance distribuée ». Il est très compliqué de manipuler des données au sein d’un système blockchain bien conçu, également difficile de cacher l’évidence qu’une attaque s’est produite. La multiplication des « nœuds » permet d’éviter la constitution d’un point de défaillance unique (single point of failureou SPOF) et le risque d’effondrement du système qui va avec. Le sujet mériterait donc l’intérêt de notre administration.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :