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Série TV « THE COMEY RULE »: Anatomie d’un cataclysme politique et Illustration de la part d’ombre de Donald Trump

INTRODUCTION

Donald Trump refuse sa défaite enrage et ne lâche rien

S’effacera t il de bonne grâce, maintenant que sa défaite est avérée.

Donald Trump continue de dire qu’il a gagné l’élection présidentielle, mais que le camp démocrate cherche à lui voler sa victoire avec «des votes illégaux». Dans un pays chauffé à blanc par quatre ans d’empoignades, cette attitude de défiance, qui laisse planer la menace d’une transition houleuse, inquiète.

Il n’accepte pas sa défaite, en tout cas pas encore. Si un mot domine le vocabulaire trumpien, c’est bien «gagner» que le président n’a cessé de répéter durant ses meetings ces quatre dernières années. La perspective d’une défaite est pour un Trump à l’ego gigantesque une catastrophe. «Gagner, c’est facile. Perdre n’est jamais aisé», confiait-il mardi avant la soirée électorale.

The Comey Rule montre la part d’ombre de Donald Trump

Pour suivre et profiter pleinement de la série  The Comey Rule, il faut reconnaître à minima les institutions des Etats Unis: le FBI, la CIA, l’Attorney général des Etats-Unis, l’avocat de la Maison Blanche… et le cinquième amendement (qui garantit entre autres le droit à ne pas s’incriminer soi-même)… et l’arrêt Miranda (vous avez le droit de vous taire, etc.)…

La série de Billy Ray retrace minutieusement des faits récents qui vont de la campagne présidentielle de 2016 aux premiers mois du mandat de Donald Trump, ou encore de l’intervention inédite du FBI dans le processus électoral au limogeage de James Comey, le directeur du Bureau, par Donald Trump.

Nous vous proposons 3 publications:

  • Un article du Point présentant la série et l’intrigue: The Comey Rule (Le Règne de Comey en français), de l’ascension à la déchéance. James Comey est nommé à la tête du FBI par Barack Obama (Kingsley Ben-Adir), qui explique l’avoir choisi pour sa capacité à différencier le bien du mal…viré par Trump. Comment l’ex-superflic est devenu le double bouc émissaire d’une nation profondément polarisée, autant haï par le camp démocrate que le républicain.
  • Un article sur l’accueil de la série aux Etats Unis à quelques jours des élections, cette série relatant le clash entre l’ancien directeur du FBI, James Comey, et le Président en exercice, est vivement critiquée de l’autre côté de l’Atlantique. Fallait-il en remettre une couche sur Donald Trump à la veille de la Présidentielle américaine ?
  • Un Entretien dans TV magazine du Figaro avec Jeff DANIELS, le comédien de 65 ans, vedette de The Newsroom qui prête ses traits au directeur du FBI que limogea Donald Trump au début de son mandat présidentiel. Un rôle pas comme les autres pour une série qui entend éveiller les consciences électorales. À suivre sur Canal+.

ARTICLE 1

The Comey Rule sur Canal+

PAR MARION MICLET – Publié le 29/10/2020 | Le Point.fr

James Comey, l’ancien directeur du FBI viré par Donald Trump, est le héros malheureux de cette minisérie qui s’interroge sur les institutions américaines.

The Comey Rule est une minisérie historique dense et passionnante. Tel un miroir grossissant, elle reflète l’actualité politique du moment en nous plongeant dans le passé proche : la campagne présidentielle américaine de 2016 et le choc du camp démocrate après l’élection de Donald Trump. Ce biopic signé Billy Ray (réalisateur d’Agent double et scénariste de Capitaine Phillips) est adapté des mémoires de James Comey, qui fut directeur du FBI de 2013 à 2017. Cet homme de pouvoir très grand (2 m 03), pris dans la tourmente d’une élection controversée, est joué par le non moins colossal Jeff Daniels (1,90 mètre). Bien sûr, ce n’est pas la taille qui compte. Jim (pour les intimes) Comey est le premier à avouer que voir ce passage houleux de sa carrière mis en scène sur le petit écran lui a retourné l’estomac.

En effet, The Comey Rule explore comment l’ex-superflic est devenu le double bouc émissaire d’une nation profondément polarisée, autant haï par le camp démocrate que le républicain. Soit le comble de l’ironie pour un haut fonctionnaire qui fait de son apolitisme une fierté. La minisérie n’est pas un énième réquisitoire contre les dérives de la démocratie bi-partisane ou la corruption des élites. Elle soulève une question simple, mais épineuse : James Comey est, certes, un géant, mais est-il un grand homme ?

Pour y répondre, deux épisodes de deux heures retracent méticuleusement The Comey Rule (Le Règne de Comey en français), de l’ascension à la déchéance. James Comey est nommé à la tête du FBI par Barack Obama (Kingsley Ben-Adir), qui explique l’avoir choisi pour sa capacité à différencier le bien du mal… Voilà les enjeux posés et la pression ne fera que monter. Nous suivons Comey et son cercle rapproché, notamment l’avocat Andrew McCabe joué par Michael Kelly, rescapé de House of Cards. Nous constatons aussi les rapports très codifiés qu’il entretient avec la procureure générale des États-Unis (Sally Yates, interprétée par Holly Hunter), le FBI étant supervisé par le département de la Justice. Si, à ce stade, vous craignez de vous perdre dans les méandres de l’administration américaine, sachez que la série est aussi dramatique que pédagogique.


À première vue, James Comey est un leader inspirant, capable de mobiliser ses troupes et de garder la tête froide pour prendre des décisions difficiles. Proche de sa famille (il est marié et père de quatre filles) et attentif au bien-être de ses employés, il prône un équilibre vie professionnelle/vie privée typique de la présidence Obama. La performance de Jeff Daniels, acteur charismatique révélé au cinéma dans les années 1980 chez Jonathan Demme (Dangereuse sous tous rapports) et Woody Allen (La Rose pourpre du Caire) et brillamment recyclé à la télévision dans The Looming Tower et The Newsroom, mais qui est surtout un homme de théâtre, ne fait pourtant usage ni de perruques ni de prothèses. Sans artifice, le comédien incarne la force tranquille de Comey comme s’il était possédé de l’intérieur.

La perte de Hillary Clinton

Lors de son mandat à la tête du FBI, James Comey se retrouve en charge de l’enquête sur la candidate Hillary Clinton, qui avait utilisé sa messagerie privée non sécurisée lorsqu’elle était secrétaire d’État. Après l’analyse de milliers d’e-mails et le constat d’une grave négligence, l’affaire et le scandale semblent réglés. Cette investigation est au cœur de la première partie de The Comey Rule, nous conduisant jusqu’au moment décisif où l’intégrité de Comey bascule du côté obscur de la force : il est tellement soucieux de préserver la neutralité de l’agence gouvernementale la plus célèbre et respectée du pays (voire du monde) qu’il entraîne, malgré lui, Hillary Clinton vers sa perte.
En effet, quelques jours avant le vote historique du 8 novembre 2016, pour lequel la démocrate est pressentie victorieuse, le Bureau rouvre le dossier.

Comme le montre très bien la série, s’ensuit un dilemme cornélien pour le FBI : faut-il rendre l’information publique ? Le consciencieux Comey et son équipe (des démocrates et républicains anti-Trump pour la plupart) pèsent le pour et le contre. Au final, le chef du Bureau envoie une lettre au Congrès, sachant qu’elle sera diffusée aux médias, et Clinton est décrédibilisée aux yeux d’une large partie de l’électorat. Quand la conclusion de l’enquête tombe in extremis avant le vote, ne révélant aucun nouvel élément, le mal est déjà fait : Trump passe et Comey est jugé responsable de la défaite de Hillary.

La narration classique (sous forme de long flash-back) présente de manière haletante l’enchaînement inexorable des événements. Si la responsabilité de la candidate démocrate n’est pas évacuée, le spectateur n’en a pas moins envie de crier sur Comey : « But why, oh why ! ? » Même sa femme (toujours excellente Jennifer Ehle), une féministe pro-Clinton qui maîtrise les tenants et aboutissants du paysage électoral, essaye de convaincre son mari de lâcher du lest. Mais il reste intraitable. Bien que le résultat du vote soit irréversible, regarder The Comey Rule est une expérience aussi stupéfiante qu’éprouvante, comme si nous étions tombés dans une faille spatio-temporelle (façon Dark) où il serait encore possible de voir élire la première femme présidente des États-Unis. Sauf que Billy Ray n’est pas Ryan Murphy : sa série n’a pas pour but de rectifier le cours de l’histoire, mais de la re-contextualiser. La catharsis fait rapidement place au cri de ralliement au parti démocrate, à l’aube d’une élection décisive.

Licencié par Trump

La deuxième partie de cette série engagée nous plonge dans les premiers mois de l’ère Trump avec un rebondissement qui met de nouveau James Comey dans une situation inconfortable : il doit désormais mener une investigation sur les liens éventuels entre l’équipe de campagne de l’ex-candidat républicain et la Russie (le documentaire The Social Dilemma sera un compagnon de visionnage idéal). Lorsqu’il en est informé, Donald Trump (joué par le fabuleux et terrifiant acteur irlandais Brendan Gleeson) se lance dans une vendetta anti-FBI, appliquant à sa façon le principe machiavélique « soit proche de tes ennemis ». Il force James Comey à poser avec lui pour les médias, poignée de main dominatrice incluse. Il le convie à un dîner en tête à tête à la Maison-Blanche au cours duquel, tel un chef de gang mafieux, il exige une loyauté sans faille. Comey, toujours diplomatique, promet au président une « honnêteté loyale ».

Mais il est incapable de garder la distance nécessaire à l’exercice de sa fonction. Ses certitudes se retournent irrémédiablement contre lui : le système de poids et contrepoids (checks and balances) qu’il vénère est déséquilibré, les garde-fous tombant les uns après les autres. Pour mettre fin à ce bras de fer intenable, Trump se débarrasse sans ménagement de celui qu’il perçoit comme un menteur et un traître (« it’s disgraceful », c’est honteux, aime-t-il répéter avec le son « s » sifflant comme un serpent). Comey apprend la nouvelle de son licenciement via les chaînes d’info en continu…

À la manière d’un cours de droit constitutionnel glaçant, la minisérie expose comment le président est devenu une menace pour l’un des fondements de la Constitution américaine : la séparation des pouvoirs. Or, malgré ses travers égocentriques, le dirigeant le plus absolutiste n’est ici paradoxalement pas Trump mais bel et bien Comey, si l’on considère la définition anglaise du terme : le directeur du FBI est ainsi guidé par des convictions inébranlables qu’il place au-dessus de tout. James Comey n’est ni un martyr, ni un antihéros, il est incorruptible, parfois jusqu’à l’excès. Selon Jeff Daniels, The Comey Rule raconte « une histoire d’amour entre un homme et une institution ». La fin est certes tragique, mais la série rend justice au chagrin de Comey, et au nôtre, nous rappelant que les déceptions politiques vont et viennent. À Washington, rien n’est pérenne, sauf les monuments mythiques qui bordent Pennsylvania Avenue. Ils survivront à Trump, qu’il soit réélu ou non.

ARTICLE 2

The Comey Rule : la presse américaine dézingue la série anti-Trump

le 28/09/2020 à 15:35 par Charles Martin, dans Première


Très attendue à quelques jours de la Présidentielle, la mini-série relatant le clash entre l’ancien directeur du FBI, James Comey, et le Président en exercice, est vivement critiquée de l’autre côté de l’Atlantique.

Fallait-il en remettre une couche sur Donald Trump à la veille de la Présidentielle américaine ?

Adaptation du livre de James Comey, Une loyauté à toute épreuve, la mini-série censée bousculer le pays a surtout eu le don d’agacer les critiques US. Diffusée depuis hier soir sur Showtime, The Comey Rule est loin de faire l’unanimité, même du côté des anti.


Vanity Fair

 pointe certainement du doigt l’erreur majeure commise par The Comey Rule : « Peut-être avez-vous fini par vous convaincre – comme beaucoup d’entre nous, depuis 2016 – que plonger la tête dans les machinations sordides et navrantes de ces dernières années peut être considéré comme une forme d’activisme, que c’est une façon de rester alerte et engagé en tant que citoyen… Et effectivement, ce sentiment d’auto-satisfaction et d’accomplissement civique peut se trouver en regardant The Comey Rule. Il pourrait presque y avoir une espèce de noblesse à regarder ce programme ! Et donc, un mois avant l’élection, The Comey Rule vous attend. Vous n’avez qu’à la regarder… même si je n’arrive pas à imaginer que vous puissiez avoir envie de vous infliger ça… »


TVLine 

est plus concis et trouve simplement que la série est « une dissection terne de la confrontation Clinton / Trump – menée par une performance terriblement fade de Jeff Daniels. Une série qui semble totalement inutile.


TVGuide 

va plus loin et estime que The Comey Rule ne devrait simplement « pas exister » ! Selon le site de télévision, elle pose comme postulat que James Comey est « un homme imparfait mais honnête, qui a fait ce qu’il pensait être juste et dont le plus grand défaut fut son ego démesuré. Ce qui est peut-être vrai. Mais la série ne parvient jamais à contextualiser correctement les erreurs de Comey, qui sont institutionnelles plutôt que personnelles. Cette série est un échec en tant que tentative de clarification de l’histoire récente, aggravée par une foule de choix créatifs naïfs. »
The New York Times regrette aussi les choix narratifs des auteurs : « Quant à Donald Trump, il n’est pas tout à fait le méchant, du point de vue de la série. De la manière dont le dépeint The Comey Rule, c’est une créature, un appétit. Il est ce qu’il est. Il ne sait pas comment être autrement (…) The Comey Rule n’est pas un bon drama, c’est maladroit, sérieux et mélodramatique. Mais au moins, il dit quelque chose au milieu de cette campagne électorale ».


Slate

 s’amuse et trouve que The Comey Rule « fonctionne mieux en tant que film d’horreur. À son meilleur, la série est un film d’horreur, dont le monstre est Donald Trump, joué par un Brendan Gleeson avec une virilité bourrue qui est presque – mais pas tout à fait – flatteuse pour le pleurnichard en chef ».


Collider

 a tout de même du positif à garder. Le site écrit que « contre toute attente, The Comey Rule parvient à accomplir ce qui devrait être l’objectif principal de toute dramatisation d’événements de la vie réelle: elle recontextualise avec succès l’élection de Trump et les premiers mois de sa présidence, d’une manière qui offre à la fois de nouvelles perspectives et une réflexion sur leurs effets, sur l’état actuel du pays »

ARTICLE 3

Entretien avec Jeff DANIELS

Le Figaro – TV Magazinz


Depuis The Newsroom, d’Aaron Sorkin, où il jouait un journaliste exigeant et idéaliste, Jeff Daniels a la stature de Commandeur, celui qui sait ce qui est juste, qui œuvre pour le bien public. Sa droiture et son flegme naturel lui vont comme un gant pour rejouer dans The Comey Rule , qui se termine sur Canal+, le bras de fer qui opposa l’ancien patron du FBI James Comey à Donald Trump lorsque celui-ci accéda à la présidence des États-Unis début 2017. Accusé par la Maison-Blanche de ne pas démentir les soupçons d’ingérence russe dans la présidentielle de 2016, James Comey fut limogé.

Mais le haut fonctionnaire fut tout aussi honni par les démocrates pour avoir rouvert à quelques jours du scrutin de novembre 2016 l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton. Endosser le costume de cette personnalité si clivante n’a pas été une décision que Jeff Daniels, 65 ans, a pris à la légère. Confidences.

Comment se retrouve-t-on dans la peau de James Comey?

J’en suis le premier surpris. Je ne me voyais absolument pas dans ce rôle. Je ne lui ressemble absolument pas sur le plan physique. Mais le réalisateur et scénariste Billy Ray m’a rappelé à quel point son limogeage avait été un événement crucial et annonciateur de la présidence de Trump. Ce qui a achevé de me décider, c’est que je ne savais absolument pas comment le jouer. C’est le défi le plus merveilleux qui soit pour un acteur. J’ai commencé à mieux le cerner grâce à ses mémoires. Notamment sa conviction que le règne de la loi et que le droit doivent prévaloir. Sous pression de sa hiérarchie et de ses proches, il s’est raccroché à son institution, au bien commun, à quelque chose de plus grand que lui. Découvrir les arguments qui l’ont guidé dans sa prise de décisions et qui lui ont valu la haine de 50% des Américains était comme entrer dans son flux de conscience. Cette intériorité est le fil rouge de The Comey Rule.


Aviez-vous suivi à l’époque la polémique autour de son limogeage?


Son départ est arrivé très tôt dans le mandat de Donald Trump, en mai 2017. Nous n’avons pas compris à ce moment la portée de son renvoi, le premier d’une longue liste de hauts fonctionnaires honorables qui voulaient défendre les principes de notre démocratie. Donald Trump a usé de la même méthode pour se débarrasser de ceux qui lui posaient problème comme l’ancien ambassadeur américain en Ukraine, William Taylor.

Quelles réflexions espérez-vous que la série engendre chez les spectateurs?*


J’espère que cela les convaincra de la nécessité d’être mieux informés. En 2016, on voyait Donald Trump comme un simple partisan des baisses d’impôts et suppression de taxes. On croyait qu’une garde rapprochée compétente allait jouer les garde-fous. Ils ont tous été dégagés. Puissent les votants de 2020 embrasser et apprécier la décence et l’intégrité de James Comey, redécouvrir les vertus de son engagement apolitique. La démocratie est fragile, il faut des gens formidables, comme lui, pour la maintenir à flot. Seul le règne de la loi sépare une démocratie de l’autoritarisme. C’est pour cela qu’il était primordial que The Comey Rule soit diffusé aux États-Unis avant la présidentielle. Il fallait que les spectateurs captent cette autre facette de Donald Trump, cette part d’ombre que l’on ne voit pas à la télévision mais que l’on perçoit dans des entrevues en face-à-face.

Avez-vous rencontré James Comey?


Il est venu alors que nous entamions le deuxième mois de tournage. Il a assisté à cette fameuse scène de dîner où Donald Trump (Brendan Gleeson) ne cesse d’exiger la loyauté de Comey. Cela l’a beaucoup perturbé. James Comey a retrouvé toutes les émotions que lui avait procuré ce tête-à-tête à la Maison-Blanche. Il avait eu l’impression d’avoir un mafieux en face de lui.


À 65 ans, vous connaissez une carrière plus remplie que jamais.

Je le dois à The Newsroom et à Aaron Sorkin. Avant je prenais ce qu’on me proposait, ce qui me semblait bon et ce qui me permettait de faire vivre ma famille. J’ai adoré faire Dumb et Dumber. Mais après The Newsroom, on m’a soudainement offert une série de rôles qui avaient du sens: le western féminin Godless, The Looming Tower sur l’émergence d’al-Qaida à la fin des années 90 et la rivalité destructrice entre la CIA et le FBI. Soudainement, j’ai pu aligner des rôles complexes et j’ai réalisé à quel point j’en avais besoin.

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