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« LA DÉMOCRATIE EST-ELLE SOLUBLE DANS LA CHLOROQUINE ? » POINT DE VUE

Jean-Frédéric MARTIN nous a proposé un article relatif aux traitements contre le covid.

Nous publions volontiers ce point de vue pour contribuer à un débat marqué par la polémique et les controverses, en souhaitant qu’il nous éclaire.

N’hésitez pas à nous faire connaitre, sur le site et grace à la rubrique « commentaires », vos analyses et avis.

Metahodos a, en effet, formé le projet de favoriser le débat d’idées et la confrontation des analyses et propositions relatives à l’action publique.

« Commençons, écrit il, par évoquer nos valeurs partagées : sommes nous d’accord pour  rechercher la vérité scientifique, pour donner la primauté à la raison sur l’émotion, et pour estimer que l’action politique doit être en faveur de tous les citoyens , et non pas d’intérêts particuliers ? A la lecture de cet article, chacun sera amené à adhérer, ou non, à ces principes. La question proposée est: existe-t-il un traitement contre le covid, à l’efficacité démontrée scientifiquement? »

ARTICLE

La démocratie est-elle soluble dans la chloroquine ?

Jean-Frédéric MARTIN 28 08 2022

La France est soporifique ! Et les 75 % des jeunes abstentionnistes aux législatives sont un signal indubitable de ce sommeil des esprits. Nous, français, sommes absorbés par l’image de nos idoles dans les médias et réseaux sociaux : nous attendons qu’un futur nous soit livré, ficelé par des GAFAM, qui travaillent en réalité à faire de nous d’éternels consommateurs… A ce sommeil cette passivité, ne préférez-vous pas la richesse d’un échange, qui vous motiverait à vous forger votre propre opinion sur un sujet d’actualité ? Commençons par évoquer nos valeurs partagées : sommes nous d’accord pour  rechercher la vérité scientifique, pour donner la primauté à la raison sur l’émotion, et pour estimer que l’action politique doit être en faveur de tous les citoyens , et non pas d’intérêts particuliers ? A la lecture de cet article, chacun sera amené à adhérer, ou non, à ces principes. La question proposée est: existe-t-il un traitement contre le covid, à l’efficacité démontrée scientifiquement?

Chaque français répondra négativement à cette question. Pourtant, en novembre 2020, de nombreux pays avaient mis en œuvre un traitement au covid : sur quelle base scientifique l’avaient-ils fait ?

[Graphique1]

La chloroquine « m’a tuer » !

Comme les premiers résultats positifs de traitement ont été publiés en février 2020 par l’IHU de Marseille (avant le premier confinement), la France est un pays précurseur dans le débat sur les éventuels traitements, et ses implications politiques.

Rappelons que le traitement préconisé par l’IHU est une trithérapie, comprenant : hydroxychloroquine (HCQ), Azithromicine et zinc. La trithérapie doit être initiée dans la phase précoce du covid, à savoir les phases d’incubation ou symptomatique, typiquement de j à j+3 après l’infection. En effet, au cours de la phase symptomatique, le virus est efficacement attaqué par les défenses immunitaires du patient. Donc si un patient passe au stade de l’inflammation pulmonaire nécessitant l’hospitalisation, le virus a été éliminé du corps. Ce qui tue les malades, c’est la réaction excessive et complexe du corps, initiée par le virus du covid. C’est pourquoi vouloir traiter tardivement les malades contre un virus devenu inexistant, ne montre aucun effet. Notons que les stades d’évolution du covid étaient connus en mars 2020. Par ailleurs, aucun traitement permettant de réduire fortement la mortalité en phase inflammatoire n’a été identifié. C’est pourquoi, la question des traitements se concentre sur la phase précoce du covid. Étudions les deux études phares sur les traitements, qui ont orientées les politiques  européennes: Discovery [1] et Recovery [2].

Discovery

L’équipe Discovery, dirigée par Florence Adler, conclue le 24 mai 2020, que le traitement à l’HCQ n’a « pas d’effet notable ». Pourtant, au lieu de 620 patients prévus, seuls 145 ont été traités, ce qui ne permet pas de tirer de conclusion statistiquement fiable.  Et, il faut attendre octobre 2020 pour avoir accès aux résultats préliminaires suivants : après 15j de traitement HCQ, la mortalité pour les cas sévères, est réduite de -48 %, et après 29j de -26 %. Ces résultats positifs ont fait réagir le Prof Raoult sur Twitter: «Pourquoi avoir arrêté l’hydroxychloroquine, seul traitement efficace à 29 jours (Odd ratio favorable à 1,20, non-significatif car pas assez d’inclusions) ? Discovery tend à montrer l’efficacité de l’HCQ sur la mortalité ! ». Mme Dominique Costagliola, directrice à l’INSERM et membre du comité d’organisation de Discovery, a répondu au Prof Raoult, sur l’AFP : « Toutes les « interprétations » tirées de ce visuel sont « ridicules » ou de « mauvaise foi » et « On ne conclut rien sur ce graphique car l’étude n’a pas la puissance pour juger sur le critère clinique », et elle rappelle « nous avons décidé de suspendre le groupe hydroxychloquoroquine pour futilité (…) : continuer l’essai reviendrait à jeter l’argent par les fenêtres » [3].  L’équipe Discovery a-t-elle vraiment interrompu le traitement HCQ, pour économiser quelques milliers d’Euros? Pourtant dès février 2020, le coût du confinement était déjà évalué à plus de 100 milliards d’Euros : s’il y a quelque chose de futile, c’est bien cette économie de bout de chandelle! La science en statistique exige que quel que soit le nombre de patient, une division par deux, ou une baisse de -26 % des décès, est indéniablement le signe qu’il y a un effet notable, et que l’étude doit être poursuivie pour confirmer ou infirmer. En conséquence, la conclusion de Discovery est erronée. Et le retard de 7 mois dans la publication de résultats favorables à l’HCQ, fait planer un doute sur l’honnêteté de l’équipe en charge de cet essai, qualifié par France Télévision de « Fiascovery » [4].

Pourquoi la tri thérapie n’a pas été testée par Discovery? Xavier Lescure répond dans Libération le 10 avril 2020 [5] : «Discovery est un essai adaptatif, (…) Dès lors qu’on aura des arguments sérieux sur la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine, Discovery pourra intégrer un nouveau bras d’étude». «Toutefois, si cette piste n’est pas explorée dans Discovery c’est que, pour le moment, elle n’est pas assez étoffée». Alors, les publications de l’IHU ne sont pas assez « étoffées » pour essayer la trithérapie, mais à l’inverse ces mêmes publications sont suffisamment détaillées pour permettre à l’équipe Discovery de conclure que : le seul médicament important dans la trithérapie, c’est l’HCQ. Trop ou pas assez de détails : il faut choisir ! Les arguments de Discovery pour ne pas évaluer la trithérapie sont irrationnels, et donc non convaincants.

Recovery

Recovery est l’étude anglaise dirigée par l’université de Oxford. Avec Recovery le traitement testé, consiste à administrer des doses toxiques de HCQ aux patients ! La conclusion de Recovery publiée le 5 juin 2020, est que l’HCQ n’a pas d’effet favorable. Dès communication des résultats, une publication du NJEM dénonce les biais de Recovery. Et une évaluation ultérieure estime que 21.4 % des décès seraient dû au surdosage HCQ plutôt qu’à une autre cause [6]. Mais l’université d’Oxford ignore ces critiques fondées, car elle a déjà tourné la page. En effet, dès janvier 2020, l’université d’Oxford était engagé dans le développement d’un vaccin contre le Covid, avec un financement 3.6 millions d’euros de fonds reçu en mars 2020 [7], qui aboutit à une collaboration avec Astra-Zeneca en avril, assorti d’un investissement de 1.1 milliards € en mai [8]. Pour comparaison, le financement dévolu à Oxford pour Recovery était de l’ordre de 300k£. L’enjeu financier lié au vaccin est donc 4 000 fois plus important que celui lié au traitement. Quel administrateur, ou chercheur, renoncerait au prestige d’être considéré en « sauveur du monde », et renoncerait à un milliard d’investissement pour son projet ? Qui préférerait annoncer à sa hiérarchie, qu’il existe un traitement efficace, et qui ne rapporte rien à personne ?

Notons enfin que Recovery et Discovery ont en commun de présenter un taux élevé de décès (5.5 % à 16.6 % pour Discovery et 25 à 27% Recovery), qui montre que les patients étaient, avant le début du traitement, déjà majoritairement au stade de l’inflammation pulmonaire (selon l’équipe Discovery [5], la « nécessité d’hospitaliser le patient » était même une condition pour être inclus dans l’étude). Ajoutons qu’aucune de ces deux études n’a évalué la tri-thérapie. Donc, ces deux études répondent très mal à la question de l’efficacité de la chloroquine en tant que traitement précoce, et ne répondent pas du tout à la question de l’efficacité du traitement par trithérapie. Comment ces défaillances majeures ont-elles pu échapper aux commanditaires des études, aux décisionnaires politiques : Véran – Macron, et aux membres du « conseil scientifique » ? Pour éclairer cette question, observons l’action du gouvernement lors de cette période.

Un gouvernement désorienté, ou orienté ?

Le 23 mars 2020, soit un jour après que l’IHU ait annoncé la généralisation de la tri-thérapie et des tests pour tous, Véran annonce n’autoriser l’usage de chloroquine qu’aux « cas les plus graves, en milieu hospitalier » [9]. Le ministre impose donc de n’utiliser la chloroquine qu’au stade de la maladie où aucune efficacité ne peut exister ! Cette indication absurde reflète clairement une volonté de SABOTER le traitement prescrit par l’IHU. L’interdiction de l’HCQ est immédiatement effective. Et dès le 23 avril, le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) a identifié et « met en garde  une vingtaine de médecins » pour avoir prescris un traitement contre le covid. Puis, le 27 avril, le CNOM somme deux médecins mosellans de ne plus communiquer publiquement sur le fait qu’ils ont utilisés sur leurs patients un traitement associant zinc et azithromycine (à savoir la tri-thérapie sauf l’HCQ), qui présente selon les dits médecins « une certaine efficacité » [10]. Le gouvernement a interdit l’usage de l’HCQ, et le CNOM a interdit toute liberté d’expression aux médecins sur le sujet. En résumé, la rapidité des décisions du gouvernement, montre qu’elles ne sont pas éclairées par des arguments scientifiques, et leur objectif est sciemment d’empêcher l’émergence de la vérité scientifique.

La sagesse collective est-elle une somme d’ignorance personnelle ?

Chaque lecteur est donc invité aujourd’hui à choisir : soit la pensée unique martelée par le gouvernement, ou bien se faire sa propre opinion sur la base de publications scientifiques authentiques, dont un échantillon limité mais représentatif est repris ci-dessous.

Positionnons le contexte : L’IHU de Marseille, dirigée par le Prof Raoult, est l’un des 3 centres français spécialisé dans la lutte contre les maladies infectieuses, et emploie de 820 à 950 soignants et chercheurs. Dès mars 2020, le traitement préconisé par l’IHU est une trithérapie [11], puis à partir de mars 2021, l’Ivermectine est également utilisée, quand la trithérapie n’est pas souhaité par le patient, ou qu’elle est inapplicable pour raison de santé (prédisposition cardiaque). Les travaux de l’IHU ont soulevé beaucoup d’intérêts, et de critiques. Par exemple, les premiers résultats étant réalisés sur un petit échantillon de 20 patients, n’a pas été jugé représentatif. Ensuite, lorsqu’une étude de l’IHU portant sur un millier de patients traités a été publiée [12], il a été reproché qu’il n’y ait pas de groupe témoin, ou bien que les patients étaient plus jeunes que la population générale [13] [14]. Toutes ces critiques sont argumentées, et raisonnables, mais gardons en tête qu’une critique n’est pas une réfutation. A partir de mars 2020, il y a eu plusieurs expérimentations de traitement à l’HCQ, qui ne mesuraient aucune efficacité. Ces études aussi méritent une revue critique permettant de mettre en lumière des biais éventuels, ou des lacunes, pour évaluer la fiabilité des résultats négatifs obtenus. On sera surpris de constater que certaines études enrôlait tous les patients volontaires présentant une simple toux ou de la fièvre, aboutissant à ce que seulement 34 % des patients aient un test PCR positif [15]. Début 2020, nous avons globalement des études à la méthodologie critiquables en faveur ou défaveur de l’HCQ, mais bien peu d’études appliquent en réalité la tri-thérapie telle qu’indiquée par l’IHU.

En résumé, l’IHU, de 2020 à fin 2021, a traité plus de 30 000 patients positifs symptomatiques, avec un taux de mortalité moyen de 0.17 % en ambulatoire [16]. Mais, malgré le travail énorme réalisé par l’IHU, une critique peut encore être formulée: certains patients positifs sont hospitalisés dès le test positif, sans qu’il soit clair s’ils étaient au stade de l’inflammation pulmonaire, où si ces patients étaient à risque. Or, retirer des patients à risque des statistiques en ambulatoire ferait artificiellement baisser le nombre de décès, mais les hospitaliser à un stade précoce pour leur appliquer une surveillance plus stricte, peut aussi sauver leur vie… Il apparaît que l’équipe de l’IHU n’a pas suivi les règles de la statistique permettant d’obtenir des résultats exempts de critiques, mais qu’elle a respecté le serment d’Hippocrate, à savoir soigner les patients avant tout : chacun appréciera selon ses propres valeurs.

Selon l’Université John Hopkins [17], une des sources les plus fiables sur le suivi épidémiologique au monde, la France a connu 29 655 398 cas positifs, et 149 168 décès, soit un taux moyen de 0.5 % de 2020 à 2022. Comme le covid a présenté plusieurs variants, il est nécessaires de se concentrer sur les périodes de pics épidémiques : selon l’Université John Hopkins citée par l’IHU, le taux moyen de décès des premiers variants étaient de 2.5 à 3 %, alors qu’à l’IHU les pics étaient toujours inférieur à 0.2 %. La probabilité de décès est donc divisé par 10 a minima, entre le traitement ambulatoire et la population générale non-traitée. En dehors de l’IHU et de Discovery, deux autres études françaises ont montré en 2020, l’efficacité de la trithérapie:

  • En mars 2020, Hopital de Garches APHP (Davido) [18]: l’étude conclut « la trithérapie a un effet favorable ». Ensuite, l’article a été retracté… Pourtant le Prof Péronne, alors directeur de l’APHP de Garches, maintient lui qu’un effet favorable avait bien été démontré.
  • En avril 2020, APHP & INSERM (O. Paccoud) [19]: -46 % de décès avec HCQ seule, mais la conclusion officielle est : « HCQ sans effet notable » !

Les essais sur les traitements en dehors de France

A Lima (Pérou), le Prof Accinelli a traité en bi/tri-thérapie 1265 patients [20], avec un taux de décès de 0.6 %, inférieur de 6 fois à la moyenne nationale. Et aucun décès n’a été noté parmi les patients dont le traitement a été initié dans les 72h après l’apparition des symptômes.

En oct 2020, l’équipe du Prof Cadigiani  a mené des essais aux USA & au Brésil, démontrant l’efficacité « écrasante » de plusieurs traitements, dont l’HCQ et l’ivermectine [21]. Le fait intéressant est que le Prof Cadigiani et le Prof Kerr, ont prolongé les essais jusqu’en 2021, et étendu son périmètre à 88 012 patients, sur une population témoin de 223 128 personnes [22]. Cet essai étudie principalement l’efficacité de l’Ivermectine en prophylaxie. Les résultats sont impressionnants : réduction de 92 % de la mortalité, avec un risque d’infection divisé par 2 ! L’ivermectine est le seul traitement efficace en prophylaxie.

De 2020 à aujourd’hui, plusieurs milliers d’études et de publications scientifiques sur les traitements ont été réalisées. Leurs résultats sont compilés, agrégés, et rendus disponibles sur plusieurs sites, dont le site C19 [23]. Les données compilées par C19 indique qu’en traitement précoce, l’HCQ (incluant les essais en bi/tri-thérapie) réduit la probabilité de décès de 72 % (sur 352 études, impliquant 477 075 patients). L’ivermectine, en traitement précoce réduit les décès de 64% (92 études, 133842 patients), et utilisée en prophylaxie, elle réduit de 82 % le risque de décès !

L’HCQ, et l’Ivermectine ont été utilisé aussi en Inde : initialement, l’HCQ a été indiquée. Puis suite au succès du programme « Tester, Suivre et Traiter » utilisant l’Ivermectine, lancé en aout 2020, l’Utar Pradesh (état de 231 millions d’habitants) a recommandé l’ivermectine comme traitement officiel [25] . En 2021, la surmortalité due au covid a été divisé entre 2 et 10 par rapport aux autres états indiens qui avait suivi les recommandations de l’OMS (à savoir « aucun traitement » !) [26]. Gardons en tête que ces résultats positifs ont soulevé des critiques : certains journalistes estimant que les faibles chiffres officiels des décès ne reflétaient pas la réalité. Quoiqu’il en soit, en avril 2021, le traitement à l’ivermectine a été indiquée dans l’Inde entière.

Donc après 2 ans de recherches et d’essais cliniques, il est aisé d’accéder à des centaines de publications montrant de manière cohérente (mais non sans critique) l’efficacité de traitements,  identifiés dès début 2020. Ces centaines de publications convergentes, montrent un « consensus scientifique » sur l’existence de traitements efficaces, y compris en prophylaxie. Quel usage ont fait, et font les autorités sanitaires, et le gouvernement de ce « consensus scientifique »?

Les politiciens sont-ils une élite politique?

Comme les français, nos élus ne sont souvent pas au fait que plus de cent pays ont appliqué des traitement contre le covid, souvent basé sur l’HCQ, ou l’Ivermectine. Nos élus semblent également aussi ignorer que la France était un pays précurseur en 2020 du traitement à l’ivermectine: l’un des premiers établissements de santé à avoir noté l’efficacité de l’Ivermectine est un EHPAD de Seine et Marne, suivi par l’Hopital Henri-Mondor: 117 résidents et soignants ont pris de l’ivermectine, en traitement préventif contre la gale, dans cet EHPAD seulement 11 ont eu le covid, mais aucun résident ou soignant de l’EPHAD n’a été ni hospitalisé, ni n’est décédé [27]. Selon cette étude, pour une population comparable, à la même période, le taux de morbidité du covid était de 5 %. Cette étude n’a soulevé aucune critique, et ses résultats sont à la fois flagrants, et compréhensibles par tous.

Donc, dès mars 2020 en France, les médecins et scientifiques de l’IHU et de cet EHPAD parisien, ont joué leur rôle et ouvert la voie à une réponse efficace, et peu coûteuse au covid… Les autorités sanitaires, et politiques avait en main toutes les informations, pour faire de la France le pays le plus avancé au monde dans la lutte contre le Covid. Et la France aurait pu mettre en avant ses scientifiques de premier plan.

Au lieu de cela, Macron, Véran et le ‘conseil scientifique’ ont fait la guerre non pas à un virus, mais à des hommes et des femmes dédiés à la science et la médecine, qui avaient trouvé et expérimenté des traitements adaptés au covid. Nos dirigeants étaient conscients que l’émergence d’un consensus scientifique favorable aux traitements, remettrait en cause leurs décisions irrationnelles (confinement, refus des recherches sur les traitements, blocage de l’économie, des écoles…) et leur pouvoir, c’est pourquoi ils ont mis en place une politique de suppression de la liberté d’expression, et de manipulation des masses. Armé de traitements contre le covid, la France n’aurait pas cumulée une perte de PIB de 560 milliards d’euros. Les Français n’auraient pas vécu 2 ans dans une peur démesurée. Les décès du covid auraient été moindre. Et nous n’aurions pas dans nos veines des résidus d’un vaccin expérimental, à l’efficacité douteuse, mais dont les effets secondaires ont tués ou handicapés des centaines d’entre nous. Le gouvernement français, Veran, Macron ont agit de manière honteuse, et continue de le faire en niant l’existence de traitements !

Quel espoir de voir la justice être rendue?

Afin de répondre, je vais fournir à votre sagacité une analogie instructive : En déc. 2003, moins de 10 % du peuple américain désapprouvait le lancement d’une « guerre préventive » en Irak. A cette même période, 80 % des Européens étaient défavorables à cette guerre, et ne croyaient pas aux soi-disant preuves avancées par le gouvernement US, sur les armes de destruction massives irakiennes. Les Européens regardaient avec condescendance cette masse américaine crédule… Aujourd’hui, la campagne de manipulation massive, liée au covid, doit nous ôter cette naïveté, et nous forcer à mettre à jour notre perception des forces et faiblesses de la démocratie, et du rôle des médias au XXIe siècle.

Mentir, c’est rigolo !

La seconde guerre d’Irak a été lancée pour combattre un régime terroriste, qui menaçait le monde avec ses armes chimiques et bactériologiques. Les américains qui ne partageait pas ces visées était qualifiés sur Facebook, et autres réseaux sociaux, d’anti-américain, de mauvais citoyen, voire de soutien aux terroristes! Cette guerre est un cas d’école, où les « spin doctors », spécialistes en communication et osons le dire en manipulation, ont eu l’occasion de tester et mettre en œuvre, des méthodes innovantes permettant de réduire la liberté d’expression dans un pays démocratique. L’espionnage informatiques de journalistes, d’influenceurs et intellectuels, a été également (illégalement) utilisé.

20 ans après cette guerre préventive, le bilan est connu: 461 000 morts Irakiens, dont 304 260 civils innocents. Coté US : 4489 soldats morts et 313 000 blessés, et un coût estimé entre 800 à 3000 milliards de $. Et… non! Il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak !

Est-ce que les élus américains qui ont promus cette guerre sans cause réelle, ont rendus des comptes auprès des citoyens et de la justice des USA, ou de l’ONU? Non. Les motivations de ces élus, et les transactions financières liées à cette guerre restent des hypothèses émises par des journalistes indépendants, qui n’ont pas eu d’impact sur l’opinion publique américaine. La justice aurait dû apporter des réponses, et mettre à jour les individus et réseaux d’influence à l’initiative de cette campagne de manipulation, mais la justice a préféré éviter de le faire, en écartant les rares procès intentés par des familles de soldats morts inutilement en Irak… Cette impunité nous éclaire sur l’étendue du pouvoir des instigateurs de cette guerre, et plus gravement cette impunité indique que la manipulation des institutions démocratiques, média & justice notamment est sournoise, efficace et peut être exercée dans la durée. Aujourd’hui cette impunité entretient un doute raisonnable sur la réalité de la démocratie.

Pour conclure : Français, agissons !

Nous pouvons nous interroger sur les motivations du gouvernement, de Macron et Veran, quand leurs décisions semblaient rechercher une aggravation de la situation sanitaire, en bloquant toute possibilité de traitement des malades. Également, nous pouvons nous interroger sur la faible fiabilité scientifique des informations diffusées en boucle par les télévisions, et les réseaux sociaux. Mais nous devons être convaincu que ni la justice, ni les grands médias ne mettront nos élus, les membres du conseil scientifiques et du gouvernement, les médias face de leur responsabilité.

Pour obtenir des réponses à nos questions légitimes, l’opinion publique et les médias doivent prendre en main ces sujets. C’est pourquoi, je vous invite à agir comme suit : en premier, tous nos efforts doivent être guidés vers l’affermissement de notre opinion, basée sur des données scientifiques. Notre connaissance est la base des arguments, qui nous permettrons de convaincre nos proches, et de faire boule de neige. Ensuite, nous devons nous réunir en groupe de pression (rejoindre ceux existant), pour faire évoluer l’opinion publique, et mettre en marche la justice. Agissons !

Sources : chaque source citée est publique et accessible par les liens indiquées. Ces sources sont les études et sources originales. Chaque lecteur est VIVEMENT invité à en vérifier le contenu, et de constater que les auteurs et les informations citées sont bien celles que j’indique.

Sources articles :

[1] Discovery France : https://doi.org/10.1016/j.cmi.2021.05.020

[2] Recovery UK: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7556338/pdf/NEJMoa2022926.pdf

et https://www.recoverytrial.net/

[3] AFP: https://factuel.afp.com/non-lessai-clinique-discovery-ne-demontre-pas-la-superiorite-de-lhydroxychloroquine-comme-traitement

[4] Fiascovery : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/discovery-ou-fiascovery-les-resultats-de-l-essai-clinique-pour-trouver-un-traitement-contre-le-coronavirus-se-font-attendre_3962331.html

[5] Libération : https://www.liberation.fr/checknews/2020/04/10/est-il-vrai-que-l-essai-clinique-discovery-ne-permet-pas-de-tester-le-protocole-du-professeur-raoult_1784819/

[6] FranceSoir: https://www.francesoir.fr/societe-sante/perronne-dans-le-nejm-recovery-contestee-breche-dans-le-deni-autour-de

[7] Université d’Oxford: https://www.ukri.org/news-and-events/tackling-the-impact-of-covid-19/vaccines-and-treatments/the-story-behind-the-oxford-astrazeneca-covid-19-vaccine-success/

[8] Reuters : https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-astrazeneca-idUSKBN22X0J9

[9] Limitation de l’usage de l’HCQ : https://www.midilibre.fr/2020/03/23/olivier-veran-autorise-un-usage-encadre-de-lhydroxychloroquine-en-milieu-hospitalier,8815367.php

[10] Médecins sommés de se taire concernant les résultats de traitement mis en oeuvre :

https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2020/04/25/des-medecins-mosellans-sommes-de-se-taire

[11] IHU Marseille, trithérapie, première publication 20+16 patients, mars 2020: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7102549/pdf/main.pdf

[12] IHU Marseille, étude portant sur 1061 patients : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920302179?via%3Dihub

[13] réaction APHP critiquant la publication [12] de l’IHU : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32629139/

[14] réaction A. Bonny & A. Talle critiquant la publication [12] de l’IHU :

https://doi.org/10.1016/j.tmaid.2020.101861

[15] Etude HCQ négative Minnesota: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32673060/

[16] Résultats IHU 23390 patients traités : https://www.mdpi.com/2077-0383/10/13/2881

[17] John Hopkins https://coronavirus.jhu.edu/region/france

[18] APHP Garches : article modifié après sa publication : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32755653/

[19] APHP Inserm : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32556143/ et la réponse de l’IHU de Marseille : https://academic.oup.com/cid/article/72/9/e439/5881815?login=false

[20] Etude péruvienne: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893921002040

[21] Etude Brésilienne & USA, correspondant le Prof Cadegiani, oct 2020: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297521000792?ref=cra_js_challenge&fr=RR-1

[22] Prolongement de l’étude Ivermectine paru en 2022 : Prof Lucy Kerr & Cadegiani :

https://www.researchgate.net/publication/358386329

[23] Meta analyse traitement HCQ : https://c19hcq.com/

[24] Meta analyse traitement Ivermectine: https://c19ivermectin.com/

[25] Article Pierre Kory, historique des soins en Uttar Pradesh :

https://pierrekory.substack.com/p/the-miracle-not-heard-around-the

[26] Excès de mortalité en Inde pour 100 000 habitants, selon les états, Table 3 :

https://www.researchgate.net/publication/352170008_Preliminary_Analysis_of_Excess_Mortality_in_India_during_the_Covid-19_Pandemic_Update_August

[27] Ivermectine Prophylaxie EHPAD Paris: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33454964/

[28] Irak: https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d’Irak

[29] Irak bilan: https://www.lepoint.fr/monde/les-500-000-morts-de-la-guerre-en-irak-18-10-2013-1745327_24.php 

[30] Irak écoute illégale https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/06/17/l-administration-bush-et-les-detracteurs-de-la-guerre-en-irak_1537261_3222.html : « Le New York Times avait également appris aux Américains en 2005 l’existence d’un vaste programme d’écoutes téléphoniques mené par l’administration sans aucun mandat de la justice. »

Source graphique :

[Graphique1] Carte du monde : adoption de traitement précoce & leur efficacité :

https://c19adoption.com/#unitedkingdom

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