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L’EXCUSE DES MOYENS – QUAND LA JUSTICE VEUT, ELLE PEUT : 1700 INFORMATIONS JUDICIAIRES ET 924 PERSONNES INCARCÉRÉES POUR PEDOCRIMINALITÉ  

FAIRE MENTIR TOUS CEUX QUI – VÉHÉMENTEMENT ET AVEC L’APPUI DES MÉDIAS – AVAIENT EXPLIQUÉ QUE LA REVUE DES DOSSIERS ÉTAIT INUTILE ET INFAISABLE

1700 informations judiciaires pour des faits de violences sexuelles sur des mineurs ont été ouvertes depuis le 8 juin. Un chiffre en hausse de 271 % par rapport à la même période l’année dernière

924 personnes ont été incarcérées pour des faits de violences sexuelles sur mineurs depuis le lancement de cette «revue nationale» des dossiers.

Sur les procédures de plaintes ( 85 000 examinées ) 61,5 % relèvent de faits délictuels, et 38,5 % de faits criminels. 83,5 % des individus mis en cause sont identifiés, 16,5 % ne le sont pas 

Gérald Darmanin veut « poursuivre cette dynamique »

Le ministre a tenu « à saluer l’engagement remarquable des magistrats, des fonctionnaires de greffe, des attachés de justice et de l’ensemble des personnels du ministère de la Justice qui ont conduit cette revue nationale dans des délais particulièrement contraints ».

7 452 crimes dont l’auteur présumé est connu étalent recensés fin juin,

88 000 ces plaintes en attente

ON NE SAIT PAS SI LES AFFAIRES EPSTEIN ONT SUBI LE MÊME SORT

Il n’y toujours aucune information judiciaire ( désignation d’un juge d’instruction ) sur les nombreuses plaintes enregistrées et les signalements au parquet.

Affaire Lyhanna : 924 personnes incarcérées depuis le réexamen des plaintes demandé par le ministre de la Justice

TITRE LIBERATION QUI POURSUIT : Ces incarcérations représentent «une hausse de 134 % par rapport à la normale», précise le ministère. Par ailleurs, quelque 1 700 informations judiciaires pour des faits de violences sexuelles sur des mineurs ont été ouvertes depuis le 8 juin.

Dans le sillage de l’affaire Lyhanna, le ministre de la Justice avait demandé, le 8 juin, aux magistrats et enquêteurs de reprendre «l’intégralité des plaintes qui touchent les enfants» avant le 14 juillet. Ce mardi, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, annonce que 924 personnes ont été incarcérées pour des faits de violences sexuelles sur mineurs depuis le lancement de cette «revue nationale» des dossiers. Ces incarcérations représentent «une hausse de + 134 % par rapport à la normale», précise la Chancellerie dans un communiqué.

En outre, quelque 1 700 informations judiciaires pour des faits de violences sexuelles sur des mineurs ont été ouvertes depuis le 8 juin. Un chiffre en hausse de 271 % par rapport à la même période l’année dernière, détaille le communiqué.

Dans un premier bilan publié le 15 juillet dernier, le ministre de la Justice avait chiffré à 88 000 ces plaintes en attente. Il avait fait également état de 1 350 informations judiciaires ouvertes, de 675 personnes incarcérées et de 69 626 dossiers revus sur l’ensemble du territoire. Près d’un millier de dossiers de pédocriminalité avaient par ailleurs été identifiés comme «prioritaires», c’est-à-dire ceux dans lesquels l’auteur est identifié, possède des antécédents judiciaires et où la victime est toujours mineure.

Une réunion avec l’ensemble des procureurs à la rentrée

Deux mois après la demande du ministre de la Justice, celui-ci tient «à saluer l’engagement remarquable des magistrats, des fonctionnaires de greffe, des attachés de justice et de l’ensemble des personnels du ministère de la Justice qui ont conduit cette revue nationale dans des délais particulièrement contraints». Comme le rapporte ICI, Gérald Darmanin annonce avoir reçu individuellement «chacun des 36 procureurs généraux» pour «tirer les enseignements de cette revue inédite».

Afin de poursuivre cette «dynamique», le garde des Sceaux réunira «l’ensemble des procureurs généraux le 3 septembre prochain». «Tous les procureurs de la République, ressort par ressort» seront également reçus «d’ici la fin du mois d’octobre».

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