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Retour sur la proposition de JL Borloo : Un Conseil national de la République ?

[Lu ailleurs] Vers un Conseil national de la République ?

Metahodos a publié l’alerte de J L Borloo.

Voici, publié par Génération Libre, un article relatif à sa proposition d’un conseil national de la république. Cela rejoint la proposition de Metahodos d’un nouveau contrat social.

Vers un Conseil national de la République ?

Dans Le Figaro, l’ancien ministre Jean-Louis Borloo présente son manifeste pour la création d’un Conseil national de la République afin de réorganiser efficacement les compétences et les responsabilités.

Sorti du sérail, c’est en tant qu’observateur engagé de notre vie politique que Jean-Louis Borloo prend la plume. Constatant l’urgence politique du moment, il signe un manifeste de 95 pages intitulé « l’Alarme ». Face au délabrement du service publique, à la montée de la radicalité, à la colère grandissante de nos concitoyens, il propose sa méthode pour une nouvelle « union nationale ».

« Nous sommes restés sur cette nostalgie, mais, soixante-dix-neuf ans plus tard, après tant de bouleversements (l’Europe, l’euro, les régions, le syndicalisme, l’action sociale et la révolution numérique…), il est temps de rebâtir tranquillement nos fondations. Je ne propose pas de nouvelles mesures mais une réflexion sur l’organisation selon une juste répartition claire et efficace des responsabilités et des compétences. »

Pour Jean-Louis Borloo, il est vitale afin de maintenir la cohésion nationale, de susciter une coalition d’acteurs faite de membres de la société civile, de parlementaires et de l’exécutif, sur six sujets cruciaux ciments de notre unité : Justice, ordre, jeunesse, santé, habitat, environnement. Pour accréditer ses dires, il se fie aux expériences réussies de coalitions mises en place afin de développer économiquement son territoire du Valenciennois.

L’inertie actuelle est selon lui ancrée dans notre imaginaire politique qui se conforte dans ses habitudes et s’épouvante à l’idée du changement. L’état de développement du pays n’est pas moins mauvais qu’ailleurs, il juge que nos élites sont bien formées, que notre monnaie est solide, pour autant l’organisation de l’action publique s’enraye sans que quiconque à bord de la machine ne pense à regarder le moteur.

« Nous ne sommes plus un État centralisé, mais pas non plus un État décentralisé. Nous sommes dans un système d’hybridation, c’est-à-dire de doublons et de confusions. D’ailleurs, je vois la Corse comme l’illustration des grandes difficultés entre l’État central et les régions, que je mentionne dans ce manifeste. »

La coalition, qu’il présente comme un Conseil national de la République, trouve son origine dans le Conseil national de la Résistance. À l’image de celui-ci, il s’agit pour Jean-Louis Borloo de crée un organe capable d’identifier les principaux objectifs de la nation et d’affecter intelligemment les responsabilités entre les différents niveaux du pouvoir politique.

À l’instar du constat posé par Gaspard Koenig sur l’amoncellement de normes aberrantes et qui l’a conduit à proposer un projet de simplification aux Français, l’ex-ministre envisage que cette coalition d’acteurs pose les fondements d’une organisation simplifiée.

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