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LA « REFORME DE L’ACTION PUBLIQUE » PROMISE – 3°PARTIE – « NOTRE ETAT MALADE »

DOSSIER « NOTRE ETAT MALADE » PARTIE 3

Partie 1 : LIRE «LA MAFIA D’ÉTAT». DOSSIER RELATIF A « NOTRE ETAT MALADE ».  https://metahodos.fr/2021/12/13/lire-la-mafia-detat-premiere-partie-dun-dossier-relatif-a-notre-etat-malade/

PARTIE 2 : LA SIMPLIFICATION, C’EST POSSIBLE ! « NOTRE ETAT MALADE » https://metahodos.fr/2021/12/14/simplification-2/

« La promesse de diminution de 120 000 emplois publics sur le quinquennat n’a pas été tenue« ,

relève l’Institut Montaigne. Plus globalement l’engagement de reformer l’Etat n’a pas été mis en oeuvre.

« Réformer l’action publique,

à travers, notamment, était la promesse phare, pendant la campagne, d’une diminution de 120 000 emplois publics sur le quinquennat » rappelle l’Institut Montaigne qui a fait le bilan de l’action présidentielle, dans un rapport en plusieurs volets publié en octobre et dévoilé par l’Express. ( voir l’article ci contre )

IL FAUT UNE VERITABLE VISION DE RENOUVEAU DE LA DEMOCRATIE REPRESENTATIVE

Concernant la vie démocratique, l’Institut relève que si « des réponses politiques innovantes ont effectivement vu le jour (le grand débat national, la convention citoyenne pour le climat, les conférences de dialogue social), elles sont advenues davantage en réponse aux crises qui ont touché notre pays qu’à une véritable vision de renouveau pour la démocratie représentative française.

Selon les auteurs du rapport, « Alors que la défiance (et le désintérêt) des Français à l’égard de leurs institutions ne cesse de s’affirmer, il apparaît urgent de créer des espaces de coopération et de délibération politiques plus ouverts, participatifs et inclusifs« 

« Renoncement, abandon »

« Pourquoi un tel abandon ? questionne l’Institut Montaigne qui rappelle que « la crise de la Covid-19 ne suffit pas seule à expliquer ce renoncement »

INSTUTUT MONTAIGNE : « Macron a-t-il vraiment réussi à réformer la fonction publique ? »

Dans un rapport en plusieurs volets, en exclusivité pour L’Express, l’Institut Montaigne fait le bilan des promesses du quinquennat Macron. Premier volet sur l’action et la fonction publique, un des axes du programme de 2017.

L’Express, Par Alexandra Saviana  Publié le 07/10/2021

C’était l’un des axes du programme de 2017 du candidat Macron : réformer l’action publique, à travers, notamment, la promesse phare, pendant la campagne, d’une diminution de 120 000 emplois publics sur le quinquennat. Alors que la prochaine présidentielle se profile, l’Institut Montaigne fait le bilan de l’action présidentielle, dans un rapport en plusieurs volets publié ce 7 octobre, dévoilé en exclusivité par L’Express.

Mobilité des fonctionnaires vers le privé, dématérialisation des démarches administratives, rétablissement du jour de carence dans la fonction publique… Dix mesures sont passées au crible dans ce document consacré à l’action et à la fonction publiques du quinquennat Macron, définitivement marquées par le mouvement des gilets jaunes.

Premier enseignement tiré par l’Institut libéral : la promesse, non tenue, de la diminution des 120 000 emplois publics sur la durée du quinquennat. Pendant la campagne, Emmanuel Macron avait annoncé cette baisse à raison de 24 000 fonctionnaires par an, via le non-remplacement des fonctionnaires à la retraite.

Soit, dans le détail, 10 000 postes au sein de l’Etat et 14 000 dans les collectivités territoriales, sans que la fonction hospitalière ne soit concernée. Mais cet objectif a été arrêté dans sa course en juillet. Dans un entretien accordé au site spécialisé Acteurs Publics, le ministre délégué au Budget, Olivier Dussopt, a signalé que l’exécutif préférait désormais à ces suppressions de poste « la stabilité de l’emploi de l’Etat ».  

Création de postes

Pourquoi un tel abandon ? Comme le remarque l’Institut Montaigne, « la crise de la Covid-19 ne suffit pas seule à expliquer ce renoncement ». L’explication est à trouver du côté des conséquences de la crise des gilets jaunes, et du grand débat qui a eu lieu en réponse. « Il y a eu des décisions qui ont été prises après le grand débat, en 2019, qui nous ont amenés à revoir ces objectifs », a-t-il signalé. Comme celui, par exemple, de ne plus fermer d’écoles dans les campagnes sans l’accord de leur maire.

Déjà, en juillet 2019, Gérald Darmanin, à l’époque ministre de l’Action et des comptes publics, avait expliqué que sur les 50 000 suppressions de postes promises dans la fonction publique d’Etat, l’exécutif n’en enlèverait sans doute que 15 000. Par la suite, cet objectif avait même encore été réduit, en raison, a expliqué Olivier Dussopt de la crise sanitaire qui « s’est abattue sur le pays. Et cela s’est traduit par des créations de postes parce qu’il fallait répondre ».

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