
L’AFD, UNE OFFICINE AUX ORDRES DE L’EXÉCUTIF
Exemple : en 2024 – en même temps que le gouvernement supprimait les crédits pour 2 Canadairs – sans lien mécanique bien sûr les deux pays autorisaient leurs banques publiques respectives de faire un prêt ( intérêts pris par l’Etat français qui garantit par ailleurs ces prêts ) de la France vers la Turquie pour la un programme de protection des forets turques ) plus de 4,7 milliards de la France vers vers la Turquie… qui devrait rembourser.
FINANCER LA FORÊT TURQUIE ALORS QUE L’ON PEINE A PROTÉGER LA NOTRE
L’agence Française de Développement arrive à bout de souffle, la gauche la juge inefficace quand la drop UE la voit comme une dépense inutile. Une question se pause alors : comment la sortir de l’ambiguïté stratégique ? La réponse de plusieurs économistes, avocats et chercheurs.
Pourquoi un pays comme la Turquie (PRITS, PIB/habitant plus élevé que la Roumanie)?
Pour l’AFD, qui ne devait se consacrer qu’aux pays en développement, la doctrine a changé il y a dix ans. L’idée n’est plus seulement « aider les plus pauvres », mais :
1. Financer les biens communs mondiaux (climat, biodiversité, forêts). D’où les 600M de prêts forêts à la Turquie.
2. Gérer les crises qui touchent la France (réfugiés syriens en Turquie, stabilité méditerranéenne)
3. Prêter à taux de marché à des pays solvables : l’AFD est censée gagner de l’argent. Son résultat net 2024 est de 362M€. Elle se finance avec un AAA sur les marchés et reprête plus cher…. Or la réalité est tout autre : voir l’article.
C’est pour ça que l’on voit l’AFD prêter 200M à la TKYB turque, mais aussi financer le métro d’Istanbul ou des projets en Chine ou au Brésil… alors que la France ne fait plus face aux investissements indispensables sur son sol .
RAPPEL :
L’Etat a récemment réussi à faire prendre en charge des investissements nucléaires par la CDC – autre officine de l’exécutif – pour soulager les emprunts contractés par l’Etat. La CDC accroît sa dette pour ce faire.
AFD : « Il faut tourner la page de l’aide publique au développement et être en phase avec une opinion publique qui exige davantage de retombées économiques nationales »
TITRE LES ECHOS Tribune collective 28 juil. 2026
« Pour réussir sa mutation, il faut adosser à l’AFD un fonds d’investissement stratégique indépendant consacré aux PME françaises et africaines opérant sur le continent ». Le départ de Rémy Rioux et l’arrivée de Christophe Lecourtier à la tête de l’Agence Française de Développement (AFD) interviennent au moment où l’aide publique au développement française atteint ses limites.
Malgré des efforts substantiels, notamment en 2025, le modèle est fragilisé : dégradation de la note souveraine française renchérissant ses financements, dotations budgétaires de l’Etat en baisse, coûts élevés de fonctionnement et une agence en « pilotage vertical ».
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