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Mensonge et ignorance: nouveaux standards d’un Univers parallèle?

PRÉSENTATION

Voici le dernière publication d’Anne BRUNET. Elle nous livre une réflexion qu’elle a voulu « résulter de semaines d’observation », face à la situation  » irrationnelle que nous vivons ».

« J’ai d’abord écouté sans porter de jugement et analysé sans préjugés. »

« Quand l’ignorance et le mensonge deviennent des normes, la vérité quant à elle se transforme en péché ! », c’est ainsi qu’elle ouvre son papier de haute tenue.

Excellente lecture

ARTICLE D’ANNE BRUNET

Covid -19 : Un univers parallèle où le mensonge et l’ignorance deviennent des  normes

Quand l’ignorance et le mensonge deviennent des normes, la vérité quant à elle se transforme en péché !

L’univers parallèle dans lequel nous vivons actuellement est clivé. D’un côté les moutons, les courtisans qui recherchent les faveurs du pouvoir en place au point d’en perdre leur dignité, de l’autre côté les grands esprits qui discutent de grandes idées mais que les médias stigmatisent « d’antisystèmes », puis ceux qui n’ont pas de point de vue parce qu’ils sont tétanisés par la peur, enfin ceux qui excellent dans des scénarios complotistes dignes de la science-fiction.

Je tiens d’abord à rappeler que ma réflexion est le résultat de semaines d’observation. En effet, j’ai préféré prendre de la hauteur afin de comprendre la situation irrationnelle que nous vivons. J’ai d’abord écouté sans porter de jugement et analysé sans préjugés.

J’aimerais que cet article joue un rôle catalyseur et que ses lecteurs trouvent son contenu digne d’intérêt, même s’ils ne sont pas encore prêts à vivre et à pratiquer ce qui y est préconisé. Examiner d’autres points de vue est sans danger. Il est donc possible que la graine semée à sa lecture germe en transformant la peur en confiance !

Nous sommes en fin d’année et nous ne connaissons toujours pas la vérité sur le virus qui répand la terreur depuis des mois dans les sociétés contemporaines. La peur du virus est non seulement préjudiciable au moral de la population, mais elle impacte aussi gravement les petits commerces, le secteur culturel, la restauration, tout comme elle amoindrit les capacités de réflexion et nous accoutume à la privation de certaines libertés, alors que la liberté est notre droit de naissance.

Bien sûr, la Covid-19 est un virus inconnu !

Mais il ne saurait être un prétexte pour alimenter la psychose. La peur est devenue un virus plus dangereux que le coronavirus lui-même, d’autant plus qu’elle est alimentée au sommet de l’État depuis le mois de mars par l’utilisation répétée d’un vocabulaire guerrier – une analogie avec l’état de guerre qui ne pouvait naître que dans le cerveau de gens qui n’ont certainement connu la guerre que dans le confort d’une salle de cinéma !

Mais le « nous sommes en guerre » du président Emmanuel Macron lui a permis de dénaturer le Conseil de Défense, créé par la Constitution et réactivé par le président François Hollande après les attentats de 2015, en le vidant de sa substance et en le détournant de son objectif initial.

À cela s’ajoute que l’Assemblée nationale n’est plus le lieu de décisions comme ce fut le cas sous la IIIe République.

Le Conseil des ministres, quant à lui, ne sert plus à grand-chose en ce moment, alors que cet organe collégial est le passage obligé des décisions les plus importantes.

Si nous étions vraiment en guerre, comme le martèle notre président, l’adoption d’une stratégie adaptée aurait dû être la première des priorités.

Certes, l’erreur est humaine ! Mais, les décisions unilatérales que continuent de prendre nos gouvernants face à cette pandémie sont d’une stupéfiante médiocrité intellectuelle. Ils n’ont tiré aucune leçon de leurs erreurs du début de la crise sanitaire que nous subissons, alors que chaque erreur aurait pu constituer un enseignement. L’incohérence persiste dans la prise de décisions, tout comme le manque de sincérité dans la parole de l’exécutif.

Pas étonnant que la presse allemande ait rebaptisé la France l’Absurdistan !

Une psychose collective

Contrairement à ce que semble croire le pouvoir en place, lorsqu’une personne est humble, elle incite à réfléchir. Et quand elle est sincère, elle inspire la confiance.

Le plus grand triomphe de la démocratie réside dans le débat, et non dans le verrouillage de la parole et la domestication des masses. Les libertés d’opinion et d’expression sont consubstantielles à l’existence même d’une société démocratique. C’est pour cette raison que le président Jacques Chirac, en respectueux père de la Nation, affirmait avec humour : « Le Français est un critique par essence, c’est un de ses charmes. »

Malheureusement, force est de constater que certaines libertés publiques ont tendance à diminuer comme une peau de chagrin puisque le paradigme autoritaire prend de l’ampleur non seulement envers les citoyens, mais aussi envers les représentants de la nation, comme en témoigne l’attitude récente de M. Olivier Véran, ministre de la Santé, qui a perdu son sang-froid à l’Assemblée nationale au point de crier avec mépris et grossièreté sur les députés de l’opposition en leur ordonnant de sortir de l’hémicycle.

Le président Macron essaie pourtant de jouer le rôle de père de la Nation ! Mais il le joue mal. Un père aimant s’entretient avec ses enfants, il les consulte sur les sujets qui les concernent. C’est la meilleure façon de les responsabiliser. « Écouter est un art » !

L’unicité de la pensée aurait été soporifique pour la démocratie, celle-ci doit son éclat et son dynamisme à la diversité des opinions qui s’opposent sous le regard de tous. Il n’y a rien de si grossier que l’ignorance, ni rien qui rende si poli que le savoir. Mais la science même est grossière si elle est sans art. 

Il s’ensuit qu’il ne suffit pas que l’entendement soit éclairé, ni d’être un énarque, mais la volonté doit aussi être réglée tout comme la façon de s’adresser aux gens ou de se comporter avec les citoyens. Le savoir-être et le savoir-vivre sont très importants.

Les chiffres énoncés au quotidien nous plongent dans une ambiance mortifère à un tel point que beaucoup de nos concitoyens n’arrivent plus à savourer l’instant présent, ni même à se projeter vers l’avenir.

Trouvez un juste milieu et cessez de nous faire peur. La vertu consiste en un juste milieu, déterminé par la raison de l’homme prudent. C’est ce à quoi on ne peut rien ôter ni ajouter. Le juste milieu est donc un sommet entre le défaut et l’excès. Songez à nous informer sans dramatiser la situation. Rien n’est bon à l’excès, tout est question d’équilibre.

Il est également intéressant de noter que des chiffres plus parlants sans exagération pourraient avoir un impact et responsabiliser les citoyens. La véritable éducation consiste à pousser les gens à penser par eux-mêmes.

Il est indéniable que le « totalitarisme intégré », qui atteint la sphère privée a pour conséquence de multiplier des théories complotistes, conspirationnistes ainsi que des récupérations populistes. Cette crise sanitaire est corollaire d’une véritable déchéance de rationalité. Nous voulons la sincérité, une information juste et objective.

D’après l’équation d’Ibn Rochd (Avverroès) : « L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. »

Moins d’ordinaire on a peur, moins on court de danger. En d’autres termes, la seule chose dont nous devrions avoir peur est la peur elle-même. C’est pourquoi il est impératif de mettre fin à cette psychose collective qui nécrose la créativité et l’épanouissement. Même la nuit la plus sombre prend fin pour permettre au soleil de se lever.

« L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit », Aristote

Il suffit de se rappeler que les philosophes des Lumières se sont battus contre l’obscurantisme. L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, inventaire de toutes les connaissances humaines, en illustre parfaitement ce propos.

Or, dans l’univers parallèle d’aujourd’hui, le gouvernement considère que le livre n’est pas un besoin essentiel. C’est absurde de se rendre à la Fnac pour acheter un livre et rentrer bredouille parce que le rayon livres est plastifié, enrubanné alors que les autres rayons sont ouverts. N’est-ce pas un autodafé déguisé ?

La liberté commence où l’ignorance finit. Vouloir maintenir les citoyens dans l’ignorance, c’est oublier que l’esprit se nourrit de ce qu’il reçoit ! C’est également oublier que seule l’ambition de la culture et l’audace de la liberté partagée sont capables d’inventer l’avenir.

Quelles sont les vraies raisons de ce terrorisme psychologique ?

Les décisions de nos gouvernants face à la pandémie donnent l’impression qu’ils souffrent du syndrome de déréalisation ! Il y a de fortes chances qu’en agissant de concert avec les territoires et les citoyens, nous parviendrions à un résultat positif. Lorsqu’une personne sage écoute, elle augmente son savoir.

Vous conviendrez que ce qui se passe actuellement est tout simplement irrationnel. Dans l’univers surréaliste de la Covid-19, personne n’est plus détesté et stigmatisé comme antisystème que celui qui cherche ou dit la vérité !

Néanmoins la vérité est incontestable. La malveillance peut l’attaquer, l’ignorance peut s’en moquer, mais à la fin, elle triomphe. L’histoire montre que les véritables intentions peuvent rester cachées durant des années, voire des décennies, mais elles finissent par être révélées au grand jour.

L’absence de réponse aux questions légitimes sur la gestion du coronavirus et sur les véritables intentions de l’interdiction de l’hydroxychloroquine (HCQ) conforte l’idée que l’OMS, les dirigeants, les spécialistes de la santé et les grands laboratoires pharmaceutiques cachent des vérités. Il est alors compréhensible que les citoyens réclament la vérité.

Ultimement nous ne pouvons pas compter sur nos gouvernants pour surmonter notre peur car, selon la réflexion d’Albert Einstein : « On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés. » Nous devons faire appel à notre Soi supérieur en vue de vaincre nos craintes. 

Quelle différence y a-t-il entre le pouvoir d’une fonction et le pouvoir du Soi ?

Le pouvoir de certaines personnes vient soit du titre, soit du statut ou alors de leur compte bancaire. Ce pouvoir est éphémère, il ne dure qu’aussi longtemps que ces états demeurent.

Le problème avec ce type de pouvoir est qu’il rend les âmes superficielles, puisque ceux qui le détiennent agissent pour être reconnus, ils cherchent à briller devant le plus grand nombre, quitte à écraser les autres. La principale conséquence étant que leurs actions se perdent dans les méandres de l’ombre.

Le meilleur exemple est le pouvoir d’un président de la République qui ne vient que de son statut. Ce pouvoir à l’ego démesuré disparaît à la fin du mandat après la sanction du peuple souverain dans les urnes. Pour preuve, dans le système français, le chef d’État redevient pénalement responsable comme n’importe quel justiciable un mois après la cessation des fonctions (cf. article 67 de la Constitution du 4 octobre 1958).

Le second exemple est celui des ministres. Ils tirent leur pouvoir de la fonction ministérielle en tant que chef du gouvernement pour ce qui est du Premier ministre, ou en qualité de chef de service pour les membres du gouvernement (cf. arrêt CE Jamart du 7 février 1936).

Il est à souligner que, contrairement au président de la République qui est irresponsable des actes accomplis durant son mandat, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68 de la Constitution, les ministres quant à eux sont responsables. Ils ont donc l’obligation de répondre de leurs actes. 

Quid du Soi ?

Le Soi est un pouvoir permanent puisqu’il se fonde sur la conscience. Ce qui signifie que lorsque nous faisons appel à notre Soi supérieur sans rechercher une approbation extérieure, la peur disparaît en nous.

Le Soi a pour avantage que c’est une source d’humilité qui permet aux âmes brillantes d’agir dans l’ombre, qu’importe pour elles d’être reconnues, leurs actions s’éternisent dans la profondeur des âges. La quintessence étant qu’un diamant ne perd pas de sa splendeur faute de louange.

Il est important de noter que notre vrai Moi est libre des chaînes de la peur, de la critique, il ne se sent inférieur à personne, il n’a peur d’aucun défi et pourtant il est humble, aimant et ne se juge pas supérieur à qui que ce soit.

En effet, le vrai Moi est maître de lui-même, il n’est pas dominé par l’ego au point de considérer que certains «… ne sont rien » !

Permettez-nous d’ajouter que le passé est une histoire, le futur est un mystère tandis que le présent est un don. C’est pour cela que nous ne devons pas permettre aux obstacles de consumer notre attention sur l’instant présent. Nous devons au contraire prendre conscience que chaque instant de la vie est un miracle.

En d’autres termes, nous devons travailler sur notre gaieté malgré les contradictions et les difficultés de la vie.

Cela nous amène à dire que chaque situation est une expérience de la vie qui nous enseigne quelque chose. Malgré les difficultés, la vie est merveilleuse, c’est un mystère qu’il faut vivre. L’instant présent est donc à prendre et à apprécier pleinement.  

L’espoir, le pilier du monde

Premièrement,les politiques responsables devraient proposer une politique sanitaire moderne basée sur l’expérience des pays qui ont vaincu l’épidémie sans infliger un remède dix fois pire que le mal.

De toute évidence, la peur tétanise certains au point de leur faire oublier qu’une véritable démocratie est celle où les citoyens s’expriment librement dans le respect, où les points de vue divergent et se confrontent sans se ranger d’une façon moutonnière du côté des détenteurs du pouvoir.

Envisageons maintenant la fin de l’année comme une période qui redonne l’espoir. Cette période des miracles est généralement marquée par la prise de nouvelles résolutions, sachant que toute résolution entraîne des changements positifs.

À cela s’ajoute que le changement nécessite un nettoyage mental qui permet de faire le tri entre les pensées positives et les pensées négatives.

À ce propos, la décision de changer est une décision personnelle. En effet, chacun de nous a le pouvoir et la volonté de vaincre les émotions négatives comme la peur.

Il suffit de se rappeler que l’espoir repose sur le pouvoir qui est en nous, sur notre volonté d’utiliser notre conscience de façon à créer la sérénité et à faire de chaque jour un moment de bonheur en toutes circonstances.

Le changement global dont il est question ici inclut aussi le comportement de nos gouvernants et la toxicité des médias.

D’une part, ils doivent mettre un terme à une communication anxiogène sur la pandémie liée au Covid-19. Ils doivent respecter nos libertés, plus particulièrement les libertés d’expression et d’opinion. La critique a pour avantage qu’elle permet de s’améliorer alors que la flatterie est cruelle puisqu’elle masque les défauts au lieu de les corriger.

D’autre part, la logique veut que les ministres soient nommés pour leur compétence et non par affinités. Il faut se rappeler que l’excellence des grands esprits augmente la gloire d’un gouvernement.

Changer signifie que nous nous affranchissons des sentiments de peur, de colère, de haine, d’animosité, d’angoisse, etc. Le changement exige une action. Ce sont ces changements intérieurs qui vont faciliter notre travail mental.

Face à la peur et à la déprime, la meilleure façon de retrouver la sérénité serait de parfois s’éloigner de la toxicité des médias en se consacrant aux activités qui permettent l’évasion comme lire, écouter de la musique, regarder un film, faire du sport…

Cela nous amène à dire que la peur et l’amour sont les deux émotions qui submergent parfois les humains.

L’amour permet de se libérer de la peur. Il s’agit d’abord de l’amour de soi. Sans une once de narcissisme : « Le plus grand amour commence toujours par soi-même. » Oui, le fait de s’aimer d’abord soi-même permet d’avoir une attitude et des pensées bienveillantes envers tous les autres.

Il s’ensuit que l’amour qui remplit notre cœur nous donne le pouvoir de nous libérer de toutes nos craintes sans blâmer les autres, ni jouer les victimes, ni avoir l’envie d’écraser les autres pour nous valoriser…

Dans ce but, laissons l’amour qui remplit notre cœur illuminer notre visage et rayonner sur toutes nos actions. Faire agir l’amour rend heureux et permet d’éviter le stress. Comme nous l’avons signalé à maintes reprises, le stress diminue les défenses immunitaires et nous empêche d’atteindre un état intérieur de paix et d’harmonie.

Selon nos conclusions précédentes, nous tenons compte du fait que chaque individu est doté d’un libre-arbitre. Catégoriquement opposée aux dogmes, notre démarche n’a donc pas pour objectif de forcer qui que ce soit à changer. Nous essayons juste d’offrir au travers de cette réflexion une atmosphère mentale positive qui permettra aux lecteurs de trouver un canevas pour vaincre leur peur.

Selon les informations, il apparaît que le virus circule toujours. Néanmoins, efforçons-nous de vivre le quotidien le cœur léger, sans crainte, en faisant attention bien évidemment. Faisons confiance au processus de l’Univers, à notre bon sens ainsi qu’à notre esprit de discernement. Rappelons-nous que vivre consiste à vivre pleinement l’expérience humaine.

Dans cette réflexion, il serait regrettable de ne pas parler de notre maison, la planète bleu-vert. Plus que jamais, la vie doit être caractérisée par un sens de la responsabilité universelle, non seulement de nation à nation et d’homme à homme, mais aussi d’humain à d’autres formes de vie.

La Terre est le patrimoine commun de l’humanité. Le bien-être de la planète nécessite donc une sauvegarde collective, par des moyens différents.

Le pouvoir qui réside en nous est capable d’assainir non seulement notre planète, mais également notre corps et nos émotions. Arrosons notre vie avec des pensées positives et laissons la lumière nous guider en nous focalisant sur ce qui nous tient à cœur et nous rend joyeux. Embellissons notre jardin intérieur de belles fleurs qui parfument notre quotidien.

Une des choses que nous aimerions voir se produire dans ce monde est le triomphe de l’amour. Vivons l’amour, soyons la paix, soyons la joie, soyons positifs, soyons l’expression même de l’amour et de la beauté de la vie, adressons-nous aux autres avec amour et douceur.

In fine, nous ne voulons ni convaincre, ni persuader les autres de la justesse de notre point de vue, mais faire comprendre qu’une attitude positive permet de savourer l’instant présent, d’atteindre l’étincelle, le scintillement, l’exultation et la béatitude qui palpitent en chaque être sensible. Avec notre lumière, faisons l’effort de rendre le monde plus éblouissant.

Cette pensée de Rûmi résume parfaitement ce qui précède : « Hier, j’étais intelligente et je voulais donc changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même. »

Puisse l’Univers bénir la France et accorder une santé florissante aux Français dans tous les domaines, et de manière générale à tous les citoyens du monde entier !

Puisse-t-il ouvrir nos yeux et nos oreilles d’entendement !

« Be grateful for whatever comes », said Rumi

For every minute we are angry, we lose 60 seconds of happiness. Honestly, a beautiful life begins with a beautiful mind! Yes, a beautiful day begins with a beautiful mindset. So the moment we start acting like life is a blessing, it will start to feel like one. We must be the change we want to see in the world! So let’s change, we can do it together.

Make the most! Laugh, love, learn, play, dream, read, just be happy: live purposefully.

May the favor and blessings of the Universe rest on us, may it bring warmth, health, love and light to guide our path to a positive destination.

Anne Brunet


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