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METAHODOS : COMPRENDRE ET ESPÉRER

Contribution de Clotylde SIMON

Parmi les réflexions et recherches constantes de compréhension des inflexions que connaît la société française lors des 20 années de ce 21 ieme siècle – dont le philosophe sociologue Edgar MORIN a écrit que  » ce siècle sera humain ou ne sera pas  » – les contributeurs quotidiens de Metahodos sous la modération de Thierry LIDOLFF Fondateur, s’exercent à mettre en lumière les analyses et observations d’historiens.

Ainsi l’article de Pierre VERMEREN Normalien Historien paru dans le Figaro du 27 avril 2022 – repris ci contre – recense les déclins et ressentiments des populations qui se sont peu à peu éloignées de « la chose publique « . Et cependant il convient de construire, de fonder de nouveaux pivots.

A ses lecteurs, Metahodos livre les valeurs qui constituent son ADN depuis mars 2020, animé de l’esprit d’espérance pour traverser des temps de tourments de tous ordres.

Le 7 mars dernier , lors d’une visio conférence avec le Cercle COLBERT, Thierry LIDOLFF soulignait dans les échanges nourris avec les participants :  » on ne défendra bien la démocratie à l’ extérieur que si celle-ci est bien défendue à l’intérieur.  » Ainsi, comme le souligne METAHODOS dans son projet, le  »comment  » semble primordial.

Dans le récent revisionnage du film Alice et le Maire diffusé au festival de Cannes 2020, le personnage principal lit un extrait des Confessions ‘ Jean- Jacques Rousseau «  »……….« J’aurais aimé les hommes en dépit d’eux-mêmes ».

Cette citation de Jean-Jacques Rousseau, extraite de Rêveries du promeneur solitaire, reflète assez bien la démarche du réalisateur français Nicolas Pariser. Décryptant les systèmes à travers des péripéties individuelles sans jamais porter de jugement sur les faiblesses humaines et réussissant ainsi à faire émerger un vaste champ de réflexion sur la place des idées et des idéaux dans le champ d’action complexe de la politique.

TRIBUNE EXTRAIT

Le résultat de la présidentielle ne suscite aucune espérance, pas même parmi les électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour. Pour expliquer ce paradoxe, il convient de dépeindre la situation de la France, argumente Pierre Vermeren.

L’éviction des sujets de fond n’a pas permis la tenue d’une présidentielle qui sied à une grande démocratie. Les analyses politiques n’en ont pas moins été confortées. Résumons-les de trois mots: «discrédit», quand les deux anciens partis de gouvernement totalisent 6 % des voix au premier tour; «extrémisation», quand 56 % des suffrages exprimés optent pour un candidat jugé «hors du cercle de la raison» ; «renoncement», quand les deux tiers des citoyens français (y compris 1,3 million de non-inscrits) s’abstiennent ou votent contre un président porté par tous les corps constitués de la nation. 37,4 % des citoyens ont reconduit Emmanuel Macron, dont 6,4 % d’électeurs a priori peu amènes venus du vote Mélenchon. Trois Français…

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