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COMPRENDRE LA CRISE DE L’ÉLECTRICITÉ : AUDITION DU PDG D’EDF PAR L’ASS. NAT. EN SEPTEMBRE

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Les origines de la grave crise de l’énergie électrique sont expliquées par l’exécutif comme étrangères à son action :

  • tantôt par la guerre en Ukraine ( qui a eu des conséquences pour le gaz et le pétrole )
  • tantôt par les manquements d’EDF ( l’exécutif détient tous pouvoirs au sein des instances de direction et a validé -ou imposé – toute les décisions )

Ce sont bien les décisions de l’exécutif qui ont conduit à la situation( qu’une nationalisation totale ne résoudra pas )

L’intense et brutal conflit entre le PR et le PDG d’EDF ressemble à bien des égards à celui dont les Français ont été les témoins entre le PR et le Chef d’état major des armées.

Nous vous proposons d’écouter le PDG d’EDF devant l’Assemblée Nationale

Mercredi 14 septembre, après l’audition de Valérie Metrich-Héquet, la commission des affaires économiques a auditionné Jean-Bernard Lévy, président-directeur général d’EDF sur l’état du parc nucléaire.

CHALLENGES A ÉCRIT :

« L’ancien patron de Thales vit une fin de mandat difficile chez l’électricien. Pas question pour autant de déprimer. Jean-Bernard Lévy préfère se concentrer sur les signaux positifs.

« Fin août, aux universités du Medef, Javait connu son quart d’heure de célébrité warholien. Estimant avoir avalé trop de couleuvres, le très discret PDG d’EDF s’était lâché en dénonçant l’inconséquence de son actionnaire l’Etat. L’Etat qui sur le nucléaire a mené une politique de stop and go. « On nous a dit: « votre parc nucléaire va décliner. Préparez-vous à fermer des centrales.

« On a fermé les deux premières (, NDLR). On nous a dit: préparez-vous à fermer les douze suivantes. On n’a donc pas embauché des gens pour en construire d’autres. On a embauché des gens pour en fermer douze. » Une semaine plus tard, Emmanuel Macron lui a répondu lors d’une conférence de presse. Sans surprise, il a jugé inacceptables les propos de Jean-Bernard Lévy. Et affirmé, avec une dose consommée de mauvaise foi, qu’il avait toujours soutenu le nucléaire.

« L’audition de Jean-Bernard-Lévy ce mercredi matin à l’Assemblée nationale était donc très attendue. En homme du monde, le PDG sait qu’il est malséant de polémiquer avec un président de la République. Mais après huit ans de bons et loyaux services, le soldat Jean-Bernard Lévy est désormais sur le départ. Cette audition au Palais Bourbon était peut-être sa dernière intervention publique.

« De manière toujours très policée, le Polytechnicien s’est donc permis quelques sous-entendus. Exemple avec et la guerre en Ukraine qui ont mis en lumière le déficit de compétence de la filière nucléaire. « Elle a affecté notre capacité à réparer (les réacteurs) au rythme où nous l’aurions souhaité », déclare-t-il.

LA TRIBUNE A ÉCRIT :

« Le PDG d’EDF appelle à un « plan Marshall » pour relancer le nucléaire

« Auditionné par la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale ce mercredi, le patron d’EDF Jean-Bernard Lévy a assuré que son entreprise prévoyait une production d’électricité normale, équivalente à l’hiver 2021-2022 qui s’était déroulée sans pénurie ni restriction. Aussi, le PDG, qui doit céder son poste à la tête d’EDF dans les prochaines semaines, a exhorté l’Etat à se donner les moyens financiers et législatifs de relancer la filière. Et à ne pas reproduire les errements politiques de la dernière décennie qui expliquent en partie l’état du nucléaire français selon lui.

L’audition ce mercredi à l’Assemblée nationale de Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, était très attendue. D’abord pour avoir de la visibilité sur la situation énergétique de la France à la veille d’un hiver qui s’annonce compliqué en raison de l’arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires.

« Ensuite, pour écouter un grand patron au soir de sa carrière, en théorie plus libre de s’exprimer qu’à l’accoutumée, même si les violentes critiques exprimées récemment par le chef de l’Etat à son égard avaient de quoi le pousser à la jouer profil bas. La semaine dernière en effet, Emmanuel Macron a publiquement pointé la responsabilité de Jean-Bernard Levy dans les déboires actuels du nucléaire français.

LA TRIBUNE ÉCRIT – QUELQUES JOUR PLUS TÔT:

« Le président Emmanuel Macron a dénoncé lundi, sans le nommer, les propos « inacceptables » de l’actuel PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, qui s’était montré très critique sur la stratégie de l’Etat pour le parc nucléaire français à quelques semaines de son départ. Emmanuel Macron a exhorté lundi les Français à « être au rendez vous de la sobriété » pour éviter les rationnements en gaz et électricité cet hiver, invoquant dans cette lutte la solidarité entre les pays européens.

« Jean-Bernard Levy était déjà dans le collimateur de Bruno Le Maire, il est également dans celui d’Emmanuel Macron. Ce lundi devant la presse, le président a dénoncé, sans le nommer, les propos « inacceptables » de l’actuel PDG d’EDF, qui s’était montré très critique sur la stratégie de l’Etat pour le parc nucléaire français à quelques semaines de son départ.

« C’est absolument inacceptable que les gens qui ont eu la responsabilité des travaux de maintenance du parc (expliquent) aujourd’hui que nous n’avons pas pris nos responsabilités, parce que dès les premiers mois de mon premier mandat nous avons redonné de la visibilité à la filière », a dénoncé le chef de l’Etat, alors que plus de la moitié des réacteurs nucléaires français sont à l’arrêt pour maintenance, notamment pour un problème de corrosion important.

« Je vais vous dire simplement que les travaux de maintenance, s’ils avaient simplement été faits correctement sur le reste du parc, nous n’aurions même pas cette discussion aujourd’hui », a-t-il poursuivi en assurant que la décision de la fermeture du site de Fessenheim, « la plus vieille centrale » du parc nucléaire, n’était pas « un sujet ».

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