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À AIX, G. ATTAL PROMET DES ÉCONOMIES ET UN GEL DES PRÉLÈVEMENTS

Gabriel Attal – alors qu’E. PHILIPPE joue le flou – promet l’équilibre des finances publiques sans impôts nouveaux

Gabriel Attal – alors qu’E. PHILIPPE joue le flou, propose un retour à l’équilibre des finances publiques d’ici à 2037, avec un déficit ramené à 3 % du PIB avant 2032 grâce à 120 à 150 milliards d’euros d’économies, sans hausse d’impôts. Les premières propositions de ce candidat qui promet un programme « rigoureux et sérieux »

« Pour mon premier budget 2028, il faudra faire une année blanche sur l’ensemble des prestations sociales, en épargnant toutefois les petites retraites. »

À PARTE : GROS DÉRAPAGE D’UN ÉCONOMISTE TROP MÉDIATIQUE :

Aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qui voient défiler un nombre impressionnant de politiques – majoritairement issus du macronisme mourant – de tous bords – sauf du RN interdit – le prix Nobel d’économie 2025 et soutien historique d’Emmanuel Macron a loué les qualités du premier ministre.

«J’ai senti qu’il avait ce souffle en lui» : Philippe Aghion verrait bien Sébastien Lecornu à l’Élysée.

Année blanche, 100 000 fonctionnaires en moins, big bang territorial… Gabriel Attal vise le « zéro déficit en 2037 »

Titre Le Parisien

« Candidat à la présidentielle, le patron de Renaissance dévoile son plan choc pour réduire la dette. Parmi ses propositions, un grand plan de départs volontaires dans la fonction publique.

Gabriel Attal veut 100 000 suppressions de postes de fonctionnaires et l’« impunité budgétaire zéro »

TITRE LE MONDE

« Gabriel Attal promet, en cas d’accession à l’Elysée, un plan pour ramener les finances publiques à l’équilibre en dix ans, qui comprend des départs volontaires de fonctionnaires pour supprimer 100 000 postes et une « impunité zéro » pour les ministres responsables de dérapages budgétaires.

« Alors qu’Edouard Philippe affirme vouloir ramener le déficit public à 2 % du PIB à la fin du quinquennat en 2032, contre 5 % actuellement, Gabriel Attal vise « 3 % avant 2032 », soit potentiellement plus tard que les engagements européens de la France.

« Pour « convaincre la Commission européenne que c’est la bonne voie », il propose de fixer d’emblée, dans une « loi de programmation économique et fiscale sur dix ans », un « cap »de « 0 % du PIB en deux quinquennats, donc en 2037 » – qui sera évidemment soumis au verdict des urnes au terme du premier.

« Pour faire entre 120 et 150 milliards d’euros d’économies, sans hausse d’impôts, Gabriel Attal affirme vouloir viser pour « deux tiers »dans « les dépenses sociales », qui selon lui sont « hors de contrôle et pèsent trop sur ceux qui travaillent »« Pour mon premier budget 2028, il faudra faire une année blanche sur l’ensemble des prestations sociales, en épargnant toutefois les petites retraites », mais aussi « faire très vite des réformes de structure » (retraites, arrêts maladie, assurance-chômage), plaide-t-il.

« Alors qu’il accuse sans le nommer Edouard Philippe de faire campagne en promettant « du sang et des larmes », le candidat Renaissance assure que de son côté « il ne s’agit pas d’austérité mais d’être rigoureux et sérieux ». Au sujet de la fonction publique, il propose « le non-remplacement de certains départs à la retraite » et « un plan de départs volontaires »visant « 100 000 postes supprimés » – tout en préservant certains ministères : éducation, armées, justice et intérieur.

« Comme Edouard Philippe, son successeur à Matignon se dit favorable à un référendum en début de quinquennat pour une « règle d’or »d’équilibre budgétaire, et précise vouloir l’instaurer en sept ans.

« Il l’assortirait d’une « impunité zéro pour ceux qui gèrent notre budget » : « les ministres et directeurs d’administration centrale qui n’auront pas tenu leur budget devront quitter leur fonction » et « si la trajectoire n’est pas respectée pendant trois ans sans qu’une crise ne le justifie, c’est le premier ministre et le gouvernement qui devront démissionner ».

« Gabriel Attal prône enfin « un big bang » de l’organisation territoriale, en promettant de dévoiler à la rentrée « une carte de France avec des nouvelles collectivités uniques », et de faire du maire « l’élu le plus puissant de France ».

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